24/05/2006
Témoins de Jéhovah: mais que fait la Police?
On en reparle encore des Témoins de Jéhovah ?
Ben oui !
Ca vous embête ?
Si vous en avez un peu assez, vous savez ce que vous pouvez faire.
Aller, illico, sur TF1,2,3,4,6 vous faire un peu rincer la cervelle, hors de la vue de ces malfaiteurs pas encore en taule mais ça ne saurait tarder, et qui sont tellement infects qu’ils arrivent même à nous infecter, nous.
A nous contaminer alors que nous n’aimons qu’une chose, la Vérité et avons le mensonge, la magouille, les coups tordus, le bourrage de crâne en horreur.
Ils nous ont tellement convaincus que, maintenant, régulièrement on en parle.
Grave non ?
Certes, certes.
Mais si nous n’en parlons pas, qui le fait, hmmmm ?
Beaucoup sans aucun doute, mais, hélas, de façon à la fois très équivoque car un peu trop univoque.
Sans leur donner la parole et en les présentant comme le veut la vox populi.
Enfin de ceux qui prétendent en sont les porte parole autoproclamés : les associations dites de protection de la famille et de l’individu, les parlementaires, une poignée, qui en veulent à ces hérétiques on ne sait que trop pourquoi et, bien évidemment, les medias style pensée unique.
Bon.
On en parle donc.
Salut si vous allez ailleurs.
On vous regrettera mais quoi, la vie n’est faite que de déchirements qu’il faut bien assumer pour acquérir la taille d’homme.
PAS DE CONTREPOISON
Or donc, les medias bien pensants, tous en fait, ont évité très soigneusement de parler de cet arrêt de la Chambre correctionnelle de Versailles qui vient, à la fin avril dernier, d’envoyer au bois ce pharmacien qui avait licencié son employé, Témoin de Jéhovah, lequel avait eu l’impudence, l’insolence, bref, le front, d’aller prêcher en dehors de ses heures de travail, vu que pendant, il se contentait de faire son boulot.
Pire, ce zèbre d’énergumène a osé laisser une de ces revues que sa société édite, à un client de la pharmacie qui se disait intéressé.
Vous vous rendez compte ?
De quoi intoxiquer gravement ce malheureux. Qui n’aurait même plus pou avoir recours à son pharmacien habituel vu que dans l’échoppe en question, pas trace d’un quelconque contrepoison !
Normal : il n’en existe pas !
Pire, du fait de la contagion hautement prévisible, ce seul geste allait, consécutivement, faire disparaître tous les autres clients de la pharmacie de même que le chiffre d’affaires de notre pharmacien ainsi poussé à la faillite.
Moyennant quoi, pour contribuer à l’assainissement de la société et à la lutte contre le chômage, le pharmacien a mis son employé à la porte.
Dommage pour lui, comme il se trouve, quand même, que les juges ne sont pas des ânes et qu’ils font le travail que les parlementaires et la fameuse Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations ne font pas, ils ont débouté le pharmacien et donné raison au Témoin de jéhovah.
Ce qui fait que les medias n’en ont pas parlé.
CQFD.
T’as compris le coup ?
Tu vas mieux comprendre.
ANGELIQUES EVANGELIQUES
Des gitans, gens du voyage ça se dit quand on veut paraître tolérant et bien éduqué, ont envahi, eux, le terrain d’un aéroport parisien on ne sait plus lequel d’ailleurs, vue la discrétion de la presse dans cette affaire.
Discrétion accrue du fait que les gens du voyage en question sont évangéliques et que c’est leur pasteur qui est venu couiner à la ségrégation dans le poste, mais qu’aucun journaleux n’a relevé cette appartenance religieuse, après qu’un imprudent révolutionnaire, l’a tout de même dit au journal du matin.
Vous savez ce journal où l’on entend parler un peu plus librement car les chefs ne se sont pas encore réveillés vu qu’ils ont le droit, eux, de faire la grasse matinée, mais 5 fois dans la semaine seulement.
Les grands reporters (quelles tailles) n’ont pas, eux, élucubré, bien sûr, sur la religion de la troupe d’envahisseurs.
Ils avaient raison. Ces gens-là ne forment pas une secte, ils font partie, un peu sur les bords, de la protestanto-catholicité bien amie de la république laïque, donc d’angéliques évangéliques, et s’ils sont, tout de même, coupables de voies de faits, de bris de clôture, ainsi que de mise à mal d’édifice public, on ne saurait les comparer avec les Témoins de Jéhovah.
En effet, ceux-là, dans l’Est, ont voulu construire une salle de réunion comme monsieur tout le monde, en déposant un permis de construire dans les règles.
Alors là !
Alors là !
C’était de la vraie provocation non, cette manière de faire ?
Vouloir faire les choses légalement alors qu’en tant que religion nouvelle (qu’ils disent) ils auraient pu, je sais pas moi, envahir quelque chose, casser des barrières, poser des bombes, molester des douairières, ou brûler des voitures dans les banlieue, eh bien ils ont choisi la légalité.
Suspect non ?
Voilà pourquoi la presse en a fait ses choux gras.
Et les associations de défense alors…
Conclusion ?
Vous voyez que si vous avez lu jusqu’au bout, vous avez au moins appris quelque chose de, sinon intéressant, du moins dont les medias qui vous aiment et vous protègent, ne vous causent pas lorsqu’ils le devraient puisqu’ils sont là pour cela et vous font payer cher leur protection et la Vérité qu’ils vous déversent à pleines poubelles afin de vous rendre tous contents chaque matin.
GAFFE SI VOUS ETES QUINQUAGENAIRE
Encore un petit coup ?
Allez !
Vous avez lu ? Vu ? Entendu ?
A Marseille, le chauffard dont on ne sait pas encore s’il est simplement chauffard, assassin, criminel, ou homicide, était, lui, aussi un gitan évangélique.
Lui aussi n’a eu droit qu’à cette précision aux petites heures de la matinée.
Aux heures où, vous savez, les chefs…etc etc..
Bon.
S’il avait été Témoin de Jéhovah, on entendrait parler jusque de l’autre côté de la galaxie non ?
Tiens un dernier.
Titre de Var-Matin.
Parenthèse : non nous n’irons pas jusqu’à nous abaisser à des plaisanteries en rapport avec ce titre de journal qui fait naître bien des vocations fondées sur la recherche des ressemblances de mauvais goûts genre Var-Potins, Var crét…
Bon on arrête…
Titre donc, gros titre, à propos d’une suspicion de viol : un quinquagénaire mis en examen.
Vous avez bien lu : un quinquagénaire.
Grave non ?
S’il avait été quadragénaire, il était sauvé.
Là, cinquantenaire, il est foutu.
Un quadragénaire, ce ne peut être qu’un quadra. Moderne. Dynamique. Bien quoi.
Tandis qu’un quinquagénaire, un cinquantenaire pouah, beurk ! , ce ne peut être qu’un vieux dégoûtant, au premier abord et même a priori.
Un cochon quoi.
Un coupable donc.
Et voilà! C’est ainsi qu’on formate, petit à petit, ce qu’on appelle ‘’l’intelligence’’ du grand public.
D'ailleurs, vous le savez bien: tout ce qui s'attache à la notion de vieux, humains compris, ne peut être que pas bon, inutile, à jeter quoi, tandis qu'à la notion de jeune, se rattache tout ce qui vous sourit, qui est bien propre, génial, géant, super quoi !
Donc, l’homme est désigné à la vindicte populaire : il est quinquagénaire, et ça suffit à faire de lui un coupable.
Donc, il ne s’en sortira pas.
Et s’il était sexagénaire, voire septuagénaire, ce serait pire. Octo...n'en parlons même pas. Non seulement un vieux cochon mais même pas cap...donc, ridicule en plus. Mais toujours bien coupable.
Faites vous une raison : à partir de quarante neuf ans, vous n’avez plus qu’une année à vivre dans la considération de vos semblables.
Un an après, vous passez dans la catégorie des suspects.
Mieux, vous êtes condamné d’avance. Ca fait des économies de procès.
Toutefois, un malheur ne saurait être irrémédiables, heureusement pour le quidam, la chance était, tout de même, un peu de son côté.
Il n’était pas Témoin de Jéhovah !
Imaginez un peu si, en plus, il l’avait été !
Au fait, Var-Matin est le journal dont la spécialité est de les attaquer, tous azimuts, les Témoins de Jéhovah.
Pourquoi ?
On ne sait pas trop, même si on se doute un peu.
De toutes manières, comme toute la PQR et même la PQN font de même…
Encore des qui n’ont même pas la reconnaissance du ventre ces journalistes.
Avec le fric que les Témoins de Jéhovah leur font gagner...
Il nous reste encore un peu de place pour rappeler que les medias sont bien méritants allez, de s’échiner ainsi à protéger le petit peuple. En particulier contre les sectes qui sont LE danger quoi menace la planète, l'Univers entier, notre si chère galaxie, la Voie Lactée.
Et notre planète, tout le monde le sait, n'a évidemment rien à craindre du chômage, de l'ultra libéralisme, de la corruption de ses élites, de la démagogie, de la pensée unique, de la fracture grandissante entre riches et pauvres, de la précarisation qui s'accroit, du formatage des esprits par les medias, du contrôle informato électronique accru des masses, de la standardisation des''valeurs'', massive elle aussi, bref, de toutes ces choses dont nous parlent, certes, les télés et les journaux, mais de temps à autres seulement, pour relancer les ventes mais qui ne s'y attardent pas trop.
On ne mord pas la main qui vous donne à manger.
Surtout lorsque la bouffe est copieuse....
Hélas, comme les juges se mettent à dire que les Témoins de Jéhovah ne sont pas de dangereux criminels, ni suspects de quoi que ce soit parce qu’ils ont une religion qui n’a que le défaut de ne pas plaire aux ‘’grandes’’ et la ‘’grande presse’’, nous n’avons plus qu’à joindre nos douloureux gémissements aux hurlements hystériques des medias.
‘’Mais que fait la Police ?’’.
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18/05/2006
EVOLUTION:DARWIN S'EST-IL GOURé?
Des scientifiques viennent de donner un ‘’coup de jeune’’ à l’âge de l’homo sapiens. En effet, ils font remonter à environ six et non plus à huit millions d’années, l’émergence de l’Homme de ses lointains ancêtres du peuple singe.
Victoire !
Tatatatseng !
QUI PRECEDE L’AUTRE ?
Evolution : Darwin s’est encore gouré !
En fait, ce n’est pas Darwin qui s’est trompé.
Ce sont ses adeptes inconditionnels qui viennent de s’apercevoir, que l’Homme a abandonné il n’y a pas très longtemps, sa reptation pour adopter la marche à pied, qui use, qui use les souliers. Même pieds nus.
-Alors ? L’évolution ? Pour ou contre ?
-Dites ! Vous n’allez pas, vous aussi, nous resservir la même soupe que les experts en archéo-généto-anthropo-paléontologues.
C’est vrai que quelques membres distingués de ce club de sémillants et sympathiques chercheurs d’os, viennent de nous annoncer que le moment ou l’humain a pris les grands moyens de se faire parler, remonte non pas à huit millions d’années mais à six seulement.
Mais, admirez un peu la nuance ! Mesurez la précision !
Il faut dire qu’ici, nous, nous sommes régulièrement épastrouillés par cette prodigieuse manie qu’ont les scruteurs de notre lointain passé, de jongler avec les millions d’années, en même temps que les découvreurs de notre avenir, de compter, eux, plus sobrement encore, à coups de milliards.
Les uns nous promettent que le soleil va nous rissoler vifs d’ici à 1 ou 2 milliards d’années. A la louche.
Les autres nous assènent, à grands coups d’ordinateurs spécialistes en calculs complexes, qu’il y a, donc, six millions d’années, les premiers hommes se sont mis à chantonner, entre les dents qu’ils avaient fort belles puisqu’ils ne mangeaient que des crudités, les premières mesures du grand air des esclaves d’Aïda, vu que leur intelligence naissante leur faisait subodorer la justification ultime de toute vie sur Terre : travailler pour une multinationale.
Or donc, nos savants pomponnés et lunettés à souhait, et au cours d’une conférence de presse ouverte à tous les esprits qui ne l’étaient pas moins, ont affirmé que dans l’Homme actuel et malgré son attaché case, sa police d’assurance et ses supports chaussettes, le singe était moins loin de nous qu’on ne se l’imaginait il y a, disons, 48 heures.
LE POURQUOI DES CATASTROPHES
Ce qui expliquerait donc tout.
Les conséquences d’une si effarante présence de la bête dans l’humain, sont, en effet, très signifiantes.
Elles nous permettent, semble-t-il donc désormais, de comprendre le pourquoi des catastrophes que nous vivons.
A savoir, les scandales politiques d’autant plus terrifiants qu’on n’y comprenait jusque là rien du tout, les fraudes à la Secu et aux Assedic, la bombe H, la migration du PVC dans les eaux minérales, les effectifs pléthoriques de l’Education Nationale en rapport direct avec la faiblesse de réussites au baccalauréat dans les lycée de ZEP, l’urgente nécessité des délocalisations en vue de redonner des couleurs à notre produit national brut, les effets bénéfiques de la baisse du niveau de vie des Français moyens sur l’économie de leur pays et les résultats calamiteux du batteur Moulinex au concours des chefs spécialistes de la mayonnaise à l’ail.
En foi de quoi, si tout va mal sur notre chère planète, c’est bien parce que l’Homme est moins loin du singe qu’un vain peuple se l’imaginait.
Quoi qu’à bien y réfléchir, nous, ici, on pensait, déjà, et depuis pas mal d’années, qu’au vu du spectacle que notre civilisation nous donne au quotidien, on pensait qu’en fait le singe et l’Homme c’était presque du pareil au même.
A voir les incohérences, les divagations, les outrances, les stupidités diverses et les foultitudes d’invraisemblances qui font notre quotidien, on remarquerait même que les singes sont des individus bien raisonnables et fort policés et même très sages, alors que les hommes…
Chez les singes, pas de menteurs, pas de parents indignes, ni d’enfants rebelles, pas, de voleurs, pas de massacres, pas de dictateurs, et, ce qui est bien mieux, pas de démagogues déguisés en démocrates.
Bref !
Tout bien réfléchi, cela fait que, parmi les hommes qui nous entourent, il n’est, en fin de compte, pas très difficile de faire le distinguo entre les deux espèces.
Ne le répétez à personne, on a fini par penser que l’Humain n’a toujours pas émergé de son ancien état…vu qu’il précède le singe.
Bon…
Ceci posé, n’allez pas le dire aux singes.
Ils risqueraient de se vexer.
Ressembler un jour prochain aux hommes ! Vous n’imaginez pas à quel point ce pourrait être insultant pour eux.
Et, entre nous, les singes ne méritent vraiment pas ça.
Et puis dites, s’ils devenaient un jour des hommes.
La vengeance, les règlements de compte, les coups bas et/ou fourrés, c’est bien des manières d’homme ça non ?
16:50 Ecrit par dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité
08/04/2006
Berlusconi, PMU, Jamel, Moussaoui, Grégory, Var-Matin...la semaine de dingues
-Pourquoi LA semaine de dingues ? Parce que les autres ne le sont pas ?
-Bof ! Ca dépend. Il y a dingues et dingues, comme il y a semaines et semaines.
Mais celle-ci, effectivement, n’était pas piquée des vers.
A commencer par le PDG du PMU qui, interviewé sur les ondes d’une radio vaguement publique, a avoué deux choses. Premièrement, ce qu’on savait, que son affaire en faisait d’excellentes, vu qu’elle est la gagnante permanente de tous les jeux de hasard, qui n’est d’ailleurs de hasard que pour les joueurs.
Deuxièmement, qu’il vendait…du rêve.
On le (plus que) subodorait aussi.
Compte tenu que c'est dans les pays les plus pauvres qu'il y a le plus grand choix de jeux de hasard. (1)
Compte tenu, évidemment aussi, du fait qu’un joueur moyen, dans la foultitude de jeux offerts, mais payants, a une chance sur, au choix, de 7,5 à 35 millions, de gagner le gros lot.
Honnête non ?
A cette aune, Pascal avec son pari, -‘’Je crois à Dieu et…je n’ai qu’une chance sur deux de me gourer’’-, nous proposait, lui, un choix qui, au vu des un million de chances sur deux millions, était, tout de même, des milliers de fois plus honnête que ceux chèrement proposés par la Française des Jeux. De quoi vous donner envie d’être croyant. (2) En effet, imaginer un peu que les joueurs aient, tous, une chance sur deux de gagner super gros. Le rouge et le noir de la roulette en quelque sorte mais puissance méga. Tout le monde s’y mettrait de 7 à 77.
Quant au vrai de vrai super hyper gagnant, c’est bien évidemment l’Etat qui empoche à tous coups et, en même temps, vous fait la morale en vous prêchant qu’il faut gagner sa vie avec le CPE et que c’est bien vertueusement qu’il faut trimer pour vivre, alors que grâce à la Française, il vous pousse à la fainéantise, à emprunter à tous vos proches, voire à dilapider la fortune familiale, à la quasi délinquance pour ainsi dire.
Belle mentalité.
Mais ça aussi on savait.
BERLUSCONI : EN PLUS…MAUVAIS JOUEUR.
Le futur éventuel président et futur et éventuel ex-premier ministre, condamné, et reconnu coupable une douzaine de fois pour des raisons juridiquement sans bavure, - comme nous le détaille le dernier numéro de Courrier International -, s’en est tiré chaque fois par, soit des lois qu’il a fait voter par son parti, soit par des cabrioles et contorsions de procédures, qui lui ont valu la ire de ses opposants et l’admiration de ceux des Transalpins prêts à le réélire.
Il y a plus gênant, parce que plus visible. Passant outre le droit électoral italien, il est intervenu tout à fait illégalement, en utilisant ses propres TV hors délais, alors que la campagne était close.
Que dit la loi là-bas et là-dessus ?
Ben rien du tout. C’est très vilain et il risque d’être grondé en payant une amende pour l’exemple. Une misère.
En foi de quoi les admirateurs cités plus haut vont voter pour lui.
Celui qui se présente comme fair play, en plus il est PDG du Milan AC, a agi comme un très mauvais joueur. Un tricheur quoi.
Mais il n’y a pas de loi italienne contre les tricheurs.
Et s’il y en avait une, il suffirait d’en faire vite une autre pour leur permettre de faire demain ce qu’ils ne peuvent pas faire aujourd’hui.
Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain non ?
E ! La legge è la legge no ?
25 MILLIONS DE FICHES : VOUS EN ETES ?
En parlant de loi, vous connaissez la CNIL ?
Si, vous savez bien cet organisme qui est chargé de dire ce qui déraille dans l’informatique, l’électronique et les droits de la vie privée, eh bien cet organisme vient de nous en apprendre une belle...
Sur 60 millions de Français, on en compte environ 25 millions qui sont fichés.
Pas moins !
Pourquoi ?
Nul ne le sait, si ce n’est les gendarmes et les policiers qui ont été chargés de ce travail.
Par qui ?
On sait pas.
Or, si, comme la Cour des Comptes, la CNIL a le devoir de dire ce qui ne va pas, comme elle, elle n’a aucun pouvoir de sanction. Ce qui signifie que côté moralisation de la vie publique, et surtout des deniers du contribuable, c’est double zéro. On gronde ceux qui sont pris les doigts dans la confiture, c’est tout.
Plus grave : qui sur peut-on bien établir des fiches dont le principe de base et le but ultime ressemblent à peu près à ce qui se faisait dans la Stasi et se fait toujours au KGB ?
Les opposants politiques ? Probablement.
Les membres des sectes effroyablement destructrices de la France catholique et éternelle comme chacun sait ? Probablement aussi.
Les meneurs et gêneurs de tout poil ?
Très probablement enfin.
Sans oublier les marginaux, originaux de tout acabit, étrangers, les dangereux, certes, mais aussi, ceux qu’on estime tels mais sur quels critères…Mystère et manchettes de lustrine.
En tous cas, si on s’en réfère à la morale républicaine, tous ceux qui ont, vu qu’ils sont fichés, très probablement quelque chose sur la conscience.
Des gens pas honnêtes croyez-moi.
Ce qui nous donne une France qui semble bien compter environ un Français sur 2 à 3, qui se trouve être un délinquant caché, voire un bandit de moyenne envergure mais prêt, tout de même, à passer à l’acte un de ces quatre matins.
Dites, vous auriez intérêt à vous renseigner si vous n’en faites pas partie.
Non ?
Allez…Vous fâchez pas.
C’était juste pour vous dire de vous tenir peinard, si vous ne voulez pas plus d’ennuis.
GREGORY : LA LIBERTE DU ROMANCIER
En parlant de délinquant et de fiché, vous avez vu cette histoire de Grégory, le gamin dont la mort avait été successivement attribuée à un rôdeur, à son oncle puis à sa mère avant qu’on s’aperçoive que c’était la faute à personne, en tous cas pas à quelqu’un de connu…qui doit courir encore ?
Eh bien un bouquin vient de paraître.
Qui déclenche déjà la polémique car la maman attaque, s’estimant diffamée.
Le romancier (on appelle çà comme çà), interviewé sur les ondes d’une radio vulgairement périphérique, a couiné dans le poste que, de toutes manières et afin que nul n’en ignore, le romancier, lui-même dans ce cas mais aussi dans tous les autres, avait le droit de dire tout ce qui lui plaisait. Que rien n’était de la diffamation puisque le roman c’est inventé ma brave dame. Du pur jus de cigare qui n’a jamais existé. Du tout imaginaire et rien n’est vrai.
Certes, mais comme tout est écrit, et que tout est lu, tout cela sert de nourriture intellectuelle à tous les gogos qui savent un peu lire ce qui fait pas mal de monde.
Oyez braves gens, si vous avez envie de dégoiser sur votre ex, baver sur votre syndic d’immeuble, calomnier votre garagiste ou répandre des rumeurs cradingues sur l’hygiène douteuse de votre crémier, écrivez un roman !
Si vous maniez moyennement bien le porte-plume, vous pouvez, en plus de jouir de votre petit quart d’heure de gloire, vous faire quelques picaillons et surtout, assouvir votre basse vengeance en étant assuré d’une totale im-pu-ni-té.
Exemple : celui de ce très illustre inconnu qui, il y a quelques mois, a écrit le roman d’une chaste et pure jeune fille, perversement séduite et cruellement abandonnée par…on vous le donne Emile, un…Témoin de Jéhovah.
Encore eux ? Ben oui encore eux ! Cette engeance, on vous dit pas…
Vous qui n’imaginiez pas la dangerosité de cette secte, qui pouviez imaginer encore qu’ils n’étaient guère plus dangereux qu’une association de pêcheurs à la ligne, eh bien achetez le bouquin et vous pourrez y lire tous les détails, tous les mauvais coups, toutes les atrocités dont ces gens-là sont capables.
-Quoi inventés ?
-Mais, oh, hé, c’est un roman non ? On a le droit de tout dire hein ?
-Certes, certes mais la vérité alors ?
-Pourquoi donc la vérité puisque c’est un roman ?
-Mais vous ne croyez pas que ce genre de manigance ne concourt pas à faire passer des idées mensongères et destructrices dans le public ? Et à échapper à toute poursuite pour diffamation tout en faisant passer des tombereaux de mensonges sans risque aucun ?
Le formatage de l’opinion vous connaissez ? Un exemple tout à fait au hasard : le ‘’Protocole des Sages de Sion’’ de sinistre mémoire ça ne vous dit rien ? Qui a précédé de peu les pogroms et massacres de masse des Juifs en Allemagne ? Et les films et toute la presse mensongère des régimes nazis et soviétiques ?
Voire les actuelles manières de faire propres à tous les pays dictatoriaux ou apparemment démocratiques ? Le nôtre compris ?
Sous forme romancée bien évidemment.
Non ? Ca ne vous dit rien tout ça ?
MOUSSAOUI, JAMEL : ET LES AUTRES ?
25 ans de prison parce qu’il n’y avait pas assassinat...
Tout de même. Acheter de l’essence en vue de ‘’cramer’’ Sohane c’était, d’évidence, pour lui faire peur, au pire pour la punir. Pas pour faire un exemple. Pas pour se venger. Pas pour faire triompher sa petite idée de relations maître-esclave que doivent revêtir les rapports entre garçons et filles. Pas pour agir, au quotidien, comme sa religion lui a appris à le faire, quand bien même, on veut le croire, il n’a pas bien digéré des principes qui se veulent, ou se disent, tolérants voire affectueux à, l’égard des autres.
Ce qui sidère, pour en finir avec cette affaire nauséabonde et sanguinolente, c’est le vœu pieux du défenseur du coupable qui ne voudrait pas que son client soit un bouc émissaire.
Bouc émissaire de quoi ou de qui on est curieux de le savoir…
De tous ceux qui font ou ont salement envie de faire de même ?
Ce qui revient à avouer que ces manières-là ne doivent pas être sanctionnées, tout simplement parce qu’elles sont habituelles chez un tas d’autres individus du même acabit ?
Mais comment sanctionner les autres ?
A la République de se débrouiller n’est-ce pas ?
Un peu facile non ?
Belle mentalité…
Mais alors, vite vite une loi cadre propre à combattre de telles tendances et manières de faire sur le sol français non ?
Sans oublier les vrais coupables qui mettent, dans des têtes pas très claires, de tels principes au nez et à la barbe des institutions dites républicaines.
Où sont-ils ces maîtres à penser ?
Quant à Moussaoui, lui aussi était bien seul dans le box.
On n’y a pas vu tous ceux qui savaient, y compris et surtout dans certaines hautes sphères de l’administration et de l’espionnage.
Qui avaient des tuyaux.
Qui n’ont pas assez ou pas assez vite bougé.
Qui n’avaient pas le temps ou pas les moyens.
Bref, tous ceux qui, de près ou de loin, ont quelque chose à se reprocher et à qui un passage devant la Cour, apprendrait à faire face à leurs responsabilités.
Cela n’enlève, évidemment, rien à la culpabilité du quidam qui dit craindre la justice de Dieu mais pas celle des hommes.
Veut-il dire à l’inverse des absents ?
VAR MATIN CHANGE LA FORME…MAIS PAS LE FOND
Allez, pour la bonne bouche, on termine par le journal du Var, qui s’appelle évidemment Var-Matin et qui nous gratifie ce matin d’un fort joli et gros titre, on cite : ‘’ Le meurtrier schizophrène n’était pas dans son état normal’’.
Sous entendu, bien sûr, un schizophrène est, d’évidence, une personne en état normal…à qui il peut arriver, malheureusement, d’être quelquefois dans un état anormal au point de trucider son prochain.
Question : s’il arrive aux rédacteurs dudit journal d’être schizophrènes, sont-ils toujours considérés comme normaux ?
Déduction : si vous n’aviez pas compris pourquoi les lecteurs ont du mal à comprendre le discours des journalistes de Var-Matin, maintenant, vous le savez…
Mais, fort heureusement, le journal a changé de format.
La liberté d’expression est sauvée.
(1)La manière la plus sûre de devenir riche est d'être fils de famille, énarque, inspecteur général des finances, X-Ponts ou X-Mines, homme politique aussi bien sûr, mais aussi d'avoir une propension très nette à la souplesse de conscience si on en a une évidemment, enfin sans oublier, il est vrai, une vraie faculté de travailler très très dur...mais dans un système pourri aux moëlles.
(2) Nous on est, mais ça nous regarde hein ? Vous n’allez pas nous ficher pour ça quand même…il y en a assez de 25 millions et demi non ?
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06/04/2006
Sohane: oeil pour oeil ?
Au fur et à mesure que ce procès de l’épouvante nous en apprend au travers des témoignages, on va vraiment se mettre à compatir sur le malheureux sort qui s’acharne sur le ‘’présumé coupable’’, comme le veut le langage châtié des journaleux, à qui ses avocats vont finir par trouver qu’une enfance malheureuse et des souffrances affectives très traumatisantes, sont les seules responsables de sa… ‘’maladresse’’.
C’est tout du moins la nouvelle version, avant la prochaine, dans cet ingénieux processus qui consiste à culpabiliser la victime afin d’innocenter le coupable.
Hélas pour ces beaux esprits, les témoignages des camarades de Sohane viennent ajouter non seulement à l’horreur du crime lui-même, mais, en plus, à ce que peut être la condition féminine dans ces ensembles dénommés, vertueusement, ‘’difficiles’’.
On ne rêve pas, on cauchemarde.
ASSISTER A LA PUNITION
Les deux jeunes filles ont vu et entendu la martyrisée supplier, implorer la pitié d’un individu qui n’a, probablement, jamais utilisé ce mot, sauf, évidemment, aux assises, où on va probablement l’entendre la réclamer à son profit.(1)
Pis : elles avaient été…’’convoquées’’ pour assister à la ‘’punition’’’, afin qu’elles n’ignorent rien de ce qui les attendait, elles aussi au cas où… mais afin que nul dans la cité n’en ignore non plus.
Les chefs sont les chefs. Les femmes sont leurs esclaves.
Les enfants qui ont assisté à la reconstitution ont bien assimilé leur éducation, et pour des générations à venir.
Ils ont applaudi…le ‘’présumé coupable’’ pour son ‘’exploit’’… !
Et les gamines ont été contraintes de porter des gilets pare-balles !
Désormais, personne n’ignore qui fait la loi et qui doit obéir.
Le message de la peur se transmet ainsi.
Ce fut, et c’est toujours la manière des nazis, des Huns, des chefs de guerre en Sierra Léone, des mafias, des barbares de tout poil, de tous les dictateurs, d’engendrer la frayeur par la pratique de massacres, de châtiments les plus épouvantables pour avertir tous ceux qui oseraient contester une petite once de leur pouvoir.
On en arrive même aux chefs de tout acabit. Jusqu’aux petits chefs et chefaillons de pacotille.
Qui commande dans telle ou telle banlieue ?
Dans tel ou tel quartier ?
Dans telle barre ?
Dans telles cages d’escaliers ?
Pour se faire reconnaître, les chefs, les vrais hommes, doivent se faire craindre.
Avec les moyens les plus féroces.
C’était bien dans leur manière.
C’est bien celle d’un tueur de jeunes filles qui, après avoir consenti à reconnaître, a plaidé une altercation, puis une querelle d’amoureux, puis une dispute dans laquelle il était évidemment provoqué.
Enfin, il a, désormais, opté pour la thèse de l’emportement bien compréhensible, puis du geste maladroit, et pour finir de l’accident…
On attend l’explication ultime : celle de l’essence renversée par la victime qui aurait été l’acheter elle-même en vue d’effrayer son bourreau.
Changement d’options ?
‘’BONNE CONDUITE ’’ PROCHAINE ?
Mensonge après mensonge oui…
Pitoyable. Abominable.
D’autant plus qu’on peut craindre sinon une peine en rapport (mais quelle peine pourrait l’être ?) avec la crime, du moins qu’elle se solde par des années de prison, qui seront mathématiquement réduites, à la mesure de la ‘’bonne conduite’’ du prisonnier.
-Et la loi du talion alors ? Œil pour œil…vous connaissez ?
-Mais, direz-vous, la peine de mort est barbare ?
-Oui mais la peine infligée à la brûlée vive alors ?
-Et la peine de mort n’est pas dissuasive ?
-Certes, mais elle empêche au moins la récidive.
-Elle n’est pas morale insisterez-vous?
-Si vous voulez, mais dans un monde où la morale ne veut plus rien dire, qui se permet, désormais, d’en définir les règles ? Et puis dites, dans certains pays moyen-orientaux voire carrément orientaux, elle existe toujours cette peine de mort pour les crimes de sang.
Et, dans certaines contrées où, par exemple et au hasard, la charia sévit, la mort d’un homme doit se solder par une mort équivalente. Du coupable cela va de soi.
Ah mais oui! On oubliait !
Dans ces contrées-là, il est vrai, le châtiment suprême allait et va encore à celui qui a tué un homme.
Mais pas une femme…
(1) Au fait ! Pourquoi, puisque maladresse il y a eu, le jeune homme ne s’est-il pas précipité pour venir en aide à la brûlée ? Peut-être que, face à cette tragédie, il aurait pu faire quelque chose non ? Et l’assistance à personnes en danger alors ?
16:25 Ecrit par dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité
09/03/2006
Grippe aviaire: un poulet peut en cacher bien d'autres
Ca va l’appétit ?
Bon alors on va vous causer de quelques friandises que vous, ou vos amis mais sûrement pas votre directeur général, mangez, sinon à tous les repas, du moins deux à trois fois par semaine.
De quoi donc ? Sinon de la grippe aviaire, de quelque chose de bien plus dangereux, vu que sa vente est des plus légales et des plus juteuses.
Pour ceux qui les vendent, comme d'hab.
De quoi qu'on cause?
Eh bien de ce qui ressemble aux fameux ‘’Cordon bleus’’ mais qui n’en est pas dès qu’on le regarde à la loupe.
Un indélicat chercheur s’est avisé d’aller voir, insolemment, ce qu’il pouvait bien y avoir dans ces fausses vraies goûteuses préparations à base de poulet ou de dinde mais, tout particulièrement, de celles-là qui font d’autant plus envie qu’elles sont bien moins chères que les vraies de vrai.
D’abord, pourquoi sont-elles si peu chères ?
Poser la question c’est donner la réponse.
C’est l’analyse qui dévoile l’astuce.
Les fausses vraies sont constituées d’eau (normal la flotte ça coûte rien donc marge maousse), de…peau de dinde (Bon appétit on vous avait dit !) , de protéines (d’on ne sait quelle provenance), de quelques épices (probablement irradiées vu qu’elles y ont droit) et de petits colorants pas mauvais, oh tout simplement parce qu’ils sont autorisés par des experts en qui ont peut faire confiance pour faire le tri.
L’analyse a donc dit que la valeur nutritionnelle était inférieure de 40%, pas moins, aux produits de marque.
Car il faut vous dire que le caca pané et enfariné qu’on vous vend pour de la bonne bidoche de gallinacé, se trouve en masse dans les produits d’accès, en fait, de la marque des grandes surfaces qui font fabriquer des ersatzs en gagnant sur la marge des grands producteurs connus.
La boucle est bouclée.
On vous avait certes déjà dit que la société de demain, mais demain c’est déjà aujourd’hui, se résumait à panem et circenses, comme au temps des Césars n’est-ce pas ?
Eh bien on voit avec cet exemple que l’actualité confirme.
Pour manger, les esclaves ont les hyper discount, les produits discount et pour se cultiver, les chaînes discount.
Les classes moyennes n’ont qu’à bien se tenir.
Certes, pour boulotter ils peuvent encore aller se fournir dans les hyper bon chic et pour se cultiver zyeuter la 5 mais ce ne saurait durer.
En attendant que ça change, ils peuvent rêver un peu…
Mais qu’ils se méfient.
Avec cette grippe aviaire et l’hystérie qui l’accompagne, les rêves peuvent se révéler aussi très dangereux.
18:25 Ecrit par dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité
06/03/2006
Oscars: ah si j'étais pingouin!
Salut les pingouins !
Sympa la Marche de l’Empereur?
Bien sûr.
Comme tout ce qui a trait à la Nature, surtout lorsqu’elle est condamnée.
Mieux encore, lorsque le pays où elle est encensée est, justement, un des, sinon LE, responsables en chef de cette destruction de la Terre.
Entamée il est vrai quelque part au temps des Romains, puissance planétaire de l’époque (1).
Lesquels chargeaient déjà l’atmosphère en plomb pour cause de fabrication de leurs armes de jet et de siège ainsi que pour leurs travaux de construction grandioses, ainsi que d'adduction et d'évacuation d’eau. Le modernisme déjà, que voulez-vous !
Sans oublier les déforestation multiples, ‘’nécessitées’’ par la construction de toutes leurs forteresses chargées de défendre la roman way of life chez les barbares qui ne savaient même pas épeler P.R.O.G.R.E.S, M.O.D.E.R.N.E et C.I.V.I.L..I.S.A.T.I.O.N, vous vous rendez compte!
Fermons la parenthèse.
Ainsi donc, le triomphe de la Marche de l’Empereur à Hollywood a de quoi plaire. Un petit gagnant chez les grands, un frenchie chez les yankees, la Nature bientôt sauvée, le grand capital s’intéressant, enfin, aux petites bestioles de notre environnement, rien que du bon chic dégoulinant de grands sentiments, sur fond de happy end.
The show must go on, quoi qu’il arrive !
Sauf, sauf, eh oui, que tout ça ressemblait, assez crapoteusement, à une consécration de bouseux enfin reconnus et distingués par les petits marquis et marquises bien poudrés qui donnaient, ainsi pour leurs bonnes œuvres, complaisamment et bon profil face à la caméra.
Et en arrivant à la cérémonie en limousines ou 4X4-essence dorés sur tranches bien polluants.
Sauf, bien sûr, quelques originaux nantis de Prius voire de Lexus non, ou moins, polluants mais, ceux-là, à 60 bâtons pièce.
Bof !
Cela n’est pas que nous ayons beaucoup aimé le film.
Magnifiquement fait, intelligemment construit, courageusement réalisé (par moins 40 faut y aller), il reste un docu animalier sans plus sans moins. Un chouia, tout de même, calqué sur ce qu’ont fait les expéditions polaires françaises que le DVD, il faut le reconnaître, mentionne tout de même au passage.
Mais que voulez-vous, nous, bouseux aussi comme tous les smicards de l’Hexagone, on regrette que, dans notre temps de catastrophe planétaire annoncée - mais dont nos gourous en chef se foutent autant qu'ils en parlent c'est-à-dire plus que beaucoup- , le pingouin se vende mieux que la bergeronnette et le rouge gorge ou la palombe.
Cette dernière continuera encore (plus très) longtemps, à se faire mitrailler par nos courageux chasseurs de Chasse, Pêche, Nature et Tradition (2) pour cause de clientélisme obscène et de Commission européenne si efficace.
Quant aux autres, les plus petits, les pinsons, les fauvettes, les hérissons, les grenouilles, les petites (très) chouettes, toutes ces bestioles d’à côté de chez nous, du moins il y a encore quelques décennies, qui s’en inquiètera vu que nous vivons une société où pour compter il faut être vu, briller, faire beaucoup de bruit, en un mot, être VI-SI-BLE.
Et AU-DI-BLE.
Et rapporter un max de blé.
En étant autant que possible E-XO-TI-QUE.
Pour être bien protégé, de nos jours, mieux vaut être pingouin que rouge-gorge.
Et même canard à foie gras, plutôt que smicard.
Du moins au début…
Et quoi encore ?
Eh bien mieux vaut pour le quotidien, et en attendant une grasse retraite, avoir son fauteil réservé dans la catégorie hommes politiques, PDG ou jeunes cadres dynamiques, voire élèves de grandes écoles comme papa et maman, plutôt que chômeurs.
Bref, jeune, beau, riche, intelligent et bon…vous connaissez la suite.
On disait heureux comme Dieu en France?
Désormais on pourra dire, heureux comme un pingouin à Hollywodd.
Ah si seulement j'étais pingouin!
Ta ta gada ta, tsoin tsoin!!
(1)Tiens : La Pax Romana ancêtre de la Pax Americana, ça vous dit quelque chose non ? Plutôt prémonitoire et sui generis tout ça.
(2) A croire que la tradition française a toujours honoré la crétinerie, ‘’virile’’ et avinée des nemrods tueurs d’animaux sans défense et de cueilleurs de champignons.
08:20 Ecrit par dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité
18/02/2006
Caricatures: et les sectes?
Encore les caricatures ?
Au fait, c’est religieux cette histoire non ?
Bon, pas bon, bonne ou pas, tout le monde clame désormais bien haut qu’il est des choses auxquelles il ne faut pas toucher.
Et nous en sommes bien d’accord.
Comme disait Desproges, ‘’On peut se moquer de tout mais pas avec n’importe qui’’.
Il est des valeurs qui n’ont plus cours et des principes qui ont disparu mais que ceux qui les mettent encore en pratique en ont bien le droit.
Le modernisme, la mode et ‘’l’évolution’’ de la morale ne sont pas aussi obligatoires que les medias veulent nous les imposer.
Aussi, il est des choses que le pouvoir des crétins ignore et méprise mais qui n’en ont pas moins le droit à l‘existence.
C’EST BON COCO !
Ainsi, parlez à un journaliste, parlé, écrit, télévisé ou dessiné, du sens du sacré, et il vous répondra avec ses pieds.
Pour la simple raison que nos plumitifs de toutes obédiences sont, tout prosaïquement, achetés par le système qu’ils servent.
Lequel n’a besoin du sacré que pour vendre son spectacle et ses contes de fée.
Le sens du sacré c’est, il est vrai, excellent, mais pour célébrer Notre Saint Père Le Pape (n’oubliez pas les majuscules) surtout quand il défuncte, les communions dans les chroniques de villages et les Journées Mondiales de la Jeunesse, subventionnées par l’Europe laïque au niveau d’un million et demi d’euros, dont on ne parle surtout pas.
De même pour le Bouddhisme. Et tout ce qui est un peu à la fois vaguement religieux et exotique. C’est bon tout ça coco, ça fait vendre.
Autrement, le sacré, ils s’en foutent…sacrément.
Cela dit, comme ils sont, tout de même, loin de la Mecque et même des banlieues chaudes, ils peuvent sans trop de risques, se fendre d’une relative unanimité de défense du droit d’expression et d’opinion d’autant plus, et c’est tellement important, que l’opinion, qu’ils fabriquent, est carrément pour.
Et qu’attiser la trouille, justifiée d’ailleurs, des fondus de Dieu, est très concrète.
Donc, coco, c’est bon pour le tirage et l’Audimat !
UN BEMOL
Néanmoins, pas mal de personnalités, ont, elles aussi, condamné, assez haut et défendu les choses sacrées.
Ma non troppo tout de même.
Inquiètes, il est vrai, de la température des banlieues, des relations internationales…et des scores électoraux de l’an prochain, il ne faut rien négliger.
Ce qui donne, une opinion moyenne, sinon publique du moins de nos élites, favorable à un bémol à la moquerie, à inclure dans les interviewes.
En oubliant, tout de même et c’est là le problème, de réclamer une même mesure pour le traitement des autres religions. Celles qui se disent chrétiennes entre autres.
Voire, et pourquoi pas, pour les nouvelles religions, celles que l’on appelle du si commode nom de sssectes.
Commode en effet l’appellation.
Fort utile à ceux qui sont en mal d’arguments et préfèrent mettre des étiquettes plutôt que de se fatiguer à chercher à savoir.
Comme cet évêque à qui l’on reprochait de se servir largement du rôti qui trônait sur la table de son hôte un vendredi, et qui n’hésita pas à user de son pouvoir miraculeux, in peto, en baptisant le rôti poisson…
Il suffit d’appeler sectes, tout ce qui n'est pas religions, même si c'est religieux.
Si l'Etat, laïque, ne reconnaît pas votre groupe comme une religion, vous êtes une secte.
Avec toute l'ignominie qui est attachée au terme, autant auprès de certains parlementaires que des medias qui suivent...ou précèdent.
Fastoche non?
En oubliant au passage que ce n’est pas aux députés, laïques par essence, de définir ce qui est ou n’est pas une religion.
Et moins encore aux Renseignements Généraux créés pour enquêter sur les secrets et détaillés dérapages graveleux, magouillards, financiers et...politiques.
Foprts de ces précieux ''renseignements'', les parlementaires, laïques, mais pas gênés du tout de jouer aux théologiens voire aux inquisiteurs. Ce n'est pas incompatible, au contraire.
Quant aux journalistes, qui les suivent fidèlement, ils ont, ces jours derniers, totalement oublié, ou pas voulu voir, que la cour d’appel administrative de Paris avait donné raison aux…Témoins de Jéhovah ( encore eux…) qui ont pu, après une dizaine d’années de vaines demandes, avoir communication des extraordinaires et terribles ‘’documents’’ qui avaient servi aux RG pour les classer parmi les sectes. Dangereuses de surcroît.
Vous savez ce que contenaient ces documents ?
Non ?
Ben nous si.
Il suffit d’aller demander au Tribunal Administratif de Paris, tout le monde peut le faire.
Mais nous, on vous le donne en confidence, sur ces fameux et effroyables documents il y avait…rien du tout.
Et même rien de rien de rien.
Genre Outreau ?
Encore mieux.
Mais ça n’a jamais empêché les journalistes (genre JP. Pernaut et consors) certains hommes politiques (genre JP. Brard) et les éternels responsables cathos des associations insecticides, de baver à l’envi sur ces gens-là et sur d’autres, en peaufinant leur argumentation perverse totalement inventée.
En les salissant, il est vrai, on ne risque pas les voitures brûlées et les cocktails Molotov sur le palier.
Alors, le respect pour la chose sacrée, là-dedans…
Certes, en se prononçant pour le respect du droit d’opinion et d’expression, nos scribouillards bien au chaud se permettent, on vous le concède, quelques téméraires échappées vers d’éphémères espaces de liberté.
Mais sans prise de risque, tout de même.
La laisse est courte et le collier bien serré.
Depuis quand faudrait-il qu’un journaliste risque sa place, voire sa tête pour le ‘’simple’’ devoir de dire la Vérité ?
Vous avez dit devoir ?
Certes, la Vérité est censée être un des piliers sur lesquels est censée être bâtie notre société mais c'est tellement peu vendeur.
Le mensonge, la diabolisation, la peur, rapportent tellement plus.
La sacro sainte mission d’informer vous connaissez ?
18:50 Ecrit par dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité
13/02/2006
J.O: 2 milliards de bourricots?
J.O de Turin : Deux milliards de téléspectateurs !
Deux milliards de bourricots ?
Probablement pas, mais pas mal tout de même.
Certes, il peut paraître légitime lorsqu’on aime la neige, ou l’effort ou le dépassement de soi, ou toutes ces notions à la fois et les actes qui vont avec, d’apprécier par le son et l’image, les ‘’exploits’’ des glisseurs, pirouetteurs et autres acrobates pas très amateurs, il faut bien l’avouer.
Mais, justement, c’est bien là que le bât blesse.
Entre ces spécialistes de l’esbroufe physiologique et le show business effréné matraqué par les télévisions du monde entier, il n’y a aucune différence.
Seule subsiste cette illusion, savamment entretenue par les promoteurs du spectacle, que ces sports, sur le tapis immaculé de la neige fraîchement crachée par les canons ad hoc, ne sont que pureté, grâce et intégrité.
Sauf que dès la première sonnerie de trompette de la renommée, une demi-douzaine de champions immaculés eux aussi, ne l’étaient plus autant vu qu’on avait détecté pas mal d’adjuvants illégaux dans leurs humeurs sanguines ou aqueuses.
C’est la preuve, direz-vous, que les JO sont purs de purs ?
Ben voyons.
TESTS AU POINT…DANS DEUX ANS
C’est faire litière de tous ceux qui, le projectile ayant toujours une longueur d’avance sur l’épaisseur de la cuirasse, se sont bourrés jusqu’aux yeux avec des machins tellement sophistiqués que les tests capables de les détecter seront au point dans un an ou deux…
Juste au moment où de nouveaux produits apparaîtront.
Et ainsi de suite.
C‘est donc la preuve, redirez-vous obstinés que vous êtes, que les JO sont quand même bien propres sur eux puisqu’on fait une chasse éternelle aux contrevenants et autres fripouillards ?
Ben voyons.
C’est oublier aussi toutes les zones d’ombre et autres magouilles péninsulaires et mondiales, qui tressent sa si belle couronne au vrai vainqueur : le fric.
Car vous ne croyez tout de même pas que ces JO et tous ceux de leur espèce, au quotidien ou à l’hebdomadaire, sont organisés, mis en place, chouchoutés, médiatisés, divinement et pieusement honorés, en vue de l’édification ou de l’amélioration d’un esprit de pureté morale censé exister dans la tête du petit peuple.
Voyons voyons…
Panem et circenses on vous dit et on vous le répète.
Tout le monde le sait, ou devrait le savoir, ne serait-ce qu’en consultant les pages roses de son petit Larousse favori.
Amuser le bon peuple servait, pour les césars, à l’empêcher de sombrer dans la morosité, de se poser trop de questions, d’occuper son temps libre et, tout en lui pompant son portefeuille au passage, de l’empêcher de remettre en cause sa condition, le régime, bref, de faire la révolution.
Il fut un temps, très bref, où le sport de masse, même le plus cher, fut proposé au petit peuple.
C’étaient les années 20 à 40.
On vit même le prolo à casquette avoir les moyens de se fabriquer un Pou du Ciel, et gagner ses ailes de pilote privé à des conditions défiant celles offertes par toutes les écoles de pilotage actuelles.
Mais c’était l’époque ou le socialisme et le communisme tenaient le capital à distance.
L’époque du Front Popu à peu près, en France tout du moins. (1)
Où l’on s’imaginait encore que, après la première Grande Déculottée mondiale, les humains, désormais pleins d’expérience et de sagesse, allaient se mettre à construire un monde meilleur.
Meilleur, il l’est devenu.
Les profits des entreprises crèvent tous les plafonds et les miséreux crèvent la faim.
On mesure le Progrès.
Et, pour ne pas laisser le temps aux idées de ces années-là, de refleurir quelque part, il faut, comme disait récemment le PDG de TF1, occuper le temps de cerveau disponible pour vendre du Coca.
Voire même de la coca qui, comme le liquide du même nom, n’est, somme toutes, qu’une manière différente d’être rapidement heureux tout en étant à la mode.
Or donc, le sport ?
Eh bien nous, ici, on l’apprécie surtout lorsqu’on peut enfiler nos savates (2) et nos brayettes, et qu’on va cavaler un peu dans la colline.
Pas assez souvent, hélas.
Mais quand on peut, on vous assure Arthur, quand on a bien sué et respiré, ça vous change un peu mieux le bonhomme que de tanquer devant la télé, pieds dans les pantoufles, pizza et Kro en main, en attendant l’exploit censé faire de vous, grâce à la valeur de l’exemple, un homme meilleur sinon nouveau.
Et puis, dites, si l’on affectait tout ce fric à l’amélioration du sport vraiment populaire, vous ne croyez pas qu’on agirait vraiment pour l’amélioration de la race humaine ?
On le fait bien pour la race chevaline.
C’est vrai, les canassons, eux, rapportent de l’argent.
Alors qu’en faisant concourir les humains ça ne rapporte rien.
Sauf aux organisateurs.
Vous savez lire non ?
Dans concourir il y a quoi ?
(1) Eh !Oh ! Pas d’erreur hein ? On ne fait surtout pas la pub du PS ou de feu le PC.
(2) Brayettes ou petites brailles vous pigez ? C’est aussi chic que Nike et survêts non ?
10:35 Ecrit par dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité
25/01/2006
SSSSSECTES: Jean-Pierre PERNOD le Sauveur!
Ca y est !
Une fois encore Jean-Pierre PERNOD va nous sauver des dangers les plus épouvantables qui nous menacent.
Qui nous menacent dans l’ombre ce qui est plus effrayant encore.
Vous ne l’avez pas écouté l’autre soir ?
Comment il a éreinté d’une fantastique et si admirable manière les Témoins de Jéhovah qui veulent, les mécréants, les assassins du petit peuple, la SSSSECTE en un mot, construire une salle de réunion dans les Vosges ?
Quel brave homme !
Quelle bonne âme !
Quel bon et grand journaliste tout de même !
1100 tribunaux administratifs, et administratifs d’appel de France ont décrété, après moult procès, que l’activité des Témoins de Jéhovah dans leurs salles de réunion était…un culte.
Le Conseil d’Etat a fait de même.
A croire que des milliers de juges, y compris ceux de la juridiction suprême, ont été payés, ou peut-être obnubilés, voire hypnotisés par les Témoins de Jéhovah.
La Cour Européenne des Droits de l’Homme, elle-même, a décrété que les Témoins de Jéhovah étaient, simplement, une religion.
Une religion différente des autres d'évidence, mais c’est bien le propre de toute religion, quand il en existe des milliers sur la planète.
Certes encore, la France a pour principe établi de ne jamais respecter, (sauf sous astreinte financière et encore puisque c’est le cochon de payant qui casque), de se foutre éperdument des jugements européens, mais on attendrait, tout de même, d’un journaliste de qualité moyenne, et a fortiori d'un Grand, voire d'un Super Journaliste, qu'il se tienne informé de toutes ces choses.
Qu'il sache, au moins, lire.
Et, si ce n'est trop lui demander, respecter les grandes lignes de la Charte que lui impose, en apparence du moins, sa carte professionnelle, pour la gestion de laquelle d'ailleurs, il va être appelé prochainement, comme nous-mêmes, à voter bientôt. Si possible sans rougir de sa manière de mener sa sacro-sainte mission d'informer...
Mais non !
A croire que Jean Pierre PERNOD n’est pas un Grand Journaliste.
Et peut-être même pas un journaliste moyen qui, généralement, sait lui lire, sinon écrire.
Il est vrai que l'ami Jean-Pierre, lui, sait surtout compter.
En termes d'audience...et de salaire qui ne saurait lui être dissocié...
Or, pour faire de l'audience, il faut DIA-BO-LI-SER.
Au...''mieux'' exagérer, au pire, mentir.
Car il doit, par ailleurs et malheureusement, ignorer que le terme secte n’a aucune valeur juridique, ce que la circulaire de Jean-Pierre Raffarin de fin mai 2005 a implicitement reconnu.
Le chef de notre gouvernement d'alors ne pouvait, d’ailleurs l'ignorer. Pour un Premier Ministre, ne pas ignorer la Loi semble élémentaire n’est-ce pas…
A croire aussi que Jean-Pierre PERNOD ignore que l'association très légalement enregistrée, des Témoins de Jéhovah, est autorisée en France depuis plus d’un siècle et qu'elle n'a jamais encouru les foudres de la justice civile ou pénale.
Certes, l’Etat leur réclame des taxes mais sur…les offrandes volontaires faites par les fidèles.
Jean,-Pierre PERNOD ignore-t-il que les offrandes qu’il fait généreusement et pieusement à la messe du dimanche sont exonérées d’impôts et taxes ?
Ignore-t-il que religion pour religion, puisqu’il faut bien vivre, si 12% de nos impôts vont obligatoirement à l’Eglise catholique, les Témoins de Jéhovah ne bénéficient, eux, d’aucune subvention…qu’ils ne demandent d’ailleurs pas ?
Ignore-t-il enfin que les taxes en question sont demandées aux Témoins de Jéhovah en ‘’accord’’ avec la législation relative aux ‘’dons volontaires’’ applicables...aux successions, et donc appliquées ici à tort puisqu’il s’agit de dons épisodiques de faible importance totalement identiques à ceux de la quête du dimanche ?
Ignore-t-il enfin… ?
Mais non !
Un Grand Journaliste n’ignore pas ces choses-là.
Déjà, il n’ignore pas, par contre, que taper sur les sectes est sans risques, que cela rapporte de l’Audimat et que lorsqu’on est un peu besogneux, rien n’est à dédaigner. Tous les moyens sont bons.
Et puis l’on ne risque pas de voir sa Béhème flamber ou exploser ou être cueilli à coups de revolver à la sortie du plateau.
Ce qui ne serait probablement pas le cas si le courageux osait s’attaquer aux problèmes engendrés par d’autres religions, bien en cour celles-là, mais qu’il vaut mieux prudemment ne pas chatouiller là où ça dérange côté argent de provenance indéterminée et pratiques pour le moins scabreuses voire criminelles.
Forts de ces ‘’révélations’’, notre bon docteur miracle formate donc, à longueur d’émissions, les gogos qui s’informent ainsi sur les Témoins de Jéhovah et, forts eux de ces ''informations'', seraient, évidemment, prêts à les envoyer au bûcher ou dans les camps de concentration dont ces dangers publics ont d’ailleurs l’habitude puisqu’ils ont inauguré autant ceux du Führer que ceux du bon Joseph Staline, divinité longtemps révérée par le parti ami du dénommé Jean-Pierre Brard, député ''apparenté'' communiste, Grand Juge en chef autoproclamé des sectes en général et des Témoins en particulier.
En attendant, remarquablement informés par notre guide suprême, les braves citoyens, toujours si bien informés manifestent, et entravent par tous les moyens possibles, y compris les plus illégaux, une construction dont les autorisations, légales elles, ont été demandées comme partout ailleurs où elles ont été obtenues, de façon aussi simple et réglementaire qui soit. Sans que ces dangereux-là envahissent villes et campagnes et soumettent à leur loi d'airain du décervelage culturel les citoyens apeurés et sans défense autre que celle du cher Jean-Pierre.
Ceci dit, puisque Jean-Pierre PERNOD nous enseigne énormément de choses sur l’argent généralement gaspillé, si nous lui sommes gré de nous apprendre les secrets du coût des yachts de luxe, des robinets en or des résidences de haut vol ou du kilo de safran et des médicaments contre l'hépatite, nous serions, tout de même plus heureux de savoir combien gagnent les sous smicards qui fabriquent de tels objets, l’origine de l’argent qui paie ce luxe, ou les secrets des paradis fiscaux sans oublier les noms et les sources de revenus des guides qui nous gouvernent, des laboratoires, des PDG et autres profiteurs de la crise et des responsables médiatiques tels que lui.
Mais cela, c’est, vraiment, une tout autre histoire.
Courageux certes, mais pas téméraire.
Pas plus pour lui que pour la quasi totalité de ses collègues qui font et défont l'opinion (1) et qui ne se battront plus jamais pour que ladite Vérité émerge.
Lordsqu'on commence sa carrière à 12 à 20.000 Frs par mois, pour un boulot qui ne casse pas les reins, qui vous offre la petite gloriette de signer vos papiers, de côtoyer la caste des puissants donc de s'y intégrer un peu, et, vu les concentrations qui s'accélèrent, et être condamnés à vie à rester dans ce milieu ou à aller pointer à l'ANPE, on n'a plus du tout envie de risquer sa tête et sa vie pour défendre des miteux sur lesquels il est tellement commode de taper puisque la fameuse ''liste''(sans aucune valeur légale elle aussi) et certains élus cautionnent la chasse aux SSSectes.
Un conseil, achetez le dernier bouquin de Serge Halimi qui vous dira ce que sont devenus les journalistes(sic). ''Les nouveaux chiens de garde'', nouvelle mouture. Edité chez Liber Raisons d'agir, il coûte aux environs de 5 à 6 euros, voire trois francs six sous et vous pourrez en offrir plein à vos amis, enfin à ceux qui aiment la Vérité. Dont nous vous souhaitons, évidemment, d'être généreusement pourvu.
Salut!
(1)Enfin...peut-être la vôtre, ce que l'on ne pense pas, mais sûrement pas la nôtre.
10:40 Ecrit par dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité
30/12/2005
Joyeux Noël et meilleurs voeux? Et mon oeil (l'autre)...?
On y est !
Enfin presque.
En 2006.
Et après ?
Bof, bof et re-bof.
‘’Tout ce qui est excessif, disait Talleyrand, est sans importance.’’
Certes, certes, se donner pour maxime une noble phrase de La Rochefoucauld et invoquer un zèbre qui eut l’échine et la conscience assez élastiques pour être ministre de l’Intérieur sous l’Empire et diverses royautés, flaire peu la lavande mais bon, il arrive même aux crapules invétérées de dire quelques vérités.
Tout comme les meilleurs mensonges en contiennent toujours une petite part.
Ceci étant, on peut appliquer la formule à la célébration du premier jour de l’année.
On devrait dire de l’ânée…eu égard à la manière obstinée et grégaire dont nombre de nos contemporains, emmenés, guidés, dirigés, conditionnés par les medias enragés, ‘’fêtent’’ le truc le plus excessif , pervers, dérisoire et stupide que l’on ait jamais imaginé : Noël et le Jour de l’An.
LA BONNE BOUF
Pour Noël, on peut y revenir quelque peu.
Ce qu’on n’en aime pas ?
Ok, ok !
C’est joli, c’est mimi, les cadeaux, les retrouvailles, et, surtout, allez, avouez-le, la bonne bouf.
Mais derrière cette façade ?
D’abord, elle est cher payée.
Elle ne pouvait en être autrement.
Apprendre aux humains à se faire mutuellement plaisir avec de l’argent est un peu pervers non ?
Il ne faut pas s’étonner des résultats factices qui en découlent.
Les meilleurs cadeaux, dit-on, que les enfants peuvent faire à leur parents ne sont-ils pas contenus dans ces simples et vulgaires demandes parentales, sages à la maison, bien travailler à l’école, aider papa ou maman, être gentils avec les copains, ne pas mettre la pagaille en classe, être polis, et tutti quanti ?
Et les vrais cadeaux des parents aux enfants ?
Eh bien outre les besoins matériels essentiels, ne sont-ils pas, surtout, dans le temps que l’on passe avec eux, à leur parler, à les aider dans leurs devoirs, à communiquer, et pas devant la télé, au bistrot, avec les copains copines, ou devant l’ordi ?
RESPECT MUTUEL
Et entre adultes non ?
Entre parents, entre conjoints en premier lieu ?
Les plus cadeaux ne sont-ils pas, ne devraient-ils pas, être faits de tendresse véritable, de patience - ouaïïïïe ! - de compréhension pour les autres et pas seulement de soi, de respect mutuel, de fidélité au long cours, de franchise complète, d’entr’aide de tous les instants ?
Ah c’est gnangnan bien sûr !
C’est du prêchi-prêcha évidemment !
Il n’empêche que c’est bien difficile et qu’il est plus commode d’y aller de quelques dizaines, voire de centaines d’euros au moment des fêtes obligatoires du genre anniversaire, fête diverses, Noël en particulier ou premier de l’An, pour satisfaire sa mauvaise conscience et se donner l’illusion qu’on fait ainsi face à ses élémentaires devoirs d’être humain.
C’est le même principe qui actionne les bonnes âmes à la sortie de la messe, pour le plus grand bénéfice des SdF qui, ultra libéralisme aidant, ont retrouvé vite fait le chemin du porche des églises.
L’aumône à Noël ?
Une grande tradition française !
D’autant plus digne d’intérêt qu’elle génère un juteux petit commerce.
La revente des cadeaux non désirés, tartignolles ou qui font doublon.
Système qui permet de mesurer le respect et la considération des récipiendaires des cadeaux reçus pour leurs donateurs, et le respect et la délicatesse à l’égard des bénéficiaires, qui ont conduit le choix éclairé desdits donateurs.
Sans oublier le gaspillage renversant qui accompagne cette période festive par obligation.
DEBAUCHE ELECTRIQUE
A commencer par la débauche électrique que les maires font payer aux contribuables sans leur demander leur avis, pour le plus grand bénéfice des commerçants qui y voient une incitation salutaire (pour eux) à la dépense.
Ils ne font qu’appliquer aux êtres humains l’astucieux et mortel procédé qui consiste, avec un éclairage puissant, à affoler le gibier nocturne afin de mieux l’occire.
Dans la ville où réside l’un d’entre nous, Hyères les Palmiers ça s’appelle, la mairie qui avait dépensé 600.000 francs l’an dernier en luminosité diverses, a doublé ce prix cette année.
120 briques pour même pas du vent !
Pas mal non ?
Sans lumière les gogos auraient acheté tout autant. En plus, ils passeront à la caisse. Obligés de payer pour être forcés à payer encore plus !
Beau résultat de la démocratie libérale !
Et si l’on compte bien, à raison de 100 et quelques briques par an, avec les augmentations à prévoir, on pourrait se payer une maternelle de plus.
Mais à quoi bon, n’est-ce pas, puisque l’enseignement sera très bientôt privatisé !
Avec ce gaspillage, oubliée la Grande Trouille de 1974, lors de la première crise du pétrole à…presque 20 dollars le baril.
Aujourd’hui il tourne autour de 70 mais pas de problème. Plus le danger menace, plus vite il faut s’y précipiter.
Ainsi, la disparition collective et individuelle arrivera plus vite encore.
Et les promesses frileuses d’économie de l’époque ?
Pffuitt ! Envolées.
Quant aux machins sophistiqués, qui ne dureront que le temps d’intérêt que les enfants lui accorderont…
Plus c’est complexe, vous diront les psys basiques pas toujours les plus bêtes, et plus ça freine voire tétanise l’imagination.
Quand j’étais gosse, et parce que la minceur du budget familial nous empêchait d’avoir des jouets, nous nous les fabriquions nous-mêmes.
Bouts de bois, ficelles, bobines des fils vides, écorces de pins, boites d’allumettes, anneaux de caoutchouc, tout nous était bon pour confectionner de véritables merveilles.
La pénurie génère la débrouillardise.
Jouets compliqués qu’on retrouve à la poubelle et jeux vidéos qui isolent les individus au sein même de la famille.
Bravo les fêtes chrétiennes !
MEILLEURS VŒUX AUX CHEFS !
Quant aux cadeaux et aux vœux de bonne année, laissez-nous rigoler.
Dans un journal où bossait l’un de nos ancêtres de la rédaction, c’était pas triste.
Il nous a raconté…
Chaque fin d’année, c’était à qui enverrait le plus vite au PDG, sa carte avec un petit-cadeau-qui-entretient-l’amitié, genre Piper Hidsieck, Bordeaux, Glenn Morangie ou Talisker.
Et ce au bénéfice non seulement du patron mais de ses sbires les plus proches, attaché de direction, rédac-chef, adjoint, chefs de rubriques et premier secrétaires de rédaction sans oublier les secrétaires généraux des syndicats…des fois que et au cas où !
Sans oublier aussi les si sincères embrassades et meilleurs vœux du mardi matin, pour les copains du quotidien, ceux qui ne méritaient tout de même pas de petits cadeaux.
La cohabitation quotidienne exige, il est vrai, quelques petits sacrifices.
Et la sincérité là-dedans ?
Meilleurs voeux un jour, que dis-je, trente secondes, alors que le reste de l’année n’est fait que de coups bas, de couteaux dans la poche, de coups de Jarnac et de bagarre à belles dents pour grimper aux premières places, au calendrier de congés élastique, aux bons reportages et aux belles ballades de ‘’notre envoyé spécial à l’étranger’’ payés par la pub pour la compagnie aérienne ou l’agence de voyages.
Et alors ?
Ce n’est pas comme ça que ça se passe dans votre entreprise ? Votre entourage ? Votre famille ?
Fête de Famille les fêtes de fin d’année ?
Se retrouver une fois par obligation, est moins fatigant que d’aller voir toutes les semaines papa ou maman, voire pépé ou mémé à qui les visites feraient pourtant tant plaisir non ?
Aujourd’hui c’est, vive la famille un jour ou deux plus mais avec les cadeaux, ça va comme çà hein ?
Oh certes.
Chacun est libre mais si vous aimez, nous par contre, on n’est vraiment pas pour ce système-là.
Dans la famille, à la maison du moins, on fait la fête quand on a envie.
Tous les dimanches si l’on peut.
C’est d’ailleurs bien meilleur pour le petit commerce.
Et on va visiter tous ceux que nos dingues emplois du temps nous permettent de le faire.
Dites voir.
Petits cadeaux tout au long de l’année c’est pas mieux qu’une ou deux fois l’an ?
Bon !
Allez ! Je vais faire du bois pour la cheminée.
Au moins ça réchauffe !
Et ma femme, et moi-même.
Certes, un bien vulgaire tout petit cadeau, comme sortir la poubelle d’ailleurs, surtout quand il fait froid…
D’autant qu’en plus, le bois il faut le faire quatre fois par jour et une ou deux fois dans la nuit.
Vous nous voyez faire ce genre de petits cadeaux-là une ou deux fois dans l’année ?
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