Salut les gars!
On a reçu des commentaires et ça nous fait plaisir. Pas pour notre gloriole, ça on s'en bat l'oeil, mais parce que notre job c'est de donner notre vision des choses, poser des questions que les collègues du Système ne posent pas, ou faire part d'angles de vision qui nous sont propres. Enfin, si des blogers lisent et apprécient, tant mieux. On est contents.
Mais les commentaires, on est pas pour;
On vous dit pourquoi.
ON-NA-PA-LE-TANT!
OK?
Tout simplement parce qu'il y a les gosses, le jardin, les courses, les impôts à payer, la chambre à ranger, les papiers à chercher, - et mes clés où elles sont mes clés? -, le gas-oil a faire, l'argent à aller chercher, quand il y en a encore, s'occuper de sa femme, de son mari, des mouflets, et puis de temps à autres, mais de temps à autres seulement, - because en plus le travail, la maison, les impôts à payer, - et mes clefs alors où elles sont? -, la bouteille de gaz à changer, la poubelle à sortir, - ouf, de temps à autres seulement, on-est-pas-fous, on regarde une VHS ou un DVD mais pas la télé. Parce que la nôtre elle est spéciale. C'est du genre:
On n'a pas d'antenne-parce-qu'on-sait-comment-sont-faites-les-infos-
et-qu'on-veut-pas-se-pourrir-la-cervelle.
Et-en-plus-on-paye-la-redevance.
Bon, après avoir fait tout ça...bouououhhhh! On n'en peut plus on vous dit!
Alors, comme on tape par-ci-par-là comme-ci, comme-ça, si en plus il faut tchatcher. C'est pas qu'on veut pas c'est, simplement, qu'on peut pas. Et puis les commentaires en appellant d'autres...qui en appellant d'autres...Vous suivez?
On vous aime beaucoup mais qui trop embrasse manque le train comme disait le jardinier de mon père.
Allez les gars? Ne nous en veuillez pas.
Par contre, on va répondre dans un papier suivant aux commentaires qui ont ont été faits sur "LA" journaliste scoopeuse bien scotchée, désormais, aux cimaises de la gloire. Ainsi qu'au commentaire sur religion et corruption qui n'était, en rien, d'ailleurs, le propos de notre papier sur le Kirghiztan. Simplement parce que toutes les religions font plus ou moins partie du Système avec un grand S. Voire sont le Système. Ou le co-Système. Et que côté corruption, aucun pays, aucune religion n'est en droit de donner des leçons à qui que ce soit.
Relisez donc le tableau récapitulatif des pays corrompus et vous y verrez qu'aucun d'eux n'échappe à cette gentille tendance qui semble aller de pair avec la gouvernance. Même les Scandinaves, meilleurs que les autres (mais qui fait les normes?) n'y échappent pas.
OK?
Pourquoi dans un papier et pas par mail?
On vous le donne Emile!
Parce qu'on n'y connait rien, ni les uns ni les autres en informatico-internet et que c'est plus facile comme ça.
Eh oui!
Y a encore des zèbres comme nous qui considérons qu'un ordinateur c'est rien d'autre qu'un porte-plume (un de nous a d'ailleurs commencé en écrivant...à la main! Ouaaaiii!!!!)(1) et que ce qui compte c'est ce qu'on dit, ce qu'on lit, ce qu'on apprend, (on apprend toujours toujours, des autres), et que les super-caractéristiques du porte-plume, le jour où il y a une panne de courant, on va s'apercevoir que l'important c'est de savoir se parler. On veut pas obéir à des machines inventées par des gens qui nous imposent LEUR langage, LEUR système, (toutes choses anglo-américaines par excellence n'est-il pas?) donc on s'en sert du bout des doigts. Qu'on veut pas mettre dans l'engrenage? Déja qu'on y est un peu obligés hein?
Mieux: si on a deux oreilles et une bouche, c'est parce qu'il vaut mieux écouter deux fois plus qu'on ne l'ouvre.
C'est pas de nous ça mais c'est assez bien trouvé.
Ouf!Allez. Salut.
A le revoyure.
(1): C'est vrai. Là, c'est moi qui prend la suite en bas de page. J'écrivais comme un cochon même en m'appliquant. Comme je voulais faire mieux, un jour je me suis servi de ma propre machine, alors que tout le monde écrivait à la main, et je l'ai usée jusqu'à la corde. Sans demander quoi que ce soit au directeur. En payant de mon bien propre quoi. J'estimais que le boulot des linos, qui y voyaient déja rien à l'atelier en serait facilité. Un jour où le directeur en question m'avait demandé de venir le voir, dans la conversation, incidemment, sans avoir l'air d'y toucher, je lui ai demandé si, peut-être, des fois, un jour, il consentirait à me remplacer ma machine...voire un petit bout, parce que ça coûtait cher, une Japy à l'époque, et puis le journal aurait pu, peut-être, nous en payer des machines non? Ben! Il l'a pris de haut et m'a...mis à la porte en me disant "Je ne vous ai pas demandé de venir pour discuter de questions d'intendance!". Tel que!
Il est mort depuis, paix à ses électrons, et je n'ai jamais su pourquoi il m'avait demandé de venir le voir. J'ai vaguement compris que c'était pour m'annoncer que j'allais avoir de l'avancement.
J'attends encore! La machine aussi.
Alors les ordis, vous savez, ça me fatigue. Je sais juste taper. C'est déja pas mal.
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France, terre d'exemples.
Contrairement à ce que nous avions écrit, il y a quelques jours, l'allumage des feux de route durant la journée ne va pas faire augmenter le largage de CO2 dans l'atmosphère, de un million de tonnes par an.
Mille pardons.
En fait, il s'agissait de...6 à 7 millions de tonnes.
Une paille!
Effectivement, nous avions confondu milligrammes et grammes (une paille aussi, digne d'un coup de règle de CM2 sur les doigts) et pris en compte 200 mg au lieu de 150 de moyenne de largage. Cette valeur est plus proche de la moyenne faite entre les véhicules de forte, moyenne et petite cylindrée.
Sans compter, parce qu'on est gentils, du relargage, - en plus du "roulant" - en "surplace" impossible à calculer et qui est dû aux embouteillages, aux feux rouges, aux livraisons, aux moteurs mal réglés, aux essais et l'on en passe.
Par contre, le chiffre lui, à la louche évidemment, de 6 à 7 milliards d'euros dépensés de cette manière en pure perte et soustraits du marché intérieur, reste valable.
Tiens! Puisque nous sommes dans le domaine de l'environnement, nous avons également appris que la nouvelle loi sur l'eau, vous savez la loi qui, d'une part, doit faire payer les pollueurs et de l'autre diminuer ainsi les risques que les nitrates et autres pesticides font courir à la Nature, à la flore et à la faune, ainsi qu'aux humains, cette loi donc, a été adoptée et fera bientôt figure d'exemple. Européen. Mondial.
En effet, les principaux pollueurs, les agriculteurs, paieront désormais 4% de la taxe, contre 1% auparavant, tandis que les consommateurs, vous moi et les autres, paieront...82% au lieu de...84.
Autre chose un peu dans le même genre.
Les dates d'ouverture et de fermeture de la chasse, comment dire, permettront, tolèreront, non, daigneront consentir aux petites gens, vous moi et les autres, entre trois et quatre mois sur 12 pour aller se promener dans la campagne, en forêt, tandis que les chasseurs disposeront eux, tout à leur aise, des 8 à 9 autres mois pour bousiller à qui mieux mieux - entre eux ce serait triste mais moindre mal - animaux à poil, à plume, ainsi, bien sûr que tout innocent à deux pattes passant par là pour chercher des champignons, respirer le bon air voire simplement marcher en silence en s'emplissant les yeux de tout ce qui lui manque en ville.
The last but not the least: on a enfin appris que - on est tout contents contents - en 1986, le gouvernement par la grâce et l'harmonieuse et mâle voix de son ministre responsable (si si), avait ...menti. Eh oui. le nuage de Tchernobyl ne s'était pas arrêté à la frontière.
Ah bon?
Eh oui ma brave dame!
Mais alors? Et mon ex-belle-mère qui est partie d'un cancer de la thyroïde?
Quoi?
Eh oui!
Oui mais moi, et ma collègue journaliste à qui on a enlevé la sienne? De thyroïde bien sûr.
Et mes deux voisins qui sont partis mais qui, à l'époque, m'ont dit avoir été obligés de subir la même opération? Et tous les cancers de la même métastase dont on n'a tenu, évidemment, aucune statistique médicale parce que même entre professionnels, on ne parle pas de ces chose-là chez nous voyons?
Bon, d'accord, c'est vrai qu'eux, de toutes manières, ils seraient morts d'autre chose un jour ou l'autre!
Mais tout de même!
Dites, et tous les dégâts, disons, collatéraux pour faire énarque et ricain à la fois, c'est-à-dire totalement irresponsable?
Tout ce qui s'est passé et va continuer à se passer comme saccage des individus au nom du secret d'Etat?
Au nom en fait, au mieux de l'impuissance et au pire de l'impéritie d'un système et de ceux qui en ont la charge
Que va-t-on faire pour réparer tout ça?
A l'exemple du pape (encore lui?) qui a demandé pardon, qui donc aller va en chemise et la corde au cou, implorer la grâce de ceux et celles qu'il aura blessés, ou tués?
Et les dédommager bien sûr, car demander pardon, hein, ça ne coûte guère qu'un peu d'humiliation, mais c'est passager.
Tandis que, pour être sincère, dans l'esprit et la lettre du droit civil français, cela doit, normalement s'accompagner de réparations.
Eh! Oh!
C'est fini de rouspéter? C'est pourquoi toute cette histoire là?
Pourquoi?
Ben oui! Pourquoi?
Eh bien voilà. C'était juste pour dire que, ainsi armés de ce micro-minable-bilan - et encore on vous passe le reste - la France éternelle, terre des libertés et des lumières, est désormais armée, pour, en matière de défense de la Nature et de protection de l'Environnement, donner des leçons à la Terre entière, à la galaxie, voire à l'Univers entier.
C'est tout. -
L'Europe en question(s)
Encore l'Europe?
D'accord, d'accord! On vous promet qu'on en reparlera que de temps à autres!
C'est vrai qu'à la longue ça lasse.
Oui mais quand les confrères ne posent pas les questions qu'il faut, il faut bien que quelqu'un le fasse non?
On vous l'a dit le mois dernier (Vite, vite, consultons les archives...), c'est notre sainte mission, notre boulot (mal payé) (1) de les poser à leur place.
Ainsi donc, l'Europe, tout le monde s'y met pour un oui pour un non.
Jusqu'au chef de l'Etat qui nous fait deux remarques très opportunes d'ailleurs.
On cite la presse locale (2):"Le président Jacques Chirac a appelé hier à Tokyo, les Français à voter oui au référendum du 29 mai(...)afin d'enraciner la paix en Europe et SAUVEGARDER NOTRE MODELE SOCIAL"
Dans le même discours, quelques instants plus tard, le chef de l'Etat a précisé:" La question posée c'est êtes-vous favorable à un traité constitutionnel qui modernise et rend plus efficace la gestion en Europe de demain et non pas pour d'autres raisons d'autre nature, politique, économique ou sociale".
Bon.
Comme on est pas très malins, nous, on se pose tout de même des questions.
D'abord: si d'un côté il nous est dit que l'Europe va sauvegarder notre modèle social, est-ce à dire que le nôtre est le meilleur qui soit?
Mais alors? Et le SMIC, le chômage, les CEC/CES, les prix, les dégraissages sauvages, les délocalisations, la pauvreté croissante et les Restos du Coeur qui n'en peuvent mais? Vraiment modèles?
Autre question: s'il ne faut pas mélanger social et Europe, pourquoi parler de la sauvegarde du modèle social grâce au oui à l'Europe?
(1): Menteur! Il est pas payé du tout!
(2): Var-Matin du 29 mars 2005. -
Le pape en question(s)
Allez!
Encore un coup?
Bon. On n'est pas paranos vous savez.
On n'a rien contre le pape et la papauté.Sinon que cette papolâtrie, comme l'ont dit, (il était temps!), certains ccnfrères, devient, depuis pas mal de siècles d'ailleurs, tout à fait indécente. Après avoir été mortelle tout de même. Au beau temps de l'Inquisition. La Sainte comme ils disaient. Le temps passe mais la nostalgie reste hein?
On est bien contents, tout de même ce matin.
C'est vrai, nous avions souligné cette indécence-là il y a trois ou quatre jours et on se sentait un peu seuls.
Et puis, voilà-t-y pas que les collègues de la presse écrite, mais pas des télés bien sûr, ont fini par admettre que, tout de même, c'est vrai, fallait pas pousser dans la louange, d'autant que le bilan n'a pas été tout à fait aussi élogieux que certains veulent bien le dire. Ou l'inventer.
Certes, par-ci par-là d'autres journalistes ont trouvé indécente, eux, la "polémique". Et en raison de quoi, je vous le donne en mille? Tenez-vous bien, en raison de la ferveur respectueuse témoignée au pape défunt par le reste du monde! Tel que!
Comme si une ânerie n'était plus une ânerie dès lors qu'elle est adoptée comme une sainte pratique par la majorité. Et puis laquelle de majorité?
Cela dit, et pour en revenir à la question évoquée dans le titre du papier, on peut se demander, tout de même ceci: la ferveur "unanime", mondiale, voire universelle a bien pour objet un pape exceptionnel n'est-ce pas?
Bon!
Et ce pape se trouve être, selon les idées catholiques du système, le représentant de Dieu sur Terre non?
Bon!
Donc, si le pape en question, voire le suivant (on tremble pour lui s'il n'est pas à la hauteur), s'était trouvé être un pape commun. Pas un sous-pape, non, mais un pape à taille humaine. Un pape de sous-préfecture quoi. Un pape tout simple, vous me suivez?
Bon!
Puisque, en tant que pape, il représente, comme l'autre, Superpape, Dieu sur Terre, la ferveur manifestée serait-elle, elle, moindre vis-à-vis du petit pape par rapport à celle "dûe" au grand? Voire quasi inexistante si, par exemple, ce pape là n'avait été grand voyageur et grand médiatiseur de la catholicité à travers le monde et, convenons-en, d'une énergie à toute épreuve?
Mais alors, dans ce cas, la ferveur aurait-elle été adressée au représentant de Dieu,(1) c'est-à-dire à Dieu lui-même, ce qui est pour le moins normal, ou à...un homme?
Ce qui, l'Eglise le dit elle-même, ressemble bougrement à de l'idolâtrie.
Hein?
Ca vous la coupe çà non?
Bon.
On va pas retourner le sujet sur ce gril infernal (oh pardon)encore longtemps.
Peut-être, ici ou là, et selon qu'on nous reprochera nos blasphèmes, qui nous vaudront, c'est probable, d'être condamnés à l'enfer éternel, reviendrons-nous sur le sujet qui, au fil deu temps,deviendra de moins en moins...brûlant.
Excusez, celle-là on pouvait pas l'éviter.
Au fait, à ce propos: pas mal des idolâtres ont remarqué que le pape était, désormais, mieux au ciel.
Est-ce à dire qu'ils ont eu un accès direct avec ce lieu privilégié pour savoir que c'était bien là-bas qu'il se trouvait?
Parce que, tout de même, et selon ce que dit la catholiicité - et la Bible pour une fois en accord avec elle - personne ne peut dire, hein, qui y va ou oas, et, a fortiori, qui y est ou pas!
Et puis, cette fois selon le dogme catholique: le purgatoire ça existe aussi hein?
Pardon pardon...! Excusez, c'était juste une hypothèse d'école!
Bon!
Allez on termine?
Ben, tant qu'à faire, on en a une autre d'hypothèse.
Et l'enfer alors?
Bon, bon. Ca va, ça va, ça va.
On n'a rien dit.
Si on peut plus causer librement quoi!
Allez salut!
(1): Allez! Encore une louche quand même! Le pape est présenté par tous les journalistes bient-pensants voire penants (si si ça existe!) comme successeur de l'apôtre Pierre...alors qu'historiquement, il n'existe aucune preuve que ce disciple du Christ ait un jour ou l'autre mis les pieds à Rome. Tout le contraire de Paul qui, lui, y est non seulement venu plusieurs fois mais y est mort.