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actualité

  • Témoins de Jéhovah: mais que fait la Police?

    On en reparle encore des Témoins de Jéhovah ?

    Ben oui !

    Ca vous embête ?

    Si vous en avez un peu assez, vous savez ce que vous pouvez faire.

    Aller, illico, sur TF1,2,3,4,6 vous faire un peu rincer la cervelle, hors de la vue de ces malfaiteurs pas encore en taule mais ça ne saurait tarder, et qui sont tellement infects qu’ils arrivent même à nous infecter, nous.

    A nous contaminer alors que nous n’aimons qu’une chose, la Vérité et avons le mensonge, la magouille, les coups tordus, le bourrage de crâne en horreur.

    Ils nous ont tellement convaincus que, maintenant, régulièrement on en parle.

     

    Grave non ?

    Certes, certes.

    Mais si nous n’en parlons pas, qui le fait, hmmmm ?

    Beaucoup sans aucun doute, mais, hélas, de façon à la fois très équivoque car un peu trop univoque.

    Sans leur donner la parole et en les présentant comme le veut la vox populi.

    Enfin de ceux qui prétendent en sont les porte parole autoproclamés : les associations dites de protection de la famille et de l’individu, les parlementaires, une poignée, qui en veulent à ces hérétiques on ne sait que trop pourquoi et, bien évidemment, les medias style pensée unique.

    Bon.

    On en parle donc.

    Salut si vous allez ailleurs.

    On vous regrettera mais quoi, la vie n’est faite que de déchirements qu’il faut bien assumer pour acquérir la taille d’homme.

    PAS DE CONTREPOISON

    Or donc, les medias bien pensants, tous en fait, ont évité très soigneusement de parler de cet arrêt de la Chambre correctionnelle de Versailles qui vient, à la fin avril dernier, d’envoyer au bois ce pharmacien qui avait licencié son employé, Témoin de Jéhovah, lequel avait eu l’impudence, l’insolence, bref, le front, d’aller prêcher en dehors de ses heures de travail, vu que pendant, il se contentait de faire son boulot.

    Pire, ce zèbre d’énergumène a osé laisser une de ces revues que sa société édite, à un client de la pharmacie qui se disait intéressé.

    Vous vous rendez compte ?

    De quoi intoxiquer gravement ce malheureux. Qui n’aurait même plus pou avoir recours à son pharmacien habituel vu que dans l’échoppe en question, pas trace d’un quelconque contrepoison !

    Normal : il n’en existe pas !

    Pire, du fait de la contagion hautement prévisible, ce seul geste allait, consécutivement, faire disparaître tous les autres clients de la pharmacie de même que le chiffre d’affaires de notre pharmacien ainsi poussé à la faillite.

    Moyennant quoi, pour contribuer à l’assainissement de la société et à la lutte contre le chômage, le pharmacien a mis son employé à la porte.

    Dommage pour lui, comme il se trouve, quand même, que les juges ne sont pas des ânes et qu’ils font le travail que les parlementaires et la fameuse Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations ne font pas, ils ont débouté le pharmacien et donné raison au Témoin de jéhovah.

    Ce qui fait que les medias n’en ont pas parlé.

    CQFD.

    T’as compris le coup ?

    Tu vas mieux comprendre.

    ANGELIQUES EVANGELIQUES

    Des gitans, gens du voyage ça se dit quand on veut paraître tolérant et bien éduqué, ont envahi, eux, le terrain d’un aéroport parisien on ne sait plus lequel d’ailleurs, vue la discrétion de la presse dans cette affaire.

    Discrétion accrue du fait que les gens du voyage en question sont évangéliques et que c’est leur pasteur qui est venu couiner à la ségrégation dans le poste, mais qu’aucun journaleux n’a relevé cette appartenance religieuse, après qu’un imprudent révolutionnaire, l’a tout de même dit au journal du matin.

    Vous savez ce journal où l’on entend parler un peu plus librement car les chefs ne se sont pas encore réveillés vu qu’ils ont le droit, eux, de faire la grasse matinée, mais 5 fois dans la semaine seulement.

    Les grands reporters (quelles tailles) n’ont pas, eux, élucubré, bien sûr, sur la religion de la troupe d’envahisseurs.

    Ils avaient raison. Ces gens-là ne forment pas une secte, ils font partie, un peu sur les bords, de la protestanto-catholicité bien amie de la république laïque, donc d’angéliques évangéliques, et s’ils sont, tout de même, coupables de voies de faits, de bris de clôture, ainsi que de mise à mal d’édifice public, on ne saurait les comparer avec les Témoins de Jéhovah.

    En effet, ceux-là, dans l’Est, ont voulu construire une salle de réunion comme monsieur tout le monde, en déposant un permis de construire dans les règles.

    Alors là !

    Alors là !

    C’était de la vraie provocation non, cette manière de faire ?

    Vouloir faire les choses légalement alors qu’en tant que religion nouvelle (qu’ils disent) ils auraient pu, je sais pas moi, envahir quelque chose, casser des barrières, poser des bombes, molester des douairières, ou brûler des voitures dans les banlieue, eh bien ils ont choisi la légalité.

    Suspect non ?

    Voilà pourquoi la presse en a fait ses choux gras.

    Et les associations de défense alors…

    Conclusion ?

    Vous voyez que si vous avez lu jusqu’au bout, vous avez au moins appris quelque chose de, sinon intéressant, du moins dont les medias qui vous aiment et vous protègent, ne vous causent pas lorsqu’ils le devraient puisqu’ils sont là pour cela et vous font payer cher leur protection et la Vérité qu’ils vous déversent à pleines poubelles afin de vous rendre tous contents chaque matin.

    GAFFE SI VOUS ETES QUINQUAGENAIRE

    Encore un petit coup ?

    Allez !

    Vous avez lu ? Vu ? Entendu ?

    A Marseille, le chauffard dont on ne sait pas encore s’il est simplement chauffard, assassin, criminel, ou homicide, était, lui, aussi un gitan évangélique.

    Lui aussi n’a eu droit qu’à cette précision aux petites heures de la matinée.

    Aux heures où, vous savez, les chefs…etc etc..

    Bon.

    S’il avait été Témoin de Jéhovah, on entendrait parler jusque de l’autre côté de la galaxie non ?

    Tiens un dernier.

    Titre de Var-Matin.

    Parenthèse : non nous n’irons pas jusqu’à nous abaisser à des plaisanteries en rapport avec ce titre de journal qui fait naître bien des vocations fondées sur la recherche des ressemblances de mauvais goûts genre Var-Potins, Var crét…

    Bon on arrête…

    Titre donc, gros titre, à propos d’une suspicion de viol : un quinquagénaire mis en examen.

    Vous avez bien lu : un quinquagénaire.

    Grave non ?

    S’il avait été quadragénaire, il était sauvé.

    Là, cinquantenaire, il est foutu.

    Un quadragénaire, ce ne peut être qu’un quadra. Moderne. Dynamique. Bien quoi.

    Tandis qu’un quinquagénaire, un cinquantenaire pouah, beurk ! , ce ne peut être qu’un vieux dégoûtant, au premier abord et même a priori.

    Un cochon quoi.

    Un coupable donc.

    Et voilà! C’est ainsi qu’on formate, petit à petit, ce qu’on appelle ‘’l’intelligence’’ du grand public.

    D'ailleurs, vous le savez bien: tout ce qui s'attache à la notion de vieux, humains compris, ne peut être que pas bon, inutile, à jeter quoi, tandis qu'à la notion de jeune, se rattache tout ce qui vous sourit, qui est bien propre, génial, géant, super quoi !

    Donc, l’homme est désigné à la vindicte populaire : il est quinquagénaire, et ça suffit à faire de lui un coupable.

    Donc, il ne s’en sortira pas.

    Et s’il était sexagénaire, voire septuagénaire, ce serait pire. Octo...n'en parlons même pas. Non seulement un vieux cochon mais même pas cap...donc, ridicule en plus. Mais toujours bien coupable.

    Faites vous une raison : à partir de quarante neuf ans, vous n’avez plus qu’une année à vivre dans la considération de vos semblables.

    Un an après, vous passez dans la catégorie des suspects.

    Mieux, vous êtes condamné d’avance. Ca fait des économies de procès.

    Toutefois, un malheur ne saurait être irrémédiables, heureusement pour le quidam, la chance était, tout de même, un peu de son côté.

    Il n’était pas Témoin de Jéhovah !

    Imaginez un peu si, en plus, il l’avait été !

    Au fait, Var-Matin est le journal dont la spécialité est de les attaquer, tous azimuts, les Témoins de Jéhovah.

    Pourquoi ?

    On ne sait pas trop, même si on se doute un peu.

    De toutes manières, comme toute la PQR et même la PQN font de même…

    Encore des qui n’ont même pas la reconnaissance du ventre ces journalistes.

    Avec le fric que les Témoins de Jéhovah leur font gagner...

    Il nous reste encore un peu de place pour rappeler que les medias sont bien méritants allez, de s’échiner ainsi à protéger le petit peuple. En particulier contre les sectes qui sont LE danger quoi menace la planète, l'Univers entier, notre si chère galaxie, la Voie Lactée.

    Et notre planète, tout le monde le sait, n'a évidemment rien à craindre du chômage, de l'ultra libéralisme, de la corruption de ses élites, de la démagogie, de la pensée unique, de la fracture grandissante entre riches et pauvres, de la précarisation qui s'accroit, du formatage des esprits par les medias, du contrôle informato électronique accru des masses, de la standardisation des''valeurs'', massive elle aussi, bref, de toutes ces choses dont nous parlent, certes, les télés et les journaux, mais de temps à autres seulement, pour relancer les ventes mais qui ne s'y attardent pas trop.

    On ne mord pas la main qui vous donne à manger.

    Surtout lorsque la bouffe est copieuse....

    Hélas, comme les juges se mettent à dire que les Témoins de Jéhovah ne sont pas de dangereux criminels, ni suspects de quoi que ce soit parce qu’ils ont une religion qui n’a que le défaut de ne pas plaire aux ‘’grandes’’ et la ‘’grande presse’’, nous n’avons plus qu’à joindre nos douloureux gémissements aux hurlements hystériques des medias.

    ‘’Mais que fait la Police ?’’.

  • EVOLUTION:DARWIN S'EST-IL GOURé?

    Des scientifiques viennent de donner un ‘’coup de jeune’’ à l’âge de l’homo sapiens. En effet, ils font remonter à environ six et non plus à huit millions d’années, l’émergence de l’Homme de ses lointains ancêtres du peuple singe.

    Victoire !

    Tatatatseng !

     

    QUI PRECEDE L’AUTRE ?

    Evolution : Darwin s’est encore gouré !

    En fait, ce n’est pas Darwin qui s’est trompé.

    Ce sont ses adeptes inconditionnels qui viennent de s’apercevoir, que l’Homme a abandonné il n’y a pas très longtemps, sa reptation pour adopter la marche à pied, qui use, qui use les souliers. Même pieds nus.

    -Alors ? L’évolution ? Pour ou contre ?

    -Dites ! Vous n’allez pas, vous aussi, nous resservir la même soupe que les experts en archéo-généto-anthropo-paléontologues.

    C’est vrai que quelques membres distingués de ce club de sémillants et sympathiques chercheurs d’os, viennent de nous annoncer que le moment ou l’humain a pris les grands moyens de se faire parler, remonte non pas à huit millions d’années mais à six seulement.

    Mais, admirez un peu la nuance ! Mesurez la précision !

    Il faut dire qu’ici, nous, nous sommes régulièrement épastrouillés par cette prodigieuse manie qu’ont les scruteurs de notre lointain passé, de jongler avec les millions d’années, en même temps que les découvreurs de notre avenir, de compter, eux, plus sobrement encore, à coups de milliards.

    Les uns nous promettent que le soleil va nous rissoler vifs d’ici à 1 ou 2 milliards d’années. A la louche.

    Les autres nous assènent, à grands coups d’ordinateurs spécialistes en calculs complexes, qu’il y a, donc, six millions d’années, les premiers hommes se sont mis à chantonner, entre les dents qu’ils avaient fort belles puisqu’ils ne mangeaient que des crudités, les premières mesures du grand air des esclaves d’Aïda, vu que leur intelligence naissante leur faisait subodorer la justification ultime de toute vie sur Terre : travailler pour une multinationale.

    Or donc, nos savants pomponnés et lunettés à souhait, et au cours d’une conférence de presse ouverte à tous les esprits qui ne l’étaient pas moins, ont affirmé que dans l’Homme actuel et malgré son attaché case, sa police d’assurance et ses supports chaussettes, le singe était moins loin de nous qu’on ne se l’imaginait il y a, disons, 48 heures.

    LE POURQUOI DES CATASTROPHES

    Ce qui expliquerait donc tout.

    Les conséquences d’une si effarante présence de la bête dans l’humain, sont, en effet, très signifiantes.

    Elles nous permettent, semble-t-il donc désormais, de comprendre le pourquoi des catastrophes que nous vivons.

    A savoir, les scandales politiques d’autant plus terrifiants qu’on n’y comprenait jusque là rien du tout, les fraudes à la Secu et aux Assedic, la bombe H, la migration du PVC dans les eaux minérales, les effectifs pléthoriques de l’Education Nationale en rapport direct avec la faiblesse de réussites au baccalauréat dans les lycée de ZEP, l’urgente nécessité des délocalisations en vue de redonner des couleurs à notre produit national brut, les effets bénéfiques de la baisse du niveau de vie des Français moyens sur l’économie de leur pays et les résultats calamiteux du batteur Moulinex au concours des chefs spécialistes de la mayonnaise à l’ail.

    En foi de quoi, si tout va mal sur notre chère planète, c’est bien parce que l’Homme est moins loin du singe qu’un vain peuple se l’imaginait.

    Quoi qu’à bien y réfléchir, nous, ici, on pensait, déjà, et depuis pas mal d’années, qu’au vu du spectacle que notre civilisation nous donne au quotidien, on pensait qu’en fait le singe et l’Homme c’était presque du pareil au même.

    A voir les incohérences, les divagations, les outrances, les stupidités diverses et les foultitudes d’invraisemblances qui font notre quotidien, on remarquerait même que les singes sont des individus bien raisonnables et fort policés et même très sages, alors que les hommes…

    Chez les singes, pas de menteurs, pas de parents indignes, ni d’enfants rebelles, pas, de voleurs, pas de massacres, pas de dictateurs, et, ce qui est bien mieux, pas de démagogues déguisés en démocrates.

    Bref !

    Tout bien réfléchi, cela fait que, parmi les hommes qui nous entourent, il n’est, en fin de compte, pas très difficile de faire le distinguo entre les deux espèces.

    Ne le répétez à personne, on a fini par penser que l’Humain n’a toujours pas émergé de son ancien état…vu qu’il précède le singe.

    Bon…

    Ceci posé, n’allez pas le dire aux singes.

    Ils risqueraient de se vexer.

    Ressembler un jour prochain aux hommes ! Vous n’imaginez pas à quel point ce pourrait être insultant pour eux.

    Et, entre nous, les singes ne méritent vraiment pas ça.

    Et puis dites, s’ils devenaient un jour des hommes.

    La vengeance, les règlements de compte, les coups bas et/ou fourrés, c’est bien des manières d’homme ça non ?

  • Berlusconi, PMU, Jamel, Moussaoui, Grégory, Var-Matin...la semaine de dingues

    -Pourquoi LA semaine de dingues ? Parce que les autres ne le sont pas ?

    -Bof ! Ca dépend. Il y a dingues et dingues, comme il y a semaines et semaines.

    Mais celle-ci, effectivement, n’était pas piquée des vers.

    A commencer par le PDG du PMU qui, interviewé sur les ondes d’une radio vaguement publique, a avoué deux choses. Premièrement, ce qu’on savait, que son affaire en faisait d’excellentes, vu qu’elle est la gagnante permanente de tous les jeux de hasard, qui n’est d’ailleurs de hasard que pour les joueurs.

    Deuxièmement, qu’il vendait…du rêve.

    On le (plus que) subodorait aussi.

    Compte tenu que c'est dans les pays les plus pauvres qu'il y a le plus grand choix de jeux de hasard. (1)

    Compte tenu, évidemment aussi, du fait qu’un joueur moyen, dans la foultitude de jeux offerts, mais payants, a une chance sur, au choix, de 7,5 à 35 millions, de gagner le gros lot.

    Honnête non ?

    A cette aune, Pascal avec son pari, -‘’Je crois à Dieu et…je n’ai qu’une chance sur deux de me gourer’’-, nous proposait, lui, un choix qui, au vu des un million de chances sur deux millions, était, tout de même, des milliers de fois plus honnête que ceux chèrement proposés par la Française des Jeux. De quoi vous donner envie d’être croyant. (2) En effet, imaginer un peu que les joueurs aient, tous, une chance sur deux de gagner super gros. Le rouge et le noir de la roulette en quelque sorte mais puissance méga. Tout le monde s’y mettrait de 7 à 77.

    Quant au vrai de vrai super hyper gagnant, c’est bien évidemment l’Etat qui empoche à tous coups et, en même temps, vous fait la morale en vous prêchant qu’il faut gagner sa vie avec le CPE et que c’est bien vertueusement qu’il faut trimer pour vivre, alors que grâce à la Française, il vous pousse à la fainéantise, à emprunter à tous vos proches, voire à dilapider la fortune familiale, à la quasi délinquance pour ainsi dire.

    Belle mentalité.

    Mais ça aussi on savait.

    BERLUSCONI : EN PLUS…MAUVAIS JOUEUR.

    Le futur éventuel président et futur et éventuel ex-premier ministre, condamné, et reconnu coupable une douzaine de fois pour des raisons juridiquement sans bavure, - comme nous le détaille le dernier numéro de Courrier International -, s’en est tiré chaque fois par, soit des lois qu’il a fait voter par son parti, soit par des cabrioles et contorsions de procédures, qui lui ont valu la ire de ses opposants et l’admiration de ceux des Transalpins prêts à le réélire.

    Il y a plus gênant, parce que plus visible. Passant outre le droit électoral italien, il est intervenu tout à fait illégalement, en utilisant ses propres TV hors délais, alors que la campagne était close.

    Que dit la loi là-bas et là-dessus ?

    Ben rien du tout. C’est très vilain et il risque d’être grondé en payant une amende pour l’exemple. Une misère.

    En foi de quoi les admirateurs cités plus haut vont voter pour lui.

    Celui qui se présente comme fair play, en plus il est PDG du Milan AC, a agi comme un très mauvais joueur. Un tricheur quoi.

    Mais il n’y a pas de loi italienne contre les tricheurs.

    Et s’il y en avait une, il suffirait d’en faire vite une autre pour leur permettre de faire demain ce qu’ils ne peuvent pas faire aujourd’hui.

    Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain non ?

    E ! La legge è la legge no ?

    25 MILLIONS DE FICHES : VOUS EN ETES ?

    En parlant de loi, vous connaissez la CNIL ?

    Si, vous savez bien cet organisme qui est chargé de dire ce qui déraille dans l’informatique, l’électronique et les droits de la vie privée, eh bien cet organisme vient de nous en apprendre une belle...

    Sur 60 millions de Français, on en compte environ 25 millions qui sont fichés.

    Pas moins !

    Pourquoi ?

    Nul ne le sait, si ce n’est les gendarmes et les policiers qui ont été chargés de ce travail.

    Par qui ?

    On sait pas.

    Or, si, comme la Cour des Comptes, la CNIL a le devoir de dire ce qui ne va pas, comme elle, elle n’a aucun pouvoir de sanction. Ce qui signifie que côté moralisation de la vie publique, et surtout des deniers du contribuable, c’est double zéro. On gronde ceux qui sont pris les doigts dans la confiture, c’est tout.

    Plus grave : qui sur peut-on bien établir des fiches dont le principe de base et le but ultime ressemblent à peu près à ce qui se faisait dans la Stasi et se fait toujours au KGB ?

    Les opposants politiques ? Probablement.

    Les membres des sectes effroyablement destructrices de la France catholique et éternelle comme chacun sait ? Probablement aussi.

    Les meneurs et gêneurs de tout poil ?

    Très probablement enfin.

    Sans oublier les marginaux, originaux de tout acabit, étrangers, les dangereux, certes, mais aussi, ceux qu’on estime tels mais sur quels critères…Mystère et manchettes de lustrine.

    En tous cas, si on s’en réfère à la morale républicaine, tous ceux qui ont, vu qu’ils sont fichés, très probablement quelque chose sur la conscience.

    Des gens pas honnêtes croyez-moi.

    Ce qui nous donne une France qui semble bien compter environ un Français sur 2 à 3, qui se trouve être un délinquant caché, voire un bandit de moyenne envergure mais prêt, tout de même, à passer à l’acte un de ces quatre matins.

    Dites, vous auriez intérêt à vous renseigner si vous n’en faites pas partie.

    Non ?

    Allez…Vous fâchez pas.

    C’était juste pour vous dire de vous tenir peinard, si vous ne voulez pas plus d’ennuis.

    GREGORY : LA LIBERTE DU ROMANCIER

    En parlant de délinquant et de fiché, vous avez vu cette histoire de Grégory, le gamin dont la mort avait été successivement attribuée à un rôdeur, à son oncle puis à sa mère avant qu’on s’aperçoive que c’était la faute à personne, en tous cas pas à quelqu’un de connu…qui doit courir encore ?

    Eh bien un bouquin vient de paraître.

    Qui déclenche déjà la polémique car la maman attaque, s’estimant diffamée.

    Le romancier (on appelle çà comme çà), interviewé sur les ondes d’une radio vulgairement périphérique, a couiné dans le poste que, de toutes manières et afin que nul n’en ignore, le romancier, lui-même dans ce cas mais aussi dans tous les autres, avait le droit de dire tout ce qui lui plaisait. Que rien n’était de la diffamation puisque le roman c’est inventé ma brave dame. Du pur jus de cigare qui n’a jamais existé. Du tout imaginaire et rien n’est vrai.

    Certes, mais comme tout est écrit, et que tout est lu, tout cela sert de nourriture intellectuelle à tous les gogos qui savent un peu lire ce qui fait pas mal de monde.

    Oyez braves gens, si vous avez envie de dégoiser sur votre ex, baver sur votre syndic d’immeuble, calomnier votre garagiste ou répandre des rumeurs cradingues sur l’hygiène douteuse de votre crémier, écrivez un roman !

    Si vous maniez moyennement bien le porte-plume, vous pouvez, en plus de jouir de votre petit quart d’heure de gloire, vous faire quelques picaillons et surtout, assouvir votre basse vengeance en étant assuré d’une totale im-pu-ni-té.

    Exemple : celui de ce très illustre inconnu qui, il y a quelques mois, a écrit le roman d’une chaste et pure jeune fille, perversement séduite et cruellement abandonnée par…on vous le donne Emile, un…Témoin de Jéhovah.

    Encore eux ? Ben oui encore eux ! Cette engeance, on vous dit pas…

    Vous qui n’imaginiez pas la dangerosité de cette secte, qui pouviez imaginer encore qu’ils n’étaient guère plus dangereux qu’une association de pêcheurs à la ligne, eh bien achetez le bouquin et vous pourrez y lire tous les détails, tous les mauvais coups, toutes les atrocités dont ces gens-là sont capables.

    -Quoi inventés ?

    -Mais, oh, hé, c’est un roman non ? On a le droit de tout dire hein ?

    -Certes, certes mais la vérité alors ?

    -Pourquoi donc la vérité puisque c’est un roman ?

    -Mais vous ne croyez pas que ce genre de manigance ne concourt pas à faire passer des idées mensongères et destructrices dans le public ? Et à échapper à toute poursuite pour diffamation tout en faisant passer des tombereaux de mensonges sans risque aucun ?

    Le formatage de l’opinion vous connaissez ? Un exemple tout à fait au hasard : le ‘’Protocole des Sages de Sion’’ de sinistre mémoire ça ne vous dit rien ? Qui a précédé de peu les pogroms et massacres de masse des Juifs en Allemagne ? Et les films et toute la presse mensongère des régimes nazis et soviétiques ?

    Voire les actuelles manières de faire propres à tous les pays dictatoriaux ou apparemment démocratiques ? Le nôtre compris ?

    Sous forme romancée bien évidemment.

    Non ? Ca ne vous dit rien tout ça ?

    MOUSSAOUI, JAMEL : ET LES AUTRES ?

    25 ans de prison parce qu’il n’y avait pas assassinat...

    Tout de même. Acheter de l’essence en vue de ‘’cramer’’ Sohane c’était, d’évidence, pour lui faire peur, au pire pour la punir. Pas pour faire un exemple. Pas pour se venger. Pas pour faire triompher sa petite idée de relations maître-esclave que doivent revêtir les rapports entre garçons et filles. Pas pour agir, au quotidien, comme sa religion lui a appris à le faire, quand bien même, on veut le croire, il n’a pas bien digéré des principes qui se veulent, ou se disent, tolérants voire affectueux à, l’égard des autres.

    Ce qui sidère, pour en finir avec cette affaire nauséabonde et sanguinolente, c’est le vœu pieux du défenseur du coupable qui ne voudrait pas que son client soit un bouc émissaire.

    Bouc émissaire de quoi ou de qui on est curieux de le savoir…

    De tous ceux qui font ou ont salement envie de faire de même ?

    Ce qui revient à avouer que ces manières-là ne doivent pas être sanctionnées, tout simplement parce qu’elles sont habituelles chez un tas d’autres individus du même acabit ?

    Mais comment sanctionner les autres ?

    A la République de se débrouiller n’est-ce pas ?

    Un peu facile non ?

    Belle mentalité…

    Mais alors, vite vite une loi cadre propre à combattre de telles tendances et manières de faire sur le sol français non ?

    Sans oublier les vrais coupables qui mettent, dans des têtes pas très claires, de tels principes au nez et à la barbe des institutions dites républicaines.

    Où sont-ils ces maîtres à penser ?

    Quant à Moussaoui, lui aussi était bien seul dans le box.

    On n’y a pas vu tous ceux qui savaient, y compris et surtout dans certaines hautes sphères de l’administration et de l’espionnage.

    Qui avaient des tuyaux.

    Qui n’ont pas assez ou pas assez vite bougé.

    Qui n’avaient pas le temps ou pas les moyens.

    Bref, tous ceux qui, de près ou de loin, ont quelque chose à se reprocher et à qui un passage devant la Cour, apprendrait à faire face à leurs responsabilités.

    Cela n’enlève, évidemment, rien à la culpabilité du quidam qui dit craindre la justice de Dieu mais pas celle des hommes.

    Veut-il dire à l’inverse des absents ?

    VAR MATIN CHANGE LA FORME…MAIS PAS LE FOND

    Allez, pour la bonne bouche, on termine par le journal du Var, qui s’appelle évidemment Var-Matin et qui nous gratifie ce matin d’un fort joli et gros titre, on cite : ‘’ Le meurtrier schizophrène n’était pas dans son état normal’’.

    Sous entendu, bien sûr, un schizophrène est, d’évidence, une personne en état normal…à qui il peut arriver, malheureusement, d’être quelquefois dans un état anormal au point de trucider son prochain.

    Question : s’il arrive aux rédacteurs dudit journal d’être schizophrènes, sont-ils toujours considérés comme normaux ?

    Déduction : si vous n’aviez pas compris pourquoi les lecteurs ont du mal à comprendre le discours des journalistes de Var-Matin, maintenant, vous le savez…

    Mais, fort heureusement, le journal a changé de format.

    La liberté d’expression est sauvée.

     

    (1)La manière la plus sûre de devenir riche est d'être fils de famille, énarque, inspecteur général des finances, X-Ponts ou X-Mines, homme politique aussi bien sûr, mais aussi d'avoir une propension très nette à la souplesse de conscience si on en a une évidemment, enfin sans oublier, il est vrai, une vraie faculté de  travailler très très dur...mais dans un système pourri aux moëlles. 

     

    (2) Nous on est, mais ça nous regarde hein ? Vous n’allez pas nous ficher pour ça quand même…il y en a assez de 25 millions et demi non ?

  • Sohane: oeil pour oeil ?

    Au fur et à mesure que ce procès de l’épouvante nous en apprend au travers des témoignages, on va vraiment se mettre à compatir sur le malheureux sort qui s’acharne sur le ‘’présumé coupable’’, comme le veut le langage châtié des journaleux, à qui ses avocats vont finir par trouver qu’une enfance malheureuse et des souffrances affectives très traumatisantes, sont les seules responsables de sa… ‘’maladresse’’.

    C’est tout du moins la nouvelle version, avant la prochaine, dans cet ingénieux processus qui consiste à culpabiliser la victime afin d’innocenter le coupable.

    Hélas pour ces beaux esprits, les témoignages des camarades de Sohane viennent ajouter non seulement à l’horreur du crime lui-même, mais, en plus, à ce que peut être la condition féminine dans ces ensembles dénommés, vertueusement, ‘’difficiles’’.

    On ne rêve pas, on cauchemarde.

    ASSISTER A LA PUNITION

    Les deux jeunes filles ont vu et entendu la martyrisée supplier, implorer la pitié d’un individu qui n’a, probablement, jamais utilisé ce mot, sauf, évidemment, aux assises, où on va probablement l’entendre la réclamer à son profit.(1)

    Pis : elles avaient été…’’convoquées’’ pour assister à la ‘’punition’’’, afin qu’elles n’ignorent rien de ce qui les attendait, elles aussi au cas où… mais afin que nul dans la cité n’en ignore non plus.

    Les chefs sont les chefs. Les femmes sont leurs esclaves.

    Les enfants qui ont assisté à la reconstitution ont bien assimilé leur éducation, et pour des générations à venir.

    Ils ont applaudi…le ‘’présumé coupable’’ pour son ‘’exploit’’… !

    Et les gamines ont été contraintes de porter des gilets pare-balles !

    Désormais, personne n’ignore qui fait la loi et qui doit obéir.

    Le message de la peur se transmet ainsi.

    Ce fut, et c’est toujours la manière des nazis, des Huns, des chefs de guerre en Sierra Léone, des mafias, des barbares de tout poil, de tous les dictateurs, d’engendrer la frayeur par la pratique de massacres, de châtiments les plus épouvantables pour avertir tous ceux qui oseraient contester une petite once de leur pouvoir.

    On en arrive même aux chefs de tout acabit. Jusqu’aux petits chefs et chefaillons de pacotille.

    Qui commande dans telle ou telle banlieue ?

    Dans tel ou tel quartier ?

    Dans telle barre ?

    Dans telles cages d’escaliers ?

    Pour se faire reconnaître, les chefs, les vrais hommes, doivent se faire craindre.

    Avec les moyens les plus féroces.

    C’était bien dans leur manière.

    C’est bien celle d’un tueur de jeunes filles qui, après avoir consenti à reconnaître, a plaidé une altercation, puis une querelle d’amoureux, puis une dispute dans laquelle il était évidemment provoqué.

    Enfin, il a, désormais, opté pour la thèse de l’emportement bien compréhensible, puis du geste maladroit, et pour finir de l’accident…

    On attend l’explication ultime : celle de l’essence renversée par la victime qui aurait été l’acheter elle-même en vue d’effrayer son bourreau.

    Changement d’options ?

    ‘’BONNE CONDUITE ’’ PROCHAINE ?

    Mensonge après mensonge oui…

    Pitoyable. Abominable.

    D’autant plus qu’on peut craindre sinon une peine en rapport (mais quelle peine pourrait l’être ?) avec la crime, du moins qu’elle se solde par des années de prison, qui seront mathématiquement réduites, à la mesure de la ‘’bonne conduite’’ du prisonnier.

    -Et la loi du talion alors ? Œil pour œil…vous connaissez ?

    -Mais, direz-vous, la peine de mort est barbare ?

    -Oui mais la peine infligée à la brûlée vive alors ?

    -Et  la peine de mort n’est pas dissuasive ?

    -Certes, mais elle empêche au moins la récidive.

    -Elle n’est pas morale insisterez-vous?

    -Si vous voulez, mais dans un monde où la morale ne veut plus rien dire, qui se permet, désormais, d’en définir les règles ? Et puis dites, dans certains pays moyen-orientaux voire carrément orientaux, elle existe toujours cette peine de mort pour les crimes de sang.

    Et, dans certaines contrées où, par exemple et au hasard, la charia sévit, la mort d’un homme doit se solder par une mort équivalente. Du coupable cela va de soi.

    Ah mais oui! On oubliait !

    Dans ces contrées-là, il est vrai, le châtiment suprême allait et va encore à celui qui a tué un homme.

    Mais pas une femme…

     

     

    (1) Au fait ! Pourquoi, puisque maladresse il y a eu, le jeune homme ne s’est-il pas précipité pour venir en aide à la brûlée ? Peut-être que, face à cette tragédie, il aurait pu faire quelque chose non ? Et l’assistance à personnes en danger alors ?

  • Grippe aviaire: un poulet peut en cacher bien d'autres

    Ca va l’appétit ?

    Bon alors on va vous causer de quelques friandises que vous, ou vos amis mais sûrement pas votre directeur général, mangez, sinon à tous les repas, du moins deux à trois fois par semaine.

    De quoi donc ? Sinon de la grippe aviaire, de quelque chose de bien plus dangereux, vu que sa vente est des plus légales et des plus juteuses.

    Pour ceux qui les vendent, comme d'hab.

    De quoi qu'on cause?

    Eh bien de ce qui ressemble aux fameux ‘’Cordon bleus’’ mais qui n’en est pas dès qu’on le regarde à la loupe.

    Un indélicat chercheur s’est avisé d’aller voir, insolemment, ce qu’il pouvait bien y avoir dans ces fausses vraies goûteuses préparations à base de poulet ou de dinde mais, tout particulièrement, de celles-là qui font d’autant plus envie qu’elles sont bien moins chères que les vraies de vrai.

    D’abord, pourquoi sont-elles si peu chères ?

    Poser la question c’est donner la réponse.

    C’est l’analyse qui dévoile l’astuce.

    Les fausses vraies sont constituées d’eau (normal la flotte ça coûte rien donc marge maousse), de…peau de dinde (Bon appétit on vous avait dit !) , de protéines (d’on ne sait quelle provenance), de quelques épices (probablement irradiées vu qu’elles y ont droit) et de petits colorants pas mauvais, oh tout simplement parce qu’ils sont autorisés par des experts en qui ont peut faire confiance pour faire le tri.

    L’analyse a donc dit que la valeur nutritionnelle était inférieure de 40%, pas moins, aux produits de marque.

    Car il faut vous dire que le caca pané et enfariné qu’on vous vend pour de la bonne bidoche de gallinacé, se trouve en masse dans les produits d’accès, en fait, de la marque des grandes surfaces qui font fabriquer des ersatzs en gagnant sur la marge des grands producteurs connus.

    La boucle est bouclée.

    On vous avait certes déjà dit que la société de demain, mais demain c’est déjà aujourd’hui, se résumait à panem et circenses, comme au temps des Césars n’est-ce pas ?

    Eh bien on voit avec cet exemple que l’actualité confirme.

    Pour manger, les esclaves ont les hyper discount, les produits discount et pour se cultiver, les chaînes discount.

    Les classes moyennes n’ont qu’à bien se tenir.

    Certes, pour boulotter ils peuvent encore aller se fournir dans les hyper bon chic et pour se cultiver zyeuter la 5 mais ce ne saurait durer.

    En attendant que ça change, ils peuvent rêver un peu…

    Mais qu’ils se méfient.

    Avec cette grippe aviaire et l’hystérie qui l’accompagne, les rêves peuvent se révéler aussi très dangereux.