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  • Boum, boum, et re-boum!

    Bernard Darniche, interviewé par un journaliste de France-Inter, regrettait, hier, que les appareils capables d'enregistrer le taux d'imprégnation alcoolique des conducteurs de voiture existaient bien. Hélas, la volonté politique, elle, est absente: rien n'est fait pour contraindre les constructeurs d'autos à les installer à bord des bagnoles.
    Dommage. Les bourrés, habituels ou d'occase sont, par dizaines de milliers oui madame, responsables d'autant de morts, blessés et désastres divers avec, comme unique menace, celle de retraits de permis pour des périodes allant de...quasi rien du tout à quelques années au grand pire. Ils continuent donc à massacrer tranquilles.
    Ce qui fait pas cher la vie humaine.
    Le journaliste aurait pu en rajouter un tantinet au bénéfice de ses auditeurs possiblement victimes.
    Pourquoi ne pas mettre au point, et en place, des détecteurs de fumeurs de joints, et d'utilisateurs de substance tout aussi, et même plus, suspectes?
    Jusques et y compris de malades sous traitement incapacitants? Au sens strict du mot.
    Pourquoi enfin, continuer à fabriquer des bagnoles dont les puissances - et les prix - croissent de façon exponentielle, pérénisant, d'une part, la violence latente qui ne demande qu'à se libérer - et qui le fait à l'occasion avec les dégâts que l'on sait - et, de l'autre, une hémorragie criminelle du pouvoir d'achat consacré, ad vitam aeternam, à un outil qui ne s'arrête jamais de détruire?
    Facteur économique de richesse la voiture?
    Quel ministre, quelle association de consommateurs, se décidera un jour à faire un bilan comparé, chiffré, des avantages et inconvénients.
    D'un côté ce que ça rapporte, de l'autre ce que ça coûte.
    Un bilan comptable tout simplement!

  • Encore le pape?

    Le Grand Maître du Grand Orient de France disait hier sur les ondes d'une radio vaguement périphérique, qu'il était inquiet, pour le moins, des dégoulinades de drapeaux en berne (comme Stéphane?)(1) à l'occasion du décès que vous savez.
    Il a donc rappelé que l'Etat du Vatican avait été créé sous et par Mussolini à l'occasion des accords du Latran et que le-dit état était, avant tout, religieux, catholique en l'espèce.
    Par conséquent, a-t-il précisé, notre gouvernement et nos plus hautes autorités de l'Etat, se doivent de faire strictement respecter sa laïcité en la circonstance.
    Bien vu, bien dit.
    A ceci près qu'il aurait pu dénoncer, aussi, un autre scandale, qui nous touche bien plus encore. En effet, comme notre confrère "Le Monde" le rappelait en 2002 (1° semestre), 12% de NOS impôts sont donnés en cadeau à l'église catholique sous forme d'entretien des édifices du culte, de versements à l'enseignement catholique et de subventions diverses.
    Et ce d'au-to-ri-té.
    Alors qu'en Allemagne, par exemple, l'impôt "de religion" peut être dénoncé sur simple demande...Heureux Allemands!
    France état laïque?
    Et puis, pour faire bonne mesure, le distingué intervieweur aurait pu, lui, poser la question suivante: "Pourquoi les réunions, l'assistance, les comptes, les participants, les archives de tout ce qui concerne votre, vos associations, n'est-il pas complètement public? Transparent?
    On reproche, à tort d'ailleurs dans bien des cas, aux "sectes" d'être opaques alors que d'autres associations, autrement plus puissantes le sont, elles, vraiment.
    Et au vu et au su de tout le monde!
    Voili voilou.
    C'était notre rubrique on vous dit rien et on cache tout.

    (1) Même pas drôle.