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  • Iran-Israël: encore et toujours?

    Ca recommence ?

    Bravo hein ?

    Le président iranien vient de clamer bien haut, de prêcher en fait, la disparition totale de l’état d’Israël !

    C’est du propre pour un religieux censé représenter Dieu sur la Terre !

    Un dieu créateur de vie, en plus, donc, désireux qu’elle se perpétue et qui condamne donc, en principe, la haine et la guerre et, plus particulièrement, tous leurs promoteurs, en robe, en costume cravate, en col dur, en soutane et en turban fussent-ils exotiques !

    Car depuis les Saintes Croisades, l'Inquisition, la solution finale, les conflits musulmano-hindous et les persécutions religieuses de toutes sortes, y compris les combats hystériques contre certaines soi disant sectes bien de chez nous, on n’en aura donc jamais fini avec ces histoires de va-t-en-guerre religieux, adeptes du massacre organisé au nom de ce Dieu qu’ils ne cessent de bafouer et de trahir ?

    Et ce au nom, aussi et pour le conflit moyen-oriental, d’une antériorité d’occupation du sol qui prêterait à rire si le sujet n’était si grave ?

    PREM’S !

    Car c’est là un des arguments majeurs avancés par ces enragés.

    Les Israéliens seraient donc des occupants alors que les arabes étaient les autochtones.

    Mieux, ils sont LES autochtones, LES indigènes premiers, les seuls légitimes vrais propriétaires puisqu’ils étaient là avant les autres !

    On se demande encore comment et pourquoi des millions d’adeptes, de fidèles, peuvent être aveuglés par ces arguments de cours de récréation !

    Eh bourricot ! Si avant les juifs il y a eu les Cananéens, puis les Arabes, avant les Cananéens il n’y avait personne ?

    Et avant les prédécesseurs des Cananéens, il y avait toujours personnes ? C’était le vide sidéral ?

    Qui c’est le prem’s ?

    Chez tous les peuples, et surtout leurs représentants, l’on retrouve toujours les mêmes questions tordues, les mêmes soi disant problèmes qui se formulent par les prétentions légitimes du premier occupant !

    A cet aune, et si l’on en croit les anthropo-archéologues les premiers des premiers sembleraient donc être les grands singes non ?

    A quand une association des primates, premiers occupants de la Terre entière ?

    Ah ils ne peuvent pas parler ?

    Eh bien on demandera à Charlotte Rampling et à Brigitte Bardot de prendre la tête de ces associations et de parler pour elles.

    Et si les grands singes se révèlent être plus sages que leurs descendants, ce qu’on subodore plutôt, l’on pourra toujours demander à leurs ancêtres qui, toujours aux dires de nos crânes d’œufs, devraient se trouver parmi les grenouilles, les bactéries, voire même les algues vertes.

    Lesquelles ne pouvant pas s’exprimer non plus, pourront toujours compter sur les services, gratos évidemment, de Charles d’Angleterre qui s’y entend remarquablement mieux pour parler à ses chrysanthèmes qu’il ne condescendait à le faire avec la défunte Diana, coupable, selon les gazettes, de n’être qu’une nunuche plus exaltée par le choix de ses bas résille, qu’emballée par les problèmes spirituels posés par la structuration architecturo-pyramidale de la société médiévale confrontée à ses racines hellénistiques.

    ON REMONTE DANS L’ARBRE

    Car en un mot, et même plusieurs, comme en cent, c’est toujours le même problème que l’on nous ressert.

    Les Portugais, les Espagnols, les Etasuniens, les Anglais, et bien sûr les américains du Nord, tous ces peuples ont envahi, tué, massacré, converti à coups des latte dans le train et exploité, après quoi les systèmes actuels, les sociétés très relativement organisées se sont mises en plus.

    Un exemple qui nous est proche?

    En Algérie, les Français étaient des envahisseurs, occupants colonisateurs. Qui, en plus, sont venus avec leurs militaires et leur religion à inculquer.

    C’est bigrement vrai.

    Mais les Arabes avant eux, ils ont fait quoi ?

    Ils ont bien envahi les Kabyles et les Berbères, populations autochtones, qui avaient, elles aussi leur religion mais dont les fidèles ont été convertis, à la pointe du cimeterre en plus non ?

    Et avant eux ?

    Et avant avant ?

    Et les Français eux-mêmes?

    Ils ont bien eu des ancêtres qui ont été colonisés, religiosés par les grands Bretons, les Arabes aussi, les Vikings et ces fous de Romains sans oublier les cousins Germains et les Huns et les autres !

    On ne pourrait pas, un instant, s’arrêter de jouer au gendarme-voleur niveau certif ?

    Mais avec, ici, massacres et terrorisme sanguinolent en prime?

    S’accepter une bonne fois pour toutes et se dire qu'enfin, on va construire et en finir avec ces arguments médiévaux, c'est vraiment impossible pour des adultes, ou plutôt pour des zèbres qui s'imaginent, et prétendent, l'être?

    Et qui n'ont d'autre moyen pour réunir un peuple, et se faire aduler par lui, que de l'exciter sans cesse contre un ennemi bien commode pour faire oublier aux masses leur misère et leur désespoir?

    Ne serait-ce qu’en ces temps de chasse au gaspi, ne serait-il pas enfin temps de cesser de dilapider de la salive, de l'encre, et du sang?

    Cette encre et cette salive des uns qui ont  toujours fait couler ce sang des autres?

    Plus ça change et plus c’est pareil !

    Et la religion là-dedans, les religions censées enseigner à leurs adeptes l’amour de leurs semblables, elles font quoi ?

    A constater comment dérapent les choses, on finit par croire vraiment, que les ancêtres des humains n’étaient pas, comme le prétendent nos crânes d'oeufs, de vulgaires singes.

    On croit même tout le contraire. A voir la façon de se diriger, de diriger, les humains et leurs dirigeants sembleraient plutôt prêts à monter, voire à remonter, dans l’arbre.

    Pour s’asseoir sur une branche.

    Qu’en plus, ils sont en train de scier.

  • Amiante: depuis un siècle

    On est en 2005, bientôt en 2006 ?

    Eh bien il y a, maintenant,…104 ans que l’Académie de Médecine, pas particulièrement connue pour ses prises de positions révolutionnaires, avait constaté la nocivité de l’amiante.

    C’est en effet dans les années 1901-1902 que ces doctes chercheurs de cette docte institution, ont donné l’alerte.

    Car, déjà à l’époque, les merveilles de la Science, alliées au merveilleux savoir faire de la Technique, allaient tout doucettement, mais à grande vitesse, amener le monde des humains non pas aux portes, mais en plein Paradis.

    LE PIEGE

    Mais, comme certains crânes d’œufs à lunettes se méfiaient déjà un  peu de ces merveilles qui promettaient aux humains de travailler en n’en foutant pas une rame et de vivre à l’oeil, ils cherchaient à trouver le piège.

    Ils ont cherché, et trouvé, tout bêtement.

    Parmi les travailleurs de l’amiante. Les mineurs. Qui, après 5,6 ans de dur labeur, dans des conditions difficiles même à imaginer aujourd’hui, se mettaient à cracher leurs poumons et à passer l’arme à gauche de cancers de toutes sortes mais qu’ils étaient seuls à développer.

    Il était facile, dès lors, d’extrapoler les risques encourus par les producteurs, à leurs acheteurs, puis à tous les utilisateurs ainsi qu’à tout le reste de la société.

    Donc, vos ancêtres et les miens.

    Et mêmes vous et moi, à la queue leu leu.

    Mais voilà !

    Il aurait fallu fermer les mines.

    Et avec elles tous les petits et grands commerces diffusant cette petite merveille d’isolant thermique si utile dans une civilisation qui passait et continue à passer son temps à brûler, calciner, flamber, rôtir, griller, incendier, exploser, incinérer aussi, eh oui !

    Vous ne vous rendez pas compte du chiffre d’affaires ?

    Enorme !

    Néanmoins, la notion de maladie professionnelle, qui ne datait d’ailleurs pas d’hier, a refait surface, avec les idées genre Front Popu.

    Mais comme ce dernier il n’a vécu que ce que vivent les roses, on a remis la question à plus tard.

    Jusqu’à après la guerre où, Trente Glorieuses obligent, la nocivité de l’amiante a cédé le pas à la ruée sur les investissements industriels.

    Encore un coup pour rien !

    Mais l’écologie a fait surface.

    Et voilà !

    Et pendant ce temps direz-vous ?

    Eh bien pendant tout ce temps les industriels n’ont pas cessé de s’en mettre plein la musette et les producteurs et utilisateurs divers et nombreux aussi.

    Mais chez les uns c’était de l’oseille dans le portefeuille, chez les autres, des fibres d’amiante dans les poumons, la foie, l’estomac, dans la carcasse quoi.

    Et même ceux qui ne fréquentaient pas de près ce triste minéral, en respiraient tout plein dans les locaux isolés avec, voire dans la rue où les plaquettes de frein en dispersaient des milliards de poussières.

    Alors ?

    POLLUEUR PAYEUR ?

    Eh bien c’est l’Etat qui va payer !

    Pourquoi l’Etat ?

    Et les industriels alors ? Qui en ont profité tant qu’ils ont pu ? Et le concept pollueur-payeur alors ?

    Ah non cher ami !

    La loi était muette. To-ta-le-ment muette.

    Donc , pas de loi, pas d’obligation, pas de paiement!

    L’ Académie de Médecine alors ? L’ Etat ?

    Tiens donc !

    Comme si la solennelle maison n’avait jamais subi de pressions, politiques ou économiques de la part de quiconque, hmmm ?

    Ce silence assourdissant n’est-il que le fait du hasard ? De multiples coïncidences ?

    Pour rester muette durant un siècle, ça fait tout de même beaucoup de coïncidences non ?

    Académie de Médecine comme l’Armée. Muette. Grande muette.

    Drôle de notion tout de même pour une institution censée crier haut et fort tous les dangers qui menacent la Santé Publique.

    Tous n’est pas un vain mot : non seulement ils sont nombreux, ces dangers, mais ils se multiplient.

    En fait de notion et de principes, l’on en connaît un, que connaissent bien aussi, les industriels, et qui les conforte dans leur position de guides dynamiques et virginaux, protecteurs de la société et dispensateurs de richesses populaires.

    C’est celui qui consiste à privatiser les gains et à collectiviser les pertes.

    Dans une période où ils s’acharnent à prêcher le moins d’Etat, (Ohé Laurence Parisot!) on n’en a pas entendu un seul qui ait, pour la circonstance, rappelé ce maître mot en insistant sur les devoirs des entreprises citoyennes.

    Au contraire, quel bonheur, lorsqu’il s’agit de payer leurs inconséquences et leurs monstruosités, d’avoir à portée de main sur le cœur et de portefeuille, un état, tout prêt à payer pour eux.

    Les victimes le seront donc quatre fois : une fois en se laissant pourrir la vie, une seconde fois en payant leurs propres indemnisations, une troisième en cotisant à la Sécu qui continuera à les prendre en charge et une quatrième en finissant par y laisser leur peau.

    Tiens ?

    On croyait que les châtiments collectifs étaient interdits en République !

     

  • Grippe aviaire: LA solution

    C’est inouï la Science !

    C’est inouï la Tèchenique !

    Nous vivons, décidément, une époque formidable !

    Vous la connaissez la dernière trouvaille ?

    Pour détecter les personnes atteints de grippe aviaire dans les aéroports, y seront installées des caméras thermiques.

    Qui repèreront les voyageurs fiévreux.

    Sans erreur ?

    Ah là, très cher(e), on ne vous promet rien !

    Parce que, des fois, quelqu’un qui aurait la colère fiévreuse par hasard ?

    Rouge de colère on dit non ?

    Ca ne fait pas monter la température ça ?

    Ou quelqu’un qui cavalerait comme un fou pour ne pas manquer son avion et arriverait, tout bêtement, en nage, suant et soufflant et écarlate de bonheur, avec un 38° l’après-midi bien tapé, parce qu’il vient de courir un 200 mètres haies par-dessus les valises qui traînent n’importe où , ca devient la pagaille ce terminal ?

    Ou un voyageur habillé au 15 août comme en hiver, parce que sa maman lui a collé trois écharpes et deux pardessus parce qu’il est fragile des bronches ?

    Ou une Wallone rouge de honte parce qu’elle a sifflé une douzaine de Gueuses Lambic offertes par son copain, un Flamand rose, lui, du plaisir de l’avoir convertie aux saines joies de la cohabitation culturello -linguistique ?

    Ou…on ne sait pas quoi.

    Car la température, ça va, ça vient.

    Les thermomètres, d’abord, sont fait pour ça.

    Et puis, ne risque-t-on pas de voir naître une nouvelle forme de discrimination ?

    Une discrimination par la température,

    Dans le cadre de laquelle seraient privilégiés que les seuls individus dotés d’un tempérament glacial ?

    Les froids de caractère ?

    Les impassibles du genre de ceux qui vous accueillent toujours fraîchement, voire très froidement ?

    Et même les congelés de nature ?

    Ca me donne des vapeurs tout ça !

    Mais entre nous, c’est curieux, ça ne me fait ni chaud ni froid.

    Je dirais même plus, peut me chaud.

    Pardon, me chaut.

    Ca me laisse froid quoi.