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JOURNAL-INFO

  • Pamela Anderson: au secours des oies !

    Pamela Anderson vient au secours des oies. Normal, elle se sent menacée.

  • GRECE:DEMOCRATIE EN BARBARIE

     

    GRECE : DEMOCRATIE EN BARBARIE

    Depuis le début de la ''CRISE''(Ne pas omettre les majuscules, celles qui font peur), des nuées de commentateurs, éditorialistes, experts et autres dirigeants (cela va de soi) nous déversent avis et commentaire des plus sentencieux sur les pourquoi et comment de cette fantastique catastrophe qui s'abat sur notre pitoyable Europe.

    Et alors cette crise ?

    Le pourquoi ?

    Et le comment ?

    Bien compliqué tout ça.

     

    MAITRES NAGEURS EN EMBROUILLES

    C'est la raison pour laquelle, comme dans les problèmes de fractions, il nous paraît urgemment utile de simplifier, afin d'éclaircir la bouillasse intellectuelle dans laquelle aiment tant à nous faire patauger les maîtres (nageurs) en embrouilles.

    Tout d'abord, ils ont évoqué, c'est vrai une petite douzaine de fois mais guère plus, les occasions où l'Allemagne, grande accusatrice au tribunal de l'Europe économique, aurait pu -et devrait- se souvenir que, vertueuse accusatrice des dépensiers grecs, elle a péché gravement bien avant eux et bien plus souvent, avant de se permettre de donner des leçons à ceux qu'elle accuse d'avoir péché.

    Dans les années 40-50, alors qu'elle était exsangue, les vainqueurs

    occidentaux, européens compris, lui ont fait don de tout ce qui lui a permis de se refaire et de redevenir, en une vingtaine d'années, le leader des pays industriels qui a autant acheté que fourni à ses voisins européens, France en tête mais également à tous les ''petits'' états aujourd’hui à la traîne, et à ses genoux.

    Et puis, il n'y a pas si longtemps, dans les années 1990-2.000, rebelote : l'énorme fardeau de l'Allemagne de l'Est a, finalement, pu être intégré à sa sœur de l'Ouest, avec l'aide...de tous ses voisins, Grèce comprise.

    Donc, tout au long du XX° siècle, des montagnes de dettes de l'Allemagne ont été...effacées par les prêteurs???les...peuples européens..

    DIFFICILE D'OUBLIER

    Et puis, tout de même, certains commentateurs, voire historiens, se sont souvenus (difficile d'oublier) des souffrances épouvantables, financières aussi, que les nazis, (l’État allemand de 1933-1945), ont fait subir aux Grecs, au travers des pillages, massacres et destructions de masse mais aussi des emprunts forcés (des vols) ponctionnés sur la population grecque par des ennemis d'alors dont bon nombre d'entre eux, des plus petits jusqu'aux plus grands des chefs, sont demeurés impunis durant les soixante-dix années qui ont suivi et ce jusqu'à nos jours.

    Certes, ces mêmes commentateurs ont jugé bon d'innocenter les ennemis d'hier en plaidant le temps passé, certaines restitutions obtenues et l'inopportunité pour la sérénité européennes de ces exigences bien tardives.

    Certes certes, mais les dommages ont été terribles, les destructions terrifiantes et si la culpabilité peut prétendre à l'oubli, bien des douleurs sont toujours présentes et une certaines décence de la part de la nation des envahisseurs de l'époque serait la bienvenue.

    D'autant que des relents nauséeux d'un passéisme douteux abondent malheureusement dans certains médias d'Outre-Rhin.

    Par conséquent, pas question, évidemment d'une évocation d'une culpabilité hors de propos, d'une culpabilité éternelle mais seulement d'un peu de décence.

    De décence mais également de simple bon sens : comment faire plus mal rendre gorge à un emprunteur impécunieux qu'en accroissant sans cesse ses dettes qui l'étouffent déjà.

    De bon sens et d'honnêteté aussi. Comment justifier l’appétit des banques, anglo-saxonnes en premier lieu, qui ont largement contribué à la dégringolade grecque, tout en prétendant l'aider alors qu'elles ont confortablement spéculé contre elle en la jouant à la baisse.

    DEMOCRATIE EN BARBARIE

    Enfin, souvenons nous : qui donc à inventé la démocratie ? La Grèce non ? Car toute cette affaire de dette, de PIB, de croissance, nous met sous le nez cette question majeure, vitale : à qui doit servir la démocratie, aux hommes ou à l'argent ?

    En fait, à certains profiteurs et pas à tous alors que démocratie signifie bien le gouvernement du peuple, par le peuple et...pour le peuple.

    Comment reprocher aux Grecs, inventeurs après tout de la chose, d'avoir pris au mot cette définition ?

    A qui donc doit profiter tout cet argent, au travers de la démocratie ?

    A quelques banquiers ou au peuple, et même aux peuples du monde entier ?

    Car les problèmes que connaissent les Grecs sont, un jour ou l'autre, susceptibles de s'abattre sur les épaules de citoyens du monde entier et le font déjà, crise ou pas.

    Certes, la fameuse création de richesse profite à tous, riches et pauvres confondus nous clament les chantres du capitalisme débridé, de la croissance chimique ou écologique et la mondialisation.

    Mais qui se soucie vraiment des effets collatéraux (dont on nous parle mais à la marge seulement pour se déculpabiliser), qui détruisent les économies, les harmonies des sociétés traditionnelles, les sociétés humaines  à coup de dumping social et salarial et de délocalisation.

    Qui se soucie de juguler ces générateurs de pauvreté grandissante, jusque dans des pays impudemment prospères tels que...l'Allemagne, l’Angleterre, les États-Unis et la Chine désormais ?

    Qui s'emploie à condamner l’Allemagnen en particulier avec ses 8 millions de pauvres, l’Angleterre avec ses contrats de travail de...quelques heures, voire d'une heure et même moins , et les délocalisation intra-européennes et internationales des entreprises et des hommes, plutôt que d'encenser les merveilles de la mondialisation ?

    Car la Grèce a largement et même très largement profité des subsides européens, mais qui les lui a proposés sinon l'Europe ?

    Et qui a encore, en Europe, toujours, regardé ailleurs lorsque la totalité (bien que rarement) des analystes économiques; s'indignaient de la déplorable et séculaire allergie des hellènes, église catholique orthodoxe et armateurs en premier lieu, à toutes formes d'impôts, locaux en priorité?.

    Et qui l'a bien aidée à tirer le maximum des institutions et des impôts de ses partenaires, dont les nôtres qui ne cessent d'accabler chez nous les classes moyennes en oublient les plus aisées, financières et politiques...?

    Par contre, qui, au passage, a profité des transactions financières sinon tous les intermédiaires, les banques...et les banquiers?

    Au fait, après tout, sont-ce les peuples qui ont imposé toutes ces cabrioles financières ou leurs dirigeants dont, que l'on sache, aucun des responsables n'a été et ne sera jamais inquiété pour toutes ces manœuvres ?

    Manœuvres, pour le moins hasardeuses, sauf pour eux, qui ont engendré et engendreront longtemps encore, les désordres qui conduisent des pays entiers à la ruine, à la pauvreté, à la maladie, à la mort ...au suicide.

    Nous retrouvons, à des degrés divers, ces mêmes problèmes sur la planète entière. Les protagonistes : les riches et les pauvres,:.,, la misère de ces derniers assurant la prospérité des autres.

    Sur la Terre entière règne l'argent.

    Les gouvernements sont certes gratifiés du beau nom de démocraties mais ils fonctionnent toujours suivant le principe qui fait et fera toujours ses preuves, l'égoïsme, l'avidité, en un mot, la barbarie.

    Ne nous leurrons pas, ou plutôt ne nous laissons pas leurrer : la criminelle pagaille dans laquelle nous sommes plongés, pays riches compris, ne va pas s'arrêter là par le seul bon vouloir des responsables, prêteurs et emprunteurs : ils sont toujours en place et, au pire, interchangeables.

    Et ils ne seront, eux, jamais rassasiés.

    Maurice CARON

  • DIESEL ET ''SANS DENTS'' : LE SOCIALISME ANTI-PAUVRES

      Cela devait arriver.

     A force de faire semblant de protéger les pauvres en imposant les riches, les socialistes finissent par jetter bas le masque.

     Avec l'excuse d'une passion aussi démesurée que soudaine pour la cause de l'environnement et des humains qui vont avec, l'interdiction de circulation aux voitures anciennes à moteur Diesel va donc privilégier deux catégories de citoyens et en mettre à mal une troisième.

     Nous nous sommes toujours donné pour règle de ne pas faire de politique mais dès lors que les mesures qui le sont affectent notre quotidien, il nous faut bien reconnaître que...tout est politique....et qu'en parler ne peut être que cela.

    Côté interdiction du Diesel en centre parisien, puis en centre villes puis dans toutes les villes et dans tout le pays (il faut bien s'y attendre), notons que d'abord,les bénéficiaires de la mesure vont être les propriétaires de ces même véhicules mais seulement des plus récents, donc, des plus chers.

    Ceux-là même qui sont inaccessibles à, au bas mot 40 à 50% des automobilistes, les moins nantis évidemment..

    Autres heureux, les propriétaires et acheteurs de véhicules à essence et, surtout, les constructeurs qui vont faire d'excellentes affaires après avoir, trente années durant, misé donc sur le ''mauvais'' cheval (bien plus rentable), en persévérant dans le domaine de la construction de voitures à moteur Diesel, fussent-ils de moins en moins polluants mais de plus en plus chers

    Par contre, les coupables sévèrement punis, mais c'est cela la justice actuelle, sont tout désignés: les plus pauvres des Français qui n'ont pas les moyens de changer de voitures et vont être condamnés à...marcher à pieds pour aller dans les supermarchés en périphéries, ou à espérer qu'un jour, par miracle, leurs communes mettront en place des transports publics convenables leur permettant, tout simplement, de faire leurs courses c'est-à-dire de se nourrir, de s'habiller, de se distraire (si tant est qu'ils en aient les moyens) ou encore d'emmener leurs enfants à l'école et, tout de même, aller au travail !

    Fabuleux programme socialiste consistant à rendre encore plus difficile la vie des plus pauvres ou des ''classe moyenne'' qui s’appauvrissent.

    Le socialisme, désormais, a pour résultat le plus clair de se montrer faible avec les forts et fort...avec les faibles.

    L'auteur du ''Prince'' qui conseille si utilement les dirigeants de tout poil, Machiavel serait content.

     Le précédent gouvernement en avait rêvé, le nouveau l'a fait.

     COMME POUR LES ''SANS-DENTS''

     On en avait déjà eu un avant-goût avec l'épisode des ''sans-dents'', qui nous a fait enfin comprendre de quelle manière sont perçus les plus pauvres, voire les plus pauvres des plus âgés, par des politiques et des nantis de tout acabit qui, eux, n'auront jamais de problèmes odontologiques vu que pour se faire poser des implants à 2.000 euros pièce, leurs mutuelles d'hommes politiques ou financiers, leur épargneront toujours - à nos frais - tous les soucis de mauvaise alimentation, nutrition, affaiblissement et humiliations, qu'entraînent systématiquement les mauvaises dentitions...surtout pour les édentés...les tristes ''sans-dents.''.

     Encore merci pour les six millions de ces ''sans-dents'' dont l'existence dérange tellement les riches aux sourires charmeurs et qui gagnent entre 100 et 350.000 euros, voire considérablement bien plus, annuellement, pour lesquels un sourire éclatant n'est qu'un atout de plus dans leur arsenal d'atouts maîtres pour affronter victorieusement les vicissitudes de la vie...

     Salauds de pauvres !

     Ils sont laids, bêtes puisque pauvres, de ce fait ils sont mal habillés, sentent mauvais (le savon est de plus en plus cher et sans dents, plus besoin de dentifrice) et voilà qu'en plus, ils ne peuvent même plus sourire et parler...comme tout le monde !.

     CO2 OU PARTICULES ?

     Pour en revenir au Diesel, le pouvoir, tous les pouvoirs, se trouvent devant une incohérence dont ils ne peuvent sortir qu'à la manière de Gribouille qui se jetait à l'eau pour ne pas être mouillé.

     En effet, la voiture pollue, certes, mais ce n'est pas l'apanage du Diesel.

     Si les fumées de gazole induisent des micro particules qui tuent et agressent les poumons, l'essence, elle, en produit moins, mais quand même pas mal, et, par contre, sa combustion génère près de une fois et demi de plus de...gaz carbonique (Co2). Et la combustion du gaz est bien plus encore générateur de ce même Co2.

     Or, dans quelques semaines, aura lieu à Paris, un sommet sur le réchauffement du climat (un de plus!) lequel réchauffement, avec ses séries de catastrophes (inondations dans le Sud Est entre autres)est consécutif non pas prioritairement, à la pollution due aux diesel mais surtout à la combustion de...l'essence et du gaz!

     GOUVERNER C'EST PRÉVOIR

     Ce qui nous donne le choix suivant : où se trouve la priorité ?

     A la diminution de combustion du gazole qui épargnera des milliers de morts en France (1), avec en corollaire la croissance de celle de l'essence...plus productive de Co2, laquelle va donc faire monter plus vite le niveau des océans, générer plus de catastrophes climatiques et condamner encore plus vite des millions d'insulaires à une noyade prévisible et, d'ores et déjà, à tous les morts du fait des calamités diverses déjà survenues depuis une dizaine d'années. ?

     Ou alors, restreindre la production de véhicules à moteur Diesel et mettre au concours une ou plusieurs séries de filtres à particules destinés à équiper les moteurs anciens les rendant plus propres ...mais accessibles aux bourses les plus plates?

     Bien sûr, dans ce cas, on s'attend à une levée de boucliers des constructeurs qui préfèrent vendre des Diesel, tout beaux tout propres...et plus chers, plutôt que de voir des Diesel, anciens modèles, continuer à rouler.Et puis la perte de TVA à 20% serait une très grande perte pour le fisc n'est-ce pas?

     Les affaires sont les affaires....et la croissance écologique est à ce prix.

     Les arguments politiques et administratifs contre les inventions genre concours Lépine qui marchent pourtant pas mal du tout, on les connaît : difficulté de mettre en place un modèle standard, problèmes d'adaptabilité, complexité du dispositif, durée nécessaire de mise au point., etc, etc..air connu....

     Sauf que, à l'heure où nous sommes capables d'envoyer une sonde sur une comète à un demi milliard de kilomètres au terme d'un voyage de dix ans, que l'on ne nous fasse pas croire que la mise au point de ce type d'appareils est au-dessus des capacités inventives des ingénieurs français que le monde entier nous envie...

     Trouver des engins qui, au passage, pourraient créer pas mal d'emplois... localisés, et d'alimenter de nouveaux marchés vu que les Diesel anciens il y en a des foultitudes dans les pays émergents (2) ou pas, serait donc au-dessus des capacités cérébrales des scientifiques du pays des Lumières, de Polytechnique, et, cela va de soi, de l’École Nationale d'Administration (ENA) réunis...?

     Alors ?

     Éviter des milliers de morts en France et en Europe ?

     Ou des dizaines voire centaines de milliers de morts dans les pays'' pauvres'' qui paient et ont déjà payé de bien des manières non seulement notre propre pollution mais tous les excès promus et encouragés par nos gouvernements de droite et de gauche ?

     La vie est affaire de choix, de mise à profit des leçon du passé...et de projection intelligente dans le futur.

     Gouverner c'est prévoir.

     En attendant, les promoteurs de cette interdiction ont bien de la chance : les véhicules électriques au service du maire de Paris et des dirigeants qui suivront cet exemple, n'ont pas de soucis à se faire : les merveilles non polluantes et les chauffeurs qui vont avec (3) seront payées avec nos impôts.

     Maurice CARON

     (1)...et en Europe. Et l'on passe sous silence les Diesels des camions, indécrottables moyens d'approvisionnement des villes en lieu et place du train et des voies fluviales, tous sous employés, ainsi que les centrales à charbon, super-(méga-polluantes en particules ET en CO2, allemandes (et polonaises sans parler des chinoises mais chut, il ne faut pas les vexer) que nos ''cousins germains'' très conseilleurs en matière économique promettent d’utiliser ad vitam aeternam, en nous reprochant nos dangereux choix nucléaires, en plus, disent-ils,trop coûteux à l'heure des déficits qu'ils nous reprochent : l’hôpital qui se moque de la Charité....

     (2) Et, dans ces pays pauvres généralement, les Diesel vont continuer à polluer, hardi petit, vu que les contraintes environnementales sont le cadet des soucis des gouvernants et populations qui n'ont qu'un désir: la croissance pour vivre...

    à l'occidentale.

     (3)...sauf que le coût environnemental est bien caché : construire des voitures électriques alimentées par de l'électricité nucléaire, n'inclut pas le coût véritable ET pour le budget actuel, ET pour celui des prix pharaoniques des démantèlements desdites centrales et des dégâts prévisibles (mais tout aussi délirants) que les déchets sont susceptibles de causer dans les...dizaines, centaines voire milliers d’années à venir. Nos lointains descendants le sentiront passer... et les écolos d'aujourd'hui ne seront plus là pour répondre de leurs actes.

     Oui oui, gouverner c'est prévoir..