Les Japonais demandent (exigent ?) que le moratoire qui freinait momentanément la destruction généralisée des baleines et autres baleinoptères, soit annulé.
La raison ?
Vous la connaissez tous : pour des raisons SCI-EN-TI-FI-QUES.
Promis juré !
Question : pourquoi les Japonais sont-ils les seuls au MONDE à avoir un tel besoin de connaissances scientifiques et à propos des baleines en particulier ?
Ceux qui couinent, brament, ou pépient, de bien vilaine manière, que nos amis de l’Empire du Soleil Levant, apprécient les baleines tout spécialement sous forme de steaks sushis et autres marinades, ne sont que de méchantes langues.
D’autant qu’après avoir longuement (ou brièvement ?) étudié toutes ces bestioles une fois pêchées, rien, et la morale japonaise en particulier, ne s’oppose à ce que ces sujets d’expériences éminemment scientifiques soient vendus au plus offrant.
-Au plus offrant c’est-à-dire cher ? Très cher même ?
-Ben oui quoi ? C’est la loi du marché non ? Achète qui veut après tout !
-Qui veut ou qui peut ?
-Oh hé, ça va hein ? Encore vos jalousies de prolo bien nourri ?
-D’accord d’accord. Nous sommes donc heureux de vous apprendre, en exclusivité, que la population baleinière, c’est-à-dire une partie capitale de la chaîne de vie qui part de l’algue bleue pour se terminer à l’homo sapiens, est, subitement, devenue inutile à cette indispensable chaîne de vie.
-Alors ? Votre lumineuse explication ?
-Oh, probablement parce que les Japonais, tout du moins une petite partie d’entre eux, ne font pas partie de l’espèce sapiens en question. Donc que la vie des baleines, japonaises ou pas, ne pèse pas lourd devant l’infini plaisir trouvé à les faire gastronomiquement disparaître dans les cuisines nipponnes.
-Sapiens d’abord, qu’est-ce que ça veut dire?
-En latin, me dit mon dictionnaire Gaffiot, signifie, intelligent, sage, raisonnable, prudent.
-Ah ?
-Ben oui. Maintenant veuillez m’excuser, j’ai à préparer mon sandwich aux sardines.
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Europe des riches...et des pauvres
Le salaire des députés italiens est d’environ 12.000 euros nous apprend le numéro 763 de Courrier International, citant la Repubblica de Rome.
Ce sont, il est vrai, les mieux payés des parlementaires européens.
Les Français, eux, se ‘’contentent’’ de 5.200 euros environ.
Néanmoins, un projet de Bruxelles pour 2009, voire avant, va égaliser ces salaires à 7.000 euros.
Pas trop mal donc, pour des postes dont les responsabilités seront assumées en fait par les fonctionnaires européens ( pas trop mal payés non plus) et qui donnent lieu à un absentéisme assez singulier, et qui a fait l’objet de commentaires, évidemment peu flatteurs, de la part de nombre de confrères.
Bien payés pour ne pas travailler beaucoup et sans de vraies responsabilités : sommes-nous là en présence de ce que l’on pourrait appeler, sans exagérer, une belle réussite européenne ?
Réussite sociale bien sûr ?
D’autant plus que les parlementaires polonais, eux, nous apprend le même journal, doivent de contenter, eh oui, de…550 euros mensuels !
On peut, dès lors, comprendre qu’ils soient fort européens nos amis polonais, et qu’ils ont d’excellentes raisons de gloser sur ces minables français qui osent voter NON, alors que l’Europe proposée est si réjouissante de prospérité annoncée.
Et d’autant plus que, surprise, les grands pays pauvres de l’Europe, vont être les principaux bénéficiaires des aides européennes.
Ainsi, les subventions de développement aux régions riches, leur seront enlevées et seront attribuées aux régions pauvres.
En France, on appelle cela : ‘’déshabiller Pierre pour habiller Paul’’.
Au fait, lorsque les régions riches n’auront plus de subventions européennes, le chômage qui y règne déjà ne pourra que s’aggraver, tandis qu’il baissera dans les régions pauvres, du fait d’investissements accrus et d’évasion des travailleurs locaux qui iront proposer leurs services à bas prix dans les régions riches…
Tant qu’il y aura là-bas, évidemment, quelque chose à gratter, puisqu’au bout d’un certain temps, les pauvres deviendront riches et vice-versa.
Au bout de longues années, bien entendu.
Certes. Mais en attendant, il faudra bien que les subventions en question viennent de quelque part.
Des pays riches évidemment.
Jusqu’au moment où ces derniers crouleront sous le chômage, déjà bien engagé, et les déficits budgétaires, désormais impossibles à combler.
Vous ne trouvez pas que cette politique ressemble assez à celle du dénommé Gribouille ?
Vous savez bien cet olibrius qui craignait la pluie et qui, pour se protéger des averses, n’avait rien trouvé de mieux que de se tremper dans la rivière chaque fois qu’il pleuvait ?
Certes, certes, une comparaison de ce calibre ne peut être que mauvaise !
Evidemment !
Elle vient d’un pays riche et, circonstance aggravante, français de surcroît.
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PS contre PS: et après?
L’avant congrès du PS, réunissant les nonistes, a attiré l’attention sur un phénomène bien étrange, celui d’un parti qui prêche l’unité, voire l’Union (celle de gauche vous vous souvenez ?) mais qui se divise et se déchire comme rarement dans son histoire.
PS contre PS au nom de l’unité ?
Question : est-ce ainsi que les socialistes pensent donner, redonner confiance au groupe du NON ?
Lequel groupe, est constitué, ne l’oublions pas, de votants de gauche comme de droite, voire de l’extrême, en fait de mécontents qui en ont assez de voir les chèques en blanc signés à leurs divers élus lors d’élections antérieures, gaspillés dans des buts complètement opposés à ceux pour quoi ils avaient été délivrés ?
Est-ce en excommuniant urbi et orbi que les uns et les autres vont insuffler chez les citoyens qu’ils tentent de se rallier, la foi dans les supposées vertus unificatrices de leur futurs élus ?
A droite, l’UDF ne se prive pas, elle, de donner son avis souvent différent voire contradictoire, à celui de la directive majoritaire...tout en évitant, il est vrai, de mettre trop dans l’embarras son parti frère (même un peu ennemi) en se contentant de s’abstenir au vote de confiance.
Mais n’est-ce pas là un exemple d’unité donné par ceux à qui le PS dénie une légitime et unanime représentativité populaire ?
Plutôt qu’à se dépenser à régler ses comptes, la gauche n’aurait-elle pas mieux à faire en se souvenant qu’elle est censée, malgré les bévues (pour le moins) socialistes des vingt dernières années, représenter un espoir pour ceux qui, par leur vote, viennent d’exprimer leur manque de confiance dans des promesses de droite ?
Ces fameuses promesse qui, aux dires de cette dernière, n’engagent que ceux qui y croient ?
Enfin, la droite et la gauche, qui agitent en périodes électorales, l’épouvantail d’une dictature d’une quelconque extrême, ont-elles oublié l’Histoire des années 30, voire la simple actualité sud-américaine ?
Qui nous apprennent que toute dégringolade du pouvoir d’achat, accompagnée d’un sentiment de désespérance populaire, peut faire le lit d’un pouvoir opportuniste ?
Que sa brutalité fait entrer dans la sinistre catégorie des dictatures ?
Avec les dégâts que l’on sait ?