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  • Colonies: y en a pas marre non?

    On n’en a pas encore fini, avec cette histoire des colonies bonnes ou mauvaises ?

    Ca commence à bien faire non ?

    Tout de même, il semblerait qu’on ait, enfin, trouvé une solution.

    Celle du chef de l’Etat qui dit, tout haut, ce que d’aucuns auraient pu penser tout bas s’ils avaient eu deux sous de jugeotte, ce qui les aurait incités la fermer plutôt qu’à l’ouvrir.

    Le président Chirac l’a dit : ‘’On arrête et l’on n’en parle plus.’’

    En clair et explicite: pas de loi.

    En implicite : chacun pensera et dire ce qu’il voudra.

    Y compris dans les livres, romans, journaux, ou avec vos voisins. 

    Dites ! A force de vouloir légiférer sur tout, vous ne voyez pas qu’on finit par se prendre les pieds dans les textes ?

    REPETER LES ANERIES ?

    Et puis on peut rappeler aussi que dans les colonisations, tous ceux qui ont vraiment connu la chose, assez tout du moins pour pouvoir parler de leur vécu et de ne pas répéter des âneries imposées par d’autres, peuvent seuls témoigner de manière crédible.

    Bien sûr qu’il y a eu des choses malsaines et méchantes, dites et commises dans ces cadres-là.

    A commencer par l’idée elle-même d’aller porter ailleurs nos propres vilenies locales.

    Mais ni plus ni moins que ce qui se pratique aujourd’hui entre pays et à l’intérieur même des pays, le nôtre compris.

    Voyez la Russie : ne colonise-t-elle pas en asservissant tous les pays soumis à ses chantages pétroliers et gaziers ?

    Et ne tient-elle pas en esclavage sa propre population, soumise elle à une puissante et énorme nomenklatura, tout aussi impitoyable, voire plus encore, aux faibles et aux pauvres, que celle imposée jadis par une bureaucratie tatillonne et bien nourrie, et dévouée, aux différents ‘’petits pères du peuple’’ ?

    Et la colonisation économique des pays producteurs de pétrole qui imposent leurs diktats aux politiques de leurs clients ?

    Oh certes, cette colonisation ne va pas jusqu’à imposer clairement des règles de vie individuelle mais, tout de même, ces règles-là, qu’elle impose au plan collectif, sont établies en fonction de sa volonté et de ses intérêts.

    Les intérêts du pays fort au détriment du faible.

    En tous cas de celui qui se trouve être l’obligé de l’autre ?

    C’est, encore et toujours, l’éternelle histoire du ‘’je te tiens tu me tiens par la barbichette.’’

    Et le plus fort impose à l’autre. Le colonise quelque part.

    Certes certes, il y a une échelle dans les colonisations.

    LES VRAIS COLONISATEURS

    La pire étant l’occupation physique d’un autre pays. Moins ’’civilisé’’ en général, la norme en la matière étant imposée par l’occupant.

    Mais même dans ce cas, le petit peuple des colonisateurs, s’il avait trop souvent, à l’égard du non moins petit peuple colonisé, des attitudes de ‘’petit blanc’’ des états du sud des USA, n’en avait pas moins des relations quotidiennes qui n’étaient en rien fondées sur la violence et l’avidité qu’on a bien voulu inventer.

    Les vrais profiteurs de la colonisation du Maghreb, ont été, d’évidence, tous ceux que l’on appelait les gros colons, qui roulaient voiture, volaient avion et passaient, déjà, leurs vacances en Suisse ou aux Bahamas.

    Et qui, lorsque les ‘’évènements’’ se sont annoncés, avaient depuis longtemps déjà, transférés leurs avoirs dans les coffres de l’UBS ou des paradis fiscaux qui existaient depuis toujours.

    Seuls ont pâti ceux qui, les plus nombreux comme toujours, sont rentrés ‘’une main devant, une main derrière’’, avec une valise portée par la femme et de petits baluchons pour les mouflets.

    Et quid de leur manière de vivre sur place avant lesdits ‘’évènements’’ ?

    Mettez-vous à leur place !

    Nés ‘’ici’’, grandis ‘’ici’’, ‘’votre’’ maison ‘’ici’’, vos ancêtres au cimetière d’à côté, la métropole bien loin…

    Oui mais l’ambiance ?

    Et l’éducation ‘’d’ici’’, qu’en faites-vous ?

    Grandis dans cette ambiance-là, était-il si aisé, si évident de se marginaliser dans une ‘’civilisation’’ qui condamne, de nos jours plus encore, la différence et n’oublie pas de prêcher la tolérance mais seulement dans ses discours ?

    L’égalité et la fraternité, vous les voyez où autour de vous de nos jours ?

    Enfin, si vous étiez allés vous balader dans les ex-colonies britanniques, vous auriez pu vous rendre compte que si la France a laissé pas mal de structures dans ses anciens territoires, les Anglais, eux, ont fait table rase dans leurs anciennes possessions, à part les uniformes et le pas glissé des troupes autochtones dans les défilés. Jusqu’aux kilts sur des jambes qui n’ont plus besoin de chaussettes pour être bien noires.

    Les Britishs ont fait moins bien, d’ailleurs, que les Américains qui, au Maroc en particulier, qu’ils n’avaient pas colonisé mais dans lequel ils avaient pas mal de troupes durant une dizaine d’années, n’ont strictement rien laissé de leur occupation.

    Eux, les chantres de la décolonisation et du départ nécessaire des français (dont ils ont d’ailleurs toujours bien vite pris la place), ont, en quittant les lieux, été jusqu’à éventrer leurs propres pistes d’aviation en précisant bien aux autochtones que s’ils en voulaient de neuves, il leur faudrait les…payer.

    Et qu’ils étaient évidemment prêts à leur construire.

    Business is business non ?

    Pourquoi se le cacher ?

    Tous les pays sont des colonisateurs dans l’âme.

    L’occasion fait le larron.

    Question de pouvoir dans un monde où les relations entre individus et collectivités ne sont fondés que des rapports de force et rien d'autre. 

    Ce qui se passe aujourd’hui au niveau de l’énergie le démontre éloquemment.

    Alors ?

    C'est pas un  peu fini non cette culpabilisation permanente?

    Et les Américains avec leur premier génocide des temps modernes dont ont fait les frais les amérindiens?

    Et les Russes, dont beaucoup encore au pouvoir, avec leurs cent millions de compatriotes assassinés et leurs déplacements de populations autochtones?

    Et les Indiens et les Pakistanais assassins de leurs concitoyens d'une autre religion qu'eux?

    Et les Chinois ''communistes'' meurtriers des Thibétains et autres populations ouigoures? 

    Et les Japonais massacreurs de Chinois et de Coréens?

    Et les Brésiliens tueurs et chasseurs d'Indiens d'Amazonie comme on  chasse des animaux?

    Et...

    Vous en voulez encore des colonisateurs? 

    On regarde la lune ou  le doigt qui la montre?

    On s'attache à la forme et pas au fond;

    Au détail et pas à l'essentiel?

    Bon,  jeen ai marree je vais chercher du bois.

    Il fait frisquet dans le midi et demi. 

    Et ma cheminée ne tire pas trop à cause de la pluie et du manque d event.

    Ne rigolez pas ça m'embête. 

     

  • Violences scolaires: l'Education Nationale délire!

    Une enseignante, une de plus, victime de violence scolaire.

    80.000 l’an passé, dont 13 à 14.000 rien que pour (et contre) les enseignants.

    TOUTES LES HEURES : 60 actes de violences dont 10 enseignants agressés en 2005 !

    Ce n’est pas un appel à la répression sauvage juste une question d’arithmétique.

    Conscients de ce problème, et l’on espère vivement, de tous les autres qui lui sont attachés, nos penseurs et décideurs de l’Education Nationale et hommes politiques concernés, ont clamé haut et fort, il y a seulement quelques petites années, qu’il allait y avoir un gros, très gros besoin d’enseignants en plus.

    D’abord, pour faire face à l’accroissement démographique disons normal.

    Ensuite pour faire à l’école ce que les parents ne font pas à la maison : enseignement sinon de la morale du moins d’une vague espèce de civisme et de notion de vie sociale.

    Enfin, pour tenter de compenser le matraquage et le bourrage de crâne du système qui formate tous les individus à la notion obligatoire de compétitivité, de lutte pour s’en sortir en marchant sur la tête de ses semblables et de gain de fric omnipuissant pour conquérir place au soleil, pouvoir et domination sur les autres.

    Vaste programme ?

    Nettoyage des écuries d’Augias plutôt.

    Boulot herculéen évidemment mais Batman, Dark Vador et Spiderman réunis ne pèsent pas lourd pour réparer les dégâts, d’autant qu’ils font tout pour les accroître.

    Le mimétisme que voulez-vous…et la détente nécessaires à nos chères têtes blondes et brunes.

    TOUT A L’ ECRIT

    Donc, bien conscients de tout ça, les gourous qui nous dirigent ont pris les mesures qui s’imposent.

    Comme toute éducation n’est vraiment efficace qu’en la démarrant dès le plus jeune âge, eh bien on réduit les effectifs en primaire et plus encore en maternelle où l’on en est, aujourd’hui, à 28-30 élèves par classe !

    Logique non ?

    Et on réduit drastiquement le nombre d’instits qui seront acceptés au concours 2006 d’accès en 2° année de formation !

    En effet, ce dont on ne parle surtout pas, et les gazettes en particulier, c’est aux conditions de formation auxquelles les candidats, au métier en question, sont soumis.

    Alors que l’an passé le concours comportait deux matières à l’écrit, français et maths, et que les autres matières, sciences, histoire-géo, arts plastiques etc. ne figuraient qu’à l’oral, cette année, TOUTES ces matières sont imposées à l’écrit.

    Ce qui impose aux élèves instits de première année de revoir, en fait d’ingurgiter TOUT le programme de l’Education Nationale, depuis le CP jusqu’en terminale en…UN AN !

    Avec des parties des programmes dont les profs eux-mêmes ne savent rien jusqu’à trois mois, voire deux ou même UN, du concours lui-même !

    Futé non ?

    Mieux encore, les candidats fraîchement issus de l’Université sont privilégiés par rapport à ceux qui, ont interrompu leurs études en passant par le monde du travail pour reprendre le cursus cinq à dix ans après.

    Ce passage leur a, évidemment, conféré une stabilité et une solidité certaines bien utiles face aux difficultés à venir en milieu scolaire, alors que les ‘’jeunots’’ vont être lancés dans le grande foire sans aucune maturité.

    Bonjour les déprimes !

    Et bonjour le cassage littéral de toute tentative de résoudre ‘’LE’’ problème des années qui viennent.

    Et à court terme qui mieux est !

    Beau résultat de la droite qui économise.

    Beau résultat de la gauche qui n’a pas fait mieux.

    On disait de Gribouille qu’il était complètement idiot de se flanquer à l’eau tout habillé lorsqu’il voulait ne pas se faire mouiller par une averse.

    FAIRE DES PRESSE BOUTONS

    Nos guides suprêmes ne sont pas des idiots.

    Ils pratiquent juste une politique de Gribouille.

    Encore que...pas vraiment en fait.

    Car on sait où cela mène.

    A une école à deux vitesses. Celle des riches, la privée si possible, en toute laïcté admirez le performance.

    Elle servira à rassembler, plus encore, une collection d'élites.

    Alors que celle des pauvres, formatera des bataillons de presse-boutons.

    Restera, de toutes façons, encore et toujours la violence scolaire.

    Alors, sauf à multiplier par 20 les effectifs policiers ou à…abandonner l’enseignement des pauvres à leur triste sort…on ne voit pas la solution miracle.

    Si tant est que ‘’ON’’ veuille le chercher, et moins encore la trouver.

    Mais il faudra trouver des enseignants qui accepteront d’aller au charbon dans ces coins-là.

    Des kamikaze ou quasiment. 

    Il faudra chercher longtemps.

    Bref! La pérénnité d'une civilisation se définit par ses priorités. 

    Si elle construit des monuments plutôt que des hommes, elle n'aura même pas la durée des bâtisses qu’elle aura édifiées.

    Je m’en suis rendu compte en passant en Egypte, il y a pas mal d’années, ou je m'étonnais, non de façon convenue, de la magnificence des pyramides millénaires mais, plutôt, des arcs de triomphe bien contemporains, construits depuis le régime nassérien, jalonnant les routes menant à la capitale. Comme en Irak d'ailleurs. Et comme dans le Reich de mille ans...

    Pour les fellahs venant du désert, ces arcs annonçaient, à leur yeux éblouis, la gloire de la grande ville et surtout de ceux qui y régnaient.

    Pour ceux qui sortaient des villes, passés les arcs en question, ils se retrouvaient…dans le désert.

    Triste.

    D’autant que le temps passant, les arcs en question se révélaient, après seulement un ou deux ans d’existence, des décors de plâtre et de stuc, construits à la hâte sur des échafaudages qui très vite révélaient les squelettes de l’escroquerie visuelle…et sociale.

    On y est.

    ‘’On’’ construit des monuments, ‘’on’’ édifie des fortunes, on fait dans la gloire personnelle, dans la gloriole en fait.

    Quant aux hommes…

    Mais est-ce si important ?

    Voyez dans le monde animal : pour nourrir un gros il faut beaucoup de petits.

    Et ne sont-ce pas les gros qui importent ?

    Puisque ce sont eux qui décident de la vie de l'ensemble de la planète, petits surtout bien entendu. 

    De toutes manières, il est vrai, aussi, qu’avec la démographie ambiante et notre sacro saint darwinisme social, beaucoup de pauvres sont actuellement nécessaires et le seront plus encore.

    Pour faire vivre les riches.

    Les choses sont bien faites non ?

  • Violences scolaires: l'Education Nationale délire!

    Une enseignante, une de plus, victime de violence scolaire.

    Original cette fois, elle a failli être étranglée par un élève de...sixième! 

    On  compte 80.000 cas de vionces scolaires l’an passé, dont 13 à 14.000 rien que pour (et contre) les enseignants.

    TOUTES LES HEURES : 60 actes de violences dont 10 enseignants agressés en 2005 !

    Ce n’est pas un appel à la répression sauvage mais juste une question d’arithmétique.

    Conscients de ce problème, et l’on espère vivement, de tous les autres qui lui sont attachés, nos penseurs et décideurs de l’Education Nationale et hommes politiques concernés, ont clamé haut et fort, il y a seulement quelques petites années, qu’il allait y avoir un gros, très gros besoin d’enseignants en plus.

    D’abord, pour faire face à l’accroissement démographique disons normal.

    Ensuite pour faire à l’école ce que les parents ne font pas à la maison : enseignement sinon de la morale du moins d’une vague espèce de civisme et de quelques notions de vie en société.

    Enfin, pour tenter de compenser matraquage et bourrage de crâne du système qui formatent tous les individus à la notion obligatoire de compétitivité, de lutte pour s’en sortir en marchant sur la tête de ses semblables et de gain de fric omnipuissant pour conquérir place au soleil, pouvoir et domination sur les autres.

    Vaste programme ?

    Nettoyage des écuries d’Augias plutôt.

    Boulot herculéen évidemment d'autant que Batman, Dark Vador et Spiderman réunis ne pèsent pas lourd pour réparer les dégâtsqu'ils sont les premiers à causer et à accroître.

    Mimétisme et identification systématique que voulez-vous qui accompagnent nécessairement les ''jeux'' de détente insidpensables à nos chères têtes blondes et brunes par console vidéo et films interposés.

    TOUT A L’ ECRIT

    Donc, bien conscients de tout ça, les gourous qui nous dirigent ont pris les mesures qui s’imposent.

    Comme toute éducation n’est vraiment efficace qu’en la démarrant dès le plus jeune âge, eh bien ils ont  réduit les effectifs en primaire et plus encore en maternelle où l’on en est, aujourd’hui, à 28-30 élèves par classe !

    Logique non ?

    Et ils réduisent drastiquement le nombre d’instits qui seront acceptés au concours 2006 d’accès en 2° année de formation !

    Re-logique! 

    En effet, ce dont on ne parle surtout pas, les gazettes en particulier, c’est des conditions de formation auxquelles les candidats, au métier en question, sont soumis.

    Alors que l’an passé le concours comportait deux matières à l’écrit, français et maths, et que sciences, histoire-géo et technologie, ne figuraient qu’à l’oral, cette année, TOUTES ces matières sont imposées à l’écrit.

    Ce qui contraint les élèves instits de première année, à revoir, en fait à ingurgiter TOUT le programme de l’Education Nationale, depuis le CP jusqu’en terminale en…UN AN !

    Avec des parties des programmes dont les profs eux-mêmes ne savent rien du tout, trois, voire deux ou même UN seul mois avant le concours lui-même !

    Futé non ?

    Mieux encore, les candidats fraîchement issus de l’Université sont privilégiés par rapport à ceux qui, ont interrompu leurs études en passant par le monde du travail pour reprendre le cursus cinq à dix ans après.

    Passage qui, entre parenthèses, leur a, heureusement, conféré une stabilité et une solidité certaines bien utiles face aux difficultés à venir en milieu scolaire, alors que les ‘’jeunots’’ vont être lancés dans le grande foire sans maturité aucune!

    Bonjour les déprimes !

    Et bonjour le cassage littéral de toute tentative de résoudre ‘’LE’’ problème des années qui viennent: la violence scolaire et l'échec qui va avec.

    A court terme qui mieux est !

    Beau résultat de la droite qui économise.

    Et de la gauche qui n’a pas fait mieux.

    On disait de Gribouille qu’il était complètement idiot de se flanquer à l’eau tout habillé lorsqu’il voulait ne pas se faire mouiller par une averse.

    FAIRE DES PRESSE BOUTONS

    Certes, nos guides suprêmes ne sont pas des idiots.

    Ils pratiquent juste une politique de Gribouille.

    Encore que...pas vraiment en fait.

    Car on sait, ils savent, le premier imbécile venu savent où cela mène.

    A une école à deux vitesses. Celle des riches, la privée si possible, en toute laïcité admirez le performance.

    Elle servira à rassembler, plus et mieux encore, une collection d'élites dirigeantes.

    Genre ENA et succédanés...qui font rigoler le monde entier, la majorité des experts économiques de la panète faisant remarquer que 50 ans de domination des énarques ont mené le pays à...1.000 milliards de dette publique.

    Pitoyable résultat auquel ne s'attendait, évidemment pas, le décideur suprême, Mongénéral qui avait décidé de la création de cette pépinière de têtes d'oeufs. 

    Quant à l'école des pauvres, elle formatera des bataillons de presse-boutons.

    Demeurera, de toutes façons, encore et toujours la violence scolaire.

    Alors, sauf à multiplier par 20 les effectifs policiers ou à…abandonner l’enseignement des pauvres à leur triste sort…on ne voit pas la solution miracle.

    Si tant est que ‘’ON’’ veuille le chercher, et moins encore la trouver.

    Mais il faudra trouver des enseignants qui accepteront d’aller au charbon dans ces coins-là.

    Des kamikaze ou quasiment.

    Il faudra chercher longtemps.

    Bref! La pérénnité d'une civilisation se définit par ses priorités.

    Si elle construit des monuments plutôt que des hommes, elle n'aura même pas la durée des bâtisses qu’elle aura édifiées.

    Je m’en suis rendu compte en passant en Egypte, il y a pas mal d’années, ou je m'étonnais, non de façon convenue, de la magnificence des pyramides millénaires mais, plutôt, des arcs de triomphe bien contemporains, construits depuis le régime nassérien, jalonnant les routes menant à la capitale. Comme en Irak d'ailleurs. Et comme dans le Reich de mille ans...

    Pour les fellahs venant du désert, ces arcs annonçaient, à leur yeux éblouis, la gloire de la grande ville et surtout de ceux qui y régnaient.

    Pour ceux qui sortaient des villes, passés les arcs en question, ils se retrouvaient…dans le désert.

    Triste.

    D’autant que le temps passant, les arcs en question se révélaient, après seulement un ou deux ans d’existence, des décors de plâtre et de stuc, construits à la hâte sur des échafaudages qui très vite révélaient les squelettes de l’escroquerie visuelle…et sociale.

    On y est.

    ‘’On’’ construit des monuments, ‘’on’’ édifie des fortunes, on fait dans la gloire personnelle, dans la gloriole en fait.

    Quant aux hommes…

    Mais est-ce si important ?

    Voyez dans le monde animal : pour nourrir un gros il faut beaucoup de petits.

    Et ne sont-ce pas les gros qui importent ?

    Puisque ce sont eux qui décident de la vie de l'ensemble de la planète, petits surtout bien entendu.

    De toutes manières, il est vrai, aussi, qu’avec la démographie ambiante et notre sacro saint darwinisme social, beaucoup de pauvres sont actuellement nécessaires et le seront plus encore.

    Pour faire vivre les riches.

    Les choses sont bien faites non ?