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JOURNAL-INFO - Page 21

  • Présidentielles et Témoins de Jéhovah: c'est loin le Paradis?

    Comment ?

    Vous ne saviez pas ?

    Que dans dix jours, tout au plus, les Français, dont vous êtes apparemment, vont tous jouir d’une situation en or ? D’un véritable Paradis sur Terre quasiment ?

    Paradis, c’est-à-dire, monde parfait dont auront disparu toutes les plaies dont souffre l’Humanité gémissante ?

    Santé pour riches et maladie pour pauvres, salaires de misère, conditions de travail angoissantes, logements hors de prix, pouvoir d’achat en baisse, insécurité de l’emploi, bref, tous ces maux qui nous font tant souffrir, qui nous exterminent à petit feu, qui nous tuent lentement, bientôt pffuitt ! Terminé ! Envolés, partis ! A pu fini !

    Et tout ça par la grâce de ce qu’ ‘’ILS’’ vont faire une fois élus.

    En tous cas, au vu des promesses qui nous ont été et vont encore être faites par tous les candidats, ou presque, il n’y a désormais aucune place pour le doute.

    Le Paradis est pour demain.

    Bon, on n’est pas chien, disons pour après-demain.

    Voire, allez globalement, pour le lendemain du second tour en tous cas.

    Et même, on est bons princes : d’ici la fin de l’année.

    D’ici là, c’est sûr, ‘’on’’ aura pris des mesures , ‘’on’’ aura décidé, ‘’on’’ aura pris en compte, non pas les fantaisies du petit peuple mais bien ses besoins élémentaires d’une vie simplement décente et sans angoisse du lendemain, en un mot comme en  cent, ‘’on’’ aura, enfin, tenu ses promesses. Ses mirifiques, formiordinaires et extramidables promesses.

    Cela faisait longtemps qu’on attendait çà non ?

     

    Or donc, il ne s’est pas passé de semaine, voire de jour, que dis-je, d’heure et même de minute, sans que la surenchère ne surenchérisse à tout va.

    Et même que, ne reculant devant aucun sacrifice, la gauche ait piqué ses arguments à la droite, que la droite fasse de même avec la gauche, et que le centre se mette à piocher dans les deux camps, histoire de faire bien comprendre aux indécis que le temps est enfin venu d’écouter raisonnablement les deux camps et de gouverner sous le signe de la Grande Réconciliation.

    Fermez le ban !

    Un exemple explicite souvent cité et que nous avions cité nous-mêmes ?

    L’ Allemagne.

    AVANTAGES…ET INCONVENIENTS

    En effet, nos cousins d’Outre Rhin, par la grâce d’Angela, ont enfin, eux, mis en œuvre, un programme de gouvernement qui allie les avantages de la droite et de la gauche.

    Mais, évidemment, sans oublier, toutefois, qu’il cumule aussi les inconvénients des deux systèmes jusque là ennemis.

    Et ça marche ! Enfin pour le moment.

    L’économie de l’Allemagne fonctionne à ravir malgré l’euro de moins en moins compétitif.

    Son taux de croissance est à la hausse, les salaires aussi merci.

    Hélas, pas tous et pas pour tout le monde, en plus que les chômeurs n’y sont pas particulièrement à la fête côté indemnités.

    Quant à la sécurité de l’emploi, elle y est de plus en plus relative, mondialisation oblige.

    Allez ! Foin de réserves grognonnes et ne parlons donc pas des choses qui fâchent. Voyons si la France ne pourrait pas bénéficier de cet état de grâce qui serait donc généré par une entente enfin cordiale entre droite et gauche et jetterait à la poubelle de l’Histoire ces partis des extrêmes qui nous ont fait tant de mal.

    DE NOUVEAU LE FAUX PROPHETE

    Premier résultat : cette option vitale pour nous sortir du trou, mettrait enfin, paraît-il, en œuvre une social-démocratie certes libérale et nettement mondialiste mais, paraît-il encore, moins pire que l’ancien vague socialisme gauche et mou battu en brèche par la dure et droite économie de type anglo-saxon.

    Voire…

    En effet, si le libéralisme dit social (sic), prêché par la droite se distinguera surtout par le fait que le mot social promis disparaîtra bien vite du programme une fois qu’il sera mis en oeuvre, le socialisme dit de gauche et prêché par la gauche, nous promet lui des lendemains très vaguement rosés.

    Parce que, bonnes gens, le Mondialisme, la Mondialisation majuscule, profondément anglo-américaine et, pour être précis, internationalement fricarde, commandent à la planète entière.

    Or, c’est en cela que notre titre se justifie : les Témoins de Jéhovah sont les seuls, à notre connaissance du moins parmi tous les mouvements religieux, à désigner ce monstre impitoyable qui bouffe les hommes et les choses par son nom : le faux prophète.

    Certes, les enturbannés, eux, appellent cette horreur le grand Satan, mais ils ne l’ont pas annoncé il y a…deux mille ans comme les Témoins nous le montrent dans la Bible.

    Avouez qu’annoncer, au temps des premiers chrétiens, que l’oncle Sam allait, deux mille ans plus tard, pourrir la tête et le corps des humains en nous inondant de Macdos, de blue-jeans, de Coca Light et de films louant le sexe et la violence US, tout ça par la grâce de son président Bible en main (un comble) et ses grossiums de Wall Street abonnés, évidemment, à l’office du dimanche, il fallait le faire.

    Les Témoins l’ont fait.

    Personne, d’autre.

    Dommage qu’ils ne le chantent pas bien plus fort sur tous les toits.

    Encore qu’ils s’attireraient, vite fait, les foudres des puissants, US en premier lieu, dont ils auraient ainsi, l’audace de remettre en cause le droit de diriger le monde au nom de Dieu lui-même.

    FRIC OBSCENE.

    Ils ne font pas la guerre mais pour ceux qui les connaissent bien et qui s’acharnent à les démolir, ils ne sont pas un danger mais LE danger.

    Prétendre que le fric obscène dirige le monde et que Dieu va mettre tout ça par terre, risque de donner des idées, sinon de révolte, du moins de désobéissance passive au Système.

    Et, quand on sait comment fonctionne ledit Système, mettre dans le même sac, comme le font les Témoins, économie, politique, médias, science, religion et tout le reste, relève d’une insolence insupportable pour ces puissants à l’épiderme sensible.

    Pourtant, en regardant avec un peu d’attention autour de soi et en tentant de raisonner, autrement qu’avec ses pieds, que voyons nous dans le spectacle quotidien que nous offre le Système en question ?

    Avidité indéfinie des dominants, moralité déliquescente, corruption, massacres divers et variés, mensonge généralisé, cruauté sociale, scientisme orgueilleux, népotisme institutionnel…on en passe…

    Comment s’étonner de constater la justesse du regard que les Témoins portent sur le monde actuel et ne pas se rendre compte qu’ils dérangent partout où ils portent ce qu’ils ont, en plus, la prétention d’appeler leur bonne parole ?

    Normal, en fin de compte, qu’ils rencontrent des problèmes et des oppositions forcenées dans le monde entier, y compris dans notre mirifique pays, Terre des Lumières comme nous le serinent nos républicains, démocrates et distingués membres de groupes plus ou moins philosophiques aussi discrets que…sectaires.

    Ils dérangent donc.

    Et comme le chantait Béart : ‘’Le poète a dit la Vérité…il faudra l’exécuter.’’

    Comme les pharaons et autres dictateurs l’ont fait et le feront toujours : tous ceux qui vous apportent des mauvaises nouvelles et, en fait, la contradiction et, surtout, vous désignent exactement vos propres erreurs, doivent disparaître.

    Un peu comme beaucoup d’entre nous d’ailleurs : si l’on nous présentait un miroir censé vous faire voir à quoi, un homme réellement digne de ce nom devrait ressembler, c’est-à-dire honnête, vrai, courageux, travailleur, gentil, sensible, altruiste…nous serions probablement déçus.

    Et contraints d’adopter une de ces deux solutions : soit travailler à changer notre image, c’est-à-dire notre personnalité, soit à…casser le miroir pour faire disparaître cette image qui nous dérange : la notre.

    C’ EST LOIN LE PARADIS ?

    Présidentielles et Témoins de Jéhovah ?

    L’opportunité du rapprochement nous paraît évidente.

    D’un côté des spécialistes du pouvoir qui n’ont pas réussi, de quelque bord qu’ils soient, à apporter le paradis qu’ils continuent néanmoins à nous promettre. Pour demain évidemment, sauf que depuis hier et avant-hier, lorsqu’ils étaient au pouvoir, aucun d’eux n’a été capable de nous le donner. Encore et toujours c’est ‘’demain on rase gratis’’.

    De l’autre, des zèbres marginaux qui nous le promettent aussi.

    Pas pour demain mais pour bientôt. Certes, ça peut paraître pas très rassurant mais quelque part ça rassure un peu.

    En effet, ils démontrent, eux au moins et ça fait bisquer tout ceux qui sont infoutus d’en faire autant, qu’ils ont fait la paix avec leurs semblables et ne tuent plus personne. Pas mal non ? A un point qu’on trouve curieux qu’on ne leur ait pas encore décerné le prix Nobel de la Paix qu’un défunt terroriste et tueur d’innocents Arrafat, avait eu, lui…

    Grosse différence côté Paradis promis, les Témoins nous le promettent mais pas grâce à la direction d’autres humains, incapables de tenir leurs promesses…si tant est qu’ils le veuillent.

    Non, le Paradis, ces gêneurs patentés, nous le promettent en citant uniquement la Bible. Donc grâce à une intervention…divine certes, mais seule capable de faire ce que les hommes ne peuvent ou ne veulent pas faire depuis que le monde est monde.

    Si l’on a la foi, bien sûr.

    Encore que, l’on ne peut qu’estimer, à notre humble avis, cette fois là relève désormais de la pure et simple logique. Les humains ne pouvant ni ne voulant le mettre en place ce nouvel âge d’or, il ne reste plus à l’Humanité qu’à se tourner vers…vers quoi à votre avis, en-dehors de ces petits hommes verts qui font rêver les rêveurs ?

    Eh oui !

    Il va bien falloir se décider à croire un jour ou l’autre.

    Si un homme ou, a fortiori, des hommes providentiels existaient, cela fait belle lurette qu’on le saurait.

    LIBERTE EGALITE FRATERNITE ?

    Alors ? La foi ?

    Mais ceux d’en face, les puissants de ce système, n’ont-ils pas, eux aussi, la foi ?

    Ou ne disent-ils pas l’avoir ?

    Chrétienne d’ailleurs ou soi disant telle la plupart du temps…sauf qu’ils ont du sauter le passage biblique où Jésus en personne commande à tous ceux qui disent vouloir se réclamer de lui, d’ ‘’aimer son prochain comme soi-même’’…

    Comme ils ont, aussi, dû oublier que dans la devise de la République Française, figuraient ‘’Liberté, Egalité, Fraternité’’.

    Si la Liberté est toute relative, l’Egalité relève de la légende.

    Quant à la Fraternité…

    Passons…

    D’ailleurs, la plus élémentaire décence cartésienne n’impliquerait-elle pas que notre beau pays changeât de devise?

    Ne serait-ce que pour faire la coller à la simple réalité.

    Qui semble coller mieux avec celle que Jean Yann caricaturait en disant ‘’Liberté, Egalité, Choucroute’’….

    Qui avait précisé vouloir faire rigolo pour ne pas dire, un peu trop simplement, ‘’Fric, Pognon, Oseille’’.

    Il savait que le capital n’a plus besoin de se justifier par quelque devise que ce soit.

    Il est.

    Et commande.

    Le reste n’est que promesses électorales.

    Au fait, on se demande bien pour qui ils vont voter ces empêcheurs de républicaniser en rond.

    Si l’on tient compte des promesses, de droite et de gauche, on serait tenté de dire, quelque part, qu’ils devraient voter pour tout le monde… et personne.

    Même pas côté Bové, Voynet ou Besancenot.

    Encore que le facteur et ses copains soient bien les seuls à avoir dit, en public, ce que tous les autres savent pourtant fort bien et qui est un des noeuds du problème.

    Un des, sinon LE problème de notre société, de toutes les sociétés, et qui a toujours été et sera toujours, l’opposition des riches et des pauvres. Des puissants et des faibles. Des dominants et des dominés.

    On se répète mais dans une société désormais mondialement vaguement judéo chrétienne…cet état de fait bétonné à mort et ad vitam, ça fait tout drôle.

    De toutes manières, en supposant, pure hypothèse d’école, qu’un à-peu-près clairvoyant de leur espèce devienne président(e), soit il viderait le pays de tous les PDG et des multinationales qui vont avec, voire des grosses et moyennes entreprises, soit il devrait déclarer forfait, soit…il serait liquidé dans un mystérieux accident de voiture dans les six mois.

    Car face à lui, on trouve…rien de moins que le monde entier…

    Et on retrouve là le fameux faux prophète, y compris les Indiens et les Chinois qui se convertissent à toute vapeur au réal capitalisme et à toutes les émissions de CO2 qui vont avec…les nécessités de la croissance n’est-ce pas ?

    On retrouve aussi tous les politiques de la planète qui se meurt, y compris les écolos eux-mêmes.

    Au-delà des vérités vertes qu’ils nous servent, ils oublient tous de poser LA question essentielle : pourquoi sommes-nous sur Terre ?

    La destinée de l’Homme est-elle de faire du fric, de faire une carrière, d’acheter des bagnoles, des maisons, d’avoir un compte en banque bien garni, de…s’épanouir en achetant, en produisant, en participant au taux de croissance de son pays ?

    Alors que l’humain basique, que nous sommes tous, a simplement besoin de boire, manger, dormir, avoir un vrai contact avec la Nature, fonder une famille, cultiver son jardin, bref, a simplement besoin de faire face à ses nécessités de vie essentielles.

    Je rêve ?

    Ben oui non ?

    Mais je préfère mes rêves à moi plutôt que ceux que la télé et les hommes politiques me proposent…très cher d’ailleurs puisque c’est eux qui décident et c’est moi qu’ils forcent à payer…au prix qu’ils fixent en plus.

    Bon, tout ça m’énerve.

    Je vais aller voir dans mon petit jardin, (49, 5 mètres carrés) comment se portent mes fraises…des bois…que j’ai ramenées du Haut Var l’été dernier avec toutes les précautions d’usage, c’est-à-dire avec tout le petit écosystème qui les entourait, terre, herbe, mousse, etc.

    Hélas, les escargots d’ici ont commencé à les boulotter.

    Et, voyez comme ce monde est cruel, pour leur permettre de continuer à vivre mes fraises des bois, j’ai été contraint de mettre de l’anti-limaces tout autour.

    Mais re-hélas, me voilà, moi, l’universel redresseur de torts avec mon énorme bonne conscience, accusé par la mienne, de conscience, d’être un assassin empoisonneur d’escargots. Tueur de vie quoi…

    Comme quoi, personne n’est parfait.

    Même pas moi.

    Salut.

    Demain je vous parlerai du futur président.

    Prémonitoire vous verrez.

  • Lait, produits laitiers: mensonges et propagande?

    Le monde ne pouvant changer, alors qu’il pétri de mensonges patents, de promesses non tenues d’avance, d’idées préconçues, de croyances criminelles et de faux-semblants, nous nous méfions de tout, et en particulier de ce que notre société nous a habitués à considérer comme des certitudes indéboulonnables.

    Ce qui nous incite donc à prêter une grande attention aux dénonciations libératrices qui ont le tort de déplaire à beaucoup, parce que fleurant impertinemment la vérité.

    Moyennant quoi, l’actualité de cette semaine nous a sauté aux yeux.

    La mise au jour des dangers possibles des produits laitiers cela vous dit quelque chose ?

    On vous raconte.

     

    Primo, allez bien vite acheter, si vous en avez le temps et les moyens, le bouquin de Thierry Souccard (il a un site à son nom), qui vient de pondre une dénonciation en règle des mensonges et autres propagandes inhérentes à la promotion quasi…galactique (et galactogène ?) du lait et des fameux produits-laitiers-vos-amis-pour-la-vie.

    Vous connaissez le refrain ( sinon c’est que vous êtes aussi sourd qu’aveugle) : le lait est indispensable à la solidité de nos os, le calcium qu’il contient est absolument vital à notre mignon petit organisme qui risque des carences si nous n’en buvons pas, bref : mangez du roquefort qui en contient des tonnes au kilo, mais aussi toutes sortes d’autres, de ces fromages dont notre pays est si friand, et vous aurez les meilleurs squelettes de la planète.

    Las…

    Voilà-t-y pas que…patatras !

    L’hérétique dont on cause nous démontre, petit a petit b, que toutes ces histoires de lait bienfaiteur universel, ne sont que…son titre l’indique, mensonges et propagandes.

    On s’en doutait un peu, et nous étions loin d’être les seuls, mais nous n’en avions jamais fait de très longs commentaires.

    Compte tenu de la hargne avec laquelle tout quidam osant mettre en doute les ‘’vertus’’ de ce breuvage sensé nous rendre les os plus solides et la santé nettement plus radieuse, se voyait illico attaquer par les -évidemment- producteurs et revendeurs, et, en même temps, clouer au pilori de l’ignardise par les ‘’spécialistes’’

    Voire, menacé par la Justice, de poursuites vengeresses, d’indemnités pharaoniques au bénéfice des producteurs, injustement mis à mal les pauvres, voire de la prison.

    Et puis, comme disait Kant, ‘’Pourquoi vous abîmer la vie à combattre ceux qui dénigrent vos idées ? Prenez patience, attendez plutôt qu’ils meurent…’’.

    De toutes manières, depuis un ou deux siècles, mais pas plus, pas question de mettre en doute quoi que ce soit sous peine de graves ennuis.

    Du fait, en particulier, que les prétention des producteurs et marchands, à être désignés comme bienfaiteurs de la calcification et de l’Humanité réunies, se fondent sur l’avis hautement favorable, ‘’scientifique’’ bien sûr, des médecins et autres respectables agents de santé, confortés eux-mêmes par la conviction inoxydable de l’Académie de médecine et de tous les services de santé de l’Hexagone et des pays occidentaux abonnés à la consommation.

    FRAGILES AFRICAINS ET ASIATIQUES

    L’ennui, et c’est là où le bât blesse, c’est qu’il se trouve que les vertus des produits laitiers ne sont proclamées…que dans les pays occidentaux.

    Et puis, admirez la coïncidence, la quasi-totalité desdits occidentaux dont nous sommes, peut digérer ces produits-là, car ils disposent d’une enzyme, la lactase, qui leur permet d’assimiler le lait et les produits dérivés…sauf, hélas, qu’une relative minorité, est intolérante au lait, voire, totalement opposée pour cause de problèmes induits graves. Il y a même des gens, des gamins le plus souvent, qui ont failli en claquer.

    Pourquoi coïncidence ? Parce que la grande majorité des organismes des Africains et surtout des Asiatiques se trouve…ne pas posséder cette enzyme, la lactase…ce qui les coupe de cet élixir de qualité qui, paraît-il, nous assure un squelette absolument parfait.

    Ce qui nous fait nous poser, et depuis longtemps, la question suivante : ou les Africains et les Asiatiques sont d’une solidité toute apparente et leur squelette est d’une fragilité bien cachée. Dans ce cas, ils devraient marcher sur des œufs de peur de se briser au moindre effort. Et puis, ils devraient souffrir de maladies diverses liées au manque de calcium, ostéoporose en premier lieu. Ou alors, ce sont des humains d’un type très spécial qui n’ont pas d’os comme nous, voire, qui résistent au manque déraisonnable et très cruel de lait et de fromages.

    Alors ?

    Notre destructeur de certitudes lui, nous donne la réponse, avec avis non pas de médecins et nutritionnistes mais de véritables scientifiques à l’appui.

    Les Africains et Asiatiques en question ne possèdent pas cette précieuse enzyme, sauf, comme tous les êtres humains, au début de leur vie, pour assimiler le lait de…leur maman. Après, plus de besoin ni de problème : eux ne boivent quasiment pas de lait de vache dont les troupeaux d’ailleurs, n’ont, dans ces exotiques contrées, qu’une existence relativement anecdotique.

    Tout cela nous paraît d’autant plus logique que leur production d’enzyme se tarit dès lors qu’ils sont sevrés…et qu’ils n’ont plus besoin de se nourrir au sein.

    Mais voilà. Chez nous, comme très vite, le lait de vache prend le relais, la production de lactase reprend, voire se perpétue. Ce qui serait censé démontrer que le lait de vache, de chèvre ou de brebis, voire d’ânesse ou de jument, est in-dis-pen-sa-ble à notre squelette. Sauf qu’examiner de manière aussi myope un phénomène d’une aussi vitale importance, nous paraît d’une dangerosité criante pour le genre humain…

    La preuve, et juste pour dire, les Africains et Asiatiques qui ne boivent majoritairement pas de lait,(1) ont l’insolence de ne pas souffrir massivement, voire très peu seulement…d’ostéoporose, maladie hélas très courante et même en augmentation chez les civilisés occidentaux.

    Ouaillle !

    Il y a des dégringolades de certitudes et des démolitions de convictions qui font très mal.

    DU CALCIUM PARTOUT

    Argument des méfiants : une grosse tête pensante de la Faculté de Montpellier où il professait, monsieur Jean Seignalet, a mené pas mal d’études sur la question, expérimentation in vivo à l’appui, et en est arrivé à la conclusion suivante : pas de lait, pas de problèmes. (2)

    D’autant que tous les, -non pas médecins et nutritionnistes-, vrais scientifiques vous le diront, preuves à l’appui aussi, du calcium il y en a partout dans les fruits, les légumes, les viandes, les poissons, les eaux, bref, partout partout, et sûrement pas seulement et de manière inévitable dans le lait de vache ou de chèvre et de brebis. Et qu’une alimentation vraiment équilibrée vous garantit contre les carences mais, également et surtout, contre les abus…laitiers.

    Cela signifie, bonne gens, que si les consommateurs français et occidentaux se mettent à croire en les assertions de Thierry Souccard , ils risquent de mettre en pratique, en s’abstenant en tout ou partie de lait et de produits laitiers.

    Un schproum de première grandeur, vous vous en doutez.

    Dans ce cas, il ; faut nous attendre à un véritable tsunami de protestations de la part des producteurs et des médecins.

    Lesquels sont devenus des quasi prescripteurs au grand bénéfice des producteurs…et vendeurs des montagnes de produits laitiers…et notamment, des surplus de productions laitières européennes qu’on ne sait plus où mettre.

    Petite information au passage aussi : un des plus ardents promoteurs de la consommation laitière a été un distingué président du Conseil…socialiste des années 50/60, Pierre Mendès-France, à qui l’on doit la consommation, évidemment gratuite (écouler les surplus !), mais payée par les contribuables, de lait dans les écoles publiques. Petite information facilitant la compréhension de la précédente : un des principaux conseillers de M. Mendès-France, se trouvait être le papa de Jean Pierre Raffarin – notre ex-Premier Ministre, distingué dans le civil, pour son art et sa manière publicitaire de faire vendre tout et n’importe quoi,- lequel papa était le représentant de groupements de coopératives…laitières.

    Le monde est petit non ?

    Le monde du commerce et de la politiques réunis cela va sans dire.

    CATACLYSME

    Que reste-t-il de toute cette histoire ?

    Que l’on peut s’attendre à un combat. Sans pitié aucune évidemment.

    Et qui ira loin. Non seulement les producteurs et vendeurs, grandes surfaces, artisans, fabricants de fromages, médecins prescripteurs, bref, tout un pan du système   alimentaire est menacé d’exploser, fut-ce à terme mais très probablement en tous cas. Aspect peu orthodoxe de cette lutte contre l’intox alimentaire, les végétariens bien pensants devront prendre parti pour les producteurs et vendeurs de lait, car les produits laitiers constituent, selon eux, la seule source valable de protéines.

    Le cataclysme prévisible, si une bonne publicité est faite autour du bouquin et de ses révélations, risque fort de faire que les medias, abonnés aux alléchantes pubs pour les produits laitiers que l’on sait, vont se faire un devoir d’apporter à ce genre de révélations, tout un tas de démentis flagrants, ‘’spécialistes’’ à l’appui à leur tour.

    Mais la meilleure manière, à notre avis, devrait être de ne pas faire de pub du tout à ce genre de missiles qui a le tort de mettre en danger un énorme tas de mensonges et de messages de propagandes générateurs de bénéfices vitaux, toujours, pour notre PIB, notre marché de l’emploi, bref, pour la survie de la France éternelle et du capitalisme international et mercantile.

    D’ailleurs, pour éditer son bouquin, Thierry Souccard a monté une maison d’édition à son nom. On ne voit pas bien d’autres boîtes très enclines à publier ce brûlot.

    A la place de l’auteur, nous, on se méfierait.

    Par ces temps de terrorisme incontrôlé…

    Et puis même, un accident de voiture est bien vite arrivé.

    En tous cas, pourquoi n’embaucherait-il pas un  goûteur ? Au cas où ?

     Des fois que…

    Par les temps qui courent, on ne sait plus très bien ce que nous mangeons…

     

    (1)Sauf dans les régions ou pays où Européens et Américains ont implanté, de force (de vente…) leur lait et leurs fromages.

    (2)Ce dangereux mégalomane a, également, démontré les dangers de la consommation de produits fabriqués à partir de farine de…blé ! Pain, gâteaux divers etc…Et expérimenté, en doubles aveugles, des régimes alimentaires sur des malades graves (PAR). Il a obtenu de spectaculaires rémissions (jusqu’à 80%) dans le traitement de cette maladie.

    Vous voyez un peu le chantier si les producteurs de lait et de farineux étaient obligés de fermer boutique ? La si belle, si confortable et si nourricière civilisation (nourricière pour qui au fait?) occidentale menacée…

  • Iran, canonisation, Europe: la semaine pas très rigolote

    Et voilà !

    Une fois de plus.

    Comme à l’accoutumée, nous allons vous parler de quelques sujets qui, aux dires de nos confrères, n’ont absolument rien à voir entre eux.

    Ce qui, à nos yeux, en fait donc des gâteries pour gogos, confectionnées très exactement avec la même farine.

    Ne serait-ce qu’en raison du fait que la mission sacrée des medias consiste à nous faire croire le contraire de ce qu’elles nous disent et nous montrent.

    Voilà donc pourquoi nous décryptons.

     

    Alors ? L’Iran ?

    Qu’en disent nos envoyés spéciaux à nous, devant leur écran de télé ? Pas envoyés très loin, certes, mais dotés d’un petit peu de flair acquis au fil de quelques décennies de pratique journalistique ?

    Eh bien que les médias ont beau jeu de crier à la manipulation des images dans un Occident où, dans ce domaine, les journalistes de chez nous font de même avec les moyens épastrouillants que la technique leur donne.

    Mais aussi, il faut le dire, avec la malhonnêteté désormais indispensable à l’obtention de l’adulation béate de l’opinion publique.

    Pour laquelle, plus que jamais complètement anesthésiée, ce qui est ‘’écrit sur (sic) le journal’’, ou ‘’vu à la télé’’, est parole d’un évangile définitivement laïc, scientiste et représentant exclusif de l’universelle pensée unique.

    MILLE MANIERES DE TRUQUER

    Il faut bien dire que depuis…Niepce et Daguerre, pour la photo, et les frères Lumière et Georges Méliès, pour le cinéma, on a utilisé mille manière de truquer une photo ou un film.

    Et les commentaires donc…

    Cependant, en ‘’ce temps-là’’, les trucages visuels visaient à distraire la galerie alors qu’aujourd’hui, c’est, froidement, pour lui mentir. Lui faire prendre des vessies pour des lanternes.

    Sous Staline, l’art de faire disparaître les éminences déchues des photos officielles était déjà un art mineur tant il était simple et courant à mettre en œuvre.

    De nos jours, depuis le paparazzo qui monte ses photos en simulant la réalité, aux effets spéciaux que le premier photographe de presse venu peut réaliser avec un minimum d’appareils présents dans tous les labos de  journaux, en passant par les bancs de montage où l’on coupe, remplace, transforme, permute, privilégie ou passe sous silence telle ou telle vue au motif qu’elle travaille à la gloire ou nuit à la réputation de telle ou telle éminence, non seulement tout est permis techniquement, mais moralement aussi. Si l’on peut dire…

    En effet à trop tolérer la malhonnêteté, en plaisant aux éminences, mais aussi à trop vouloir s’assurer de la pérennité de sa bonne place, on finit par promouvoir carrément le tripatouillage visuel et informatif.

    D’autant que la mode est au virtuel : jeux virtuels, imagerie virtuelle comme outil de travail et moteur économique, la technique suit la morale du temps, faite de promesses non tenues et d’effets d’annonce.

    Pire : l’industrie du tourisme, elle-même, se convertit au virtuel.

    Après nous avoir gavé de voyages enchanteurs dans des pays où la misère semble absente parce que bien cachée, elle nous permet de voyager par PC interposés.

    Le voyage est trop cher pour découvrir les Iles sous le Vent ? Allez voir un documentaire ou, si vous en avez les moyens, achetez une webcam et trouvez vous un correspondant gratos sous les cocotiers.

    Et puis les films de nos héros favoris, auxquels nous sommes quotidiennement invités à nous identifier, ne sont-ils pas de fort jolis moyens pour vivre une vie de rêve par stars, vedettes et champions interposés ?

    Comme le dangereux journaliste révolutionnaire PPDA l’avouait : ‘’Nous sommes là pour donner au public une image lisse de l’actualité, de la vie.’’

    Tel que.

    Non seulement une image lisse mais une image tout simplement. Une vue virtuelle.

    Bien moins révoltante que la simple réalité. Apaisante. Anesthésiante on vous dit.

    Quant à la réalité vraie, elle est l’apanage des puissants.

    Qui ont, évidemment, les moyens pour en être maîtres.

    Alors, crier au mensonge lorsque les Iraniens nous montrent des images de ‘’leur’’ réalité, en utilisant, au passage, les ‘’aveux’’ des pauvres bougres de marins anglais qui auraient accepté de reconnaître n’importe quoi pour, seulement, retrouver leurs familles, il y a de quoi vraiment rigoler. Même si ce n’est pas rigolo du tout.

    Il faut s'y faire. Le mensonge médiatique est l'essence même de notre information. Tristounet non?.

    EUROPE : SOLUTION MIRACLE ?

    Et l’Europe, direz-vous, que vient-elle faire là-dedans ?

    C’est vrai ça !

    C’était le cinquantième anniversaire de l’institution.

    On a fêté de-ci de-là, avec pas tellement de convictions, il faut bien l’avouer.

    Et puis, passé le saint, passée la fête.

    Une journée, deux jours de laïus et d’apéros à nos frais et puis les élites sont retournées à leur sommeil et ronrons habituels.

    Explication : les référendums que l’on sait, qui ont donné une belle majorité aux ‘’nonistes’’ français et hollandais, ont laissé un peu la gueule de bois aux élites européennes qui, si on les avait écoutées, auraient voté à notre place. Voté massivement oui s’entend, bien sûr.

    Ils en sont donc à chercher aujourd’hui, sans trop le dire mais tout en le faisant en douce, la solution miracle qui pourrait pousser les rebelles à faire volte face…dur dur…

    Peut-être une Constitution européenne nouvelle mouture qui arriverait à camoufler les traquenards mieux encore que la précédente ?

    Dur dur bis…

    De toutes manières et en attendant, nous en sommes à la potion habituelle qui nous fait avaler au quotidien ce que nos élus nous ont administré en nous faisant croire que l’Europe, c’était cela le Progrès.

    Alors que si progrès il y a eu, c’est vrai, c’est au niveau des subventions qu’ont reçues les pays pauvres européens.

    VASES COMMUNICANTS

    L’argent a été distribué selon le schéma tristement classique des vases communicants. Une nation dite riche, donne de l’argent, beaucoup d’argent et retire donc de son propre pouvoir d’achat des sommes qui donc lui manqueront.

    De bonnes âmes nous jureront que ces subventions serviront aux bénéficiaires étrangers locaux d’entreprendre et à nos entrepreneurs, d’investir.

    Ce qui totalement faux puisque les employeurs étrangers nous expédient leurs professionnels bien plus malléables et nettement moins ‘’gourmands’’ que les Français

    Ce qui met nos compatriotes à l’écart par la fait de la concurrence sur le marché de l’emploi, les accule à la faillite…ce qui fait baisser la croissance française vu que les étrangers préfèrent rapatrier leurs gains au nom d’un patriotisme, réel celui-là. Et de nécessités familiales qui le sont encore plus.

    Les multinationales ? Elles s’en foutent complètement. Elles font, de toutes manières, des bénéfices ailleurs que chez nous. Donc, leurs bilans sont toujours grassement positifs.

    Pourquoi donc continuent-ils à demeurer en France ?

    Déjà, les PDG émigrent en Belgique ou en Suisse. Pas trop loin, tout de même car ‘’on’ a des attaches dans l’Hexagone. Et il fait bon y vivre. Quand on a les moyens évidemment. Mais ‘’On’’ a des pied-à-terre un peu partout dans le monde. Au cas où le Grand (et plutôt très petit) Soir, surviendrait. On ne sait jamais…

    L’Espagne est un frappant exemple du système pervers qui emmène les pays occidentaux plus ou moins aisés à la dégringolade.

    En effet, bénéficiant dans un premier temps des fameuses subventions européennes, elle a connu un joli taux de croissance. Comme elle partait de zéro et demi…

    Mais, toute embellie a une fin.

    Désormais, l’Espagne voit disparaître ses services publics, s’accroître son chômage et s’élargir ses fractures sociales de tous ordres, économique, culturelle, voire informatique.

    Certes, les pays ex-soviétiques applaudissent l’arrivée des subventions, dont une bonne part, d’ailleurs, finit dans des poches qui n’étaient pas, au départ, les vraies destinataires.

    Néanmoins, au fur et à mesure de l’extension de l’empire économique anglo-américain, les conditions de vie qui s’améliorent dans un premier temps, n’empêchent nullement l’existence de poches de misère partout en Europe. Hongrie, Roumanie, Bulgarie…et les autres, connaissent des bouffées assez délirantes de bonheur économique, mais du genre feux de paille.

    Et les poches de pauvreté s’agrandissant, les exclus du système croissent en nombre et les immigrés déboulent par boulevards entiers vers nos supposés ‘’eldorados’’...qui n’en ont plus pour longtemps.

    Affligeant, d’ailleurs, cette frénésie d’agglomération de nouveaux pays européens alors que l’Histoire nous apprend que les immigrations- intégrations qui se sont faites au fil des millénaires, se sont toutes plus ou moins réalisées de manière naturelle, petit à petit, alors que nos dirigeants veulent élargir l’Europe à coups de décrets…que le peuple, d’ailleurs, ne ratifie en aucune façon.

    Il l’a bien montré quand, pour la seconde fois en 50 ans, on lui a demandé son avis sur la manière dont il allait être boulotté.

    Il aurait, pourtant suffi d’exiger des futurs européens, qu’ils se haussent, économiquement et socialement, au niveau de leurs prédécesseurs, avant de les déclarer aptes à rejoindre nos rangs.

    Exemple ? Que fait-on lorsqu’on se marie ?

    Essaie-t-on de vivre avec une personne qui nous ressemble sur pas mal de points, ou se force-t-on à s’unir à quelqu’un qui nous est totalement dissemblable, voire opposé ?

    C’est la seconde solution, complètement absurde, qui a été choisie par nos élus au nom d’un humanisme livresque, idéal, de salon pour tout dire.

    Il est commode de faire payer par les autres, l’imprudence ou la stupidité de ses propres décisions.

    La preuve ?

    Ces décisions étaient tellement improbables, qu’il a mieux valu ne pas les mettre aux voix parmi les électeurs. Et c’est ainsi, que bien avant le ‘’non’’ à la Constitution, l’Europe s’est faite, avec l’aval discret mais efficace de tous nos élus, gauche et droite confondus.

    Pas très rigolo tout ça…

    Criminel même car cela se traduit par ce que nous voyons. Chômage, délocalisations multiples en Europe pauvre…

    Avant l’Asie ou l’Afrique car les multinationales sont comme les sauterelles : elles émigrent là où il y a du blé à se faire puis vont ailleurs lorsqu’elles ont tout boulotté. Ainsi,  partout où elles passent, les actionnaires sont assurés de toucher leurs 10 à 20% à l’année alors que vous vous goinfrez avec les 2,5% de la Caisse d’Epargne.

    Certes, les financiers vont investir dans les pays pauvres, mais proposer des emplois (aux salaires misérables) chez les autres, en condamnant nos propres salariés au chômage : voilà un bel exemple de la sagesse supposée être le propre des classes dirigeantes néolibérales…et politiques évidemment.

    Pas étonnant que plus personne ne parle de SMIC à 1500 euros.

    On comprend bien, désormais, que le susdit SMIC soit condamné, et pour longtemps, à ne pas suivre la courbe montante des émoluments des PDG et autres cadres méritants des multinationales qui délocalisent et accroissent, jour après jour, les foules de demandeurs d’emplois.

    STATISTIQUES FOIREUSES

    Et pendant ce temps, les medias y vont de leurs couplets, mille fois ressassés, de taux de croissance bidon, de statistiques foireuses d’un chômage impossible à ignorer, tout en se livrant à des commentaires oiseux et maintes fois renouvelés sur les causes des problèmes nationaux et internationaux.

    Une fois c’est la faute à la croissance qui ne peut pas croître, une autre c’est la faute à la conjoncture, une autre enfin, si la France est au plus mal, c’est la faute de ces feignants de Français, de leur SMIC somptuaire, de leurs 35 heures, bref, c’est la faute de tout et de n’importe qui et quoi, mais jamais de ceux qui sont aux commandes.

    C’est l’histoire du voleur pris dans la main dans le sac et qui la désigne comme seule coupable du méfait…

    Etonnez vous, après ça, que les Français en particulier et les citoyens de la planète entière en général, ne fassent plus confiance à leurs hommes politiques…

    Ca non plus ne nous fait plus rigoler.

    ‘’SANTO SUBITO’’

    Une petite rigolade, tout de même pour la fin ?

    La volonté des Italiens de voir leur avant-dernier pape de devenir…Santo. Saint en français.

    Santo mais, surtout, subito.

    La béatification et même la canonisation immédiate quoi.

    Curieux tout de même.

    L’église catholique croit aux saints.

    Mais par qui ces ‘’saintes’’ personnes sont-elles déclarées hors du commun ?

    Par les humains eux-mêmes ?

    Mais sur quels critères ?

    Et qu’est-ce que cela veut dire d’ailleurs ?

    Et puis pourquoi celle-ci et pas celle-là ?

    Et pourquoi, en outre, certains bénéficiaires de ces faveurs d’outre médecine, seraient-ils guéris et pas d’autres ?

    La méritocratie vue du ciel ou de la Terre ?

    Et les ‘’saints guérisseurs’’ sont reconnus par qui ?

    Les médecins ou les évêques ?

    Et sur quels critères là encore ?

    Ca ne vous fait pas rire ?

    Il faut dire que vous êtes seuls à ne pas aimer.

    En effet, sur la place St Pierre, lors des obsèques pompeusement pontificales, la moitié du peuple italien était pour la canonisation immédiate.

    Triste non?

    Allez va…! Secouez-vous….Un sourire quoi…: l’autre moitié s’en foutait complètement.

     

     

  • Présidentielles et air du temps: ça sent la fin...et ça sent pas bon...

    Encore une page, ou plutôt une demi douzaine de pages, de ronchonneries et d’amertumes recuites ?

    Ben oui.

    Que voulez-vous ?

    S’effarer du tableau que nous donnent ces prochaines élections et déplorer le spectacle que nous propose, ce qu’on appelle sans rire,  notre civilisation, ne fait pas de nous les responsables de ce Grand Guignol qu’est devenu le monde politico économico médiatique français en particulier et planétaire en général.

    D’affligeant qu’il était, ce monde là s’enfonce de plus en plus, et plus rapidement, dans le grotesque, le pitoyable, l’ignoble, le crade des plus crades.

    Inventaire.

    Un exemple parmi tant d’autres.

    L’actualité nous apprend que, désormais, nos élus les plus huppés n’ont même plus la décence de tenir leurs maîtresses ou amants en-dehors de leurs fonctions politiques. Fut-ce un  petit peu.

    Désormais, de l’apparence bienséante, tout le monde s’en fiche et s’affiche.

    Et, pour s’auto déculpabiliser, l’on dénomme compagnons et compagnes les amants et maîtresses ‘’d’avant’’.

    Qui ont désormais voix au chapitre comme les époux et épouses réguliers ou régulières jadis.

    Enfin, jadis, d’il y a, disons une petite quinzaine d’années.

    La situation change du tout au tout mais, comme on a, encore, un peu le sens des convenances, pour moraliser la situation, on change simplement les mots.

    Exemple tout bête, le terme facteur était, paraît-il, insultant pour l’intéressé. On l’a baptisé préposé et il en a, du moins paraît-il, retrouvé le sourire.

    De même, un balayeur est devenu un technicien de surface.

    Et si lesdites surfaces ne suffisent pas à lui remplir l’escarcelle, quitte à lui faire faire des heures sup’, on l’appellera peut-être spécialiste des profondeurs?

    Ben pourquoi pas après tout?.

    Et c’est ainsi que les moralistes en sont pour leurs frais et leur passéiste indignation et n’ont, désormais qu’à fermer leur bec

    FAMILLE NOMBREUSE JUDEO CHRETIENNE.

    Or donc, ces dames de la haute n’y vont désormais plus par quatre chemins.

    Foin d’hésitations ringardes n'est-ce pas?

    L’une trompe son cher et tendre au vu et au su de tout le monde, puis vient reprendre en main les destinées dudit cher et tendre, qui n’est vraiment mais alors vraiment pas rancunier.

    L’autre, dès la nomination de son compagnon de cœur, vient illico prendre en main la maisonnée ministérielle et une domesticité au garde à vous….puisque la fonction en donne le droit n’est-ce pas, pourquoi se gêner même hors des liens pourtant considérés officiels du mariage ?

    La troisième vous donne l’exemple de la famille nombreuse très judéo chrétienne…dans le cadre d’un concubinage au long cours le plus convenable désormais.

    Loin de nous l'idée de vilipender qui que ce soit et de jouer les Cassandre.

    Néanmoins, nous ne pouvons nous empêcher de constater que toutes ces éminences qui, à tous les coins de discours, se plaisent à se présenter comme les dignes héritiers en ligne directe des principes gaulliens ou mitterrandiens, ont dû sauter quelques pages des mémoires de leurs grands aïeux.

    Difficile, en effet, d’imaginer une tante Yvonne et son quasi royal époux, donner leur bénédiction à des mœurs pareilles.

    Et même Tonton, si ses funérailles en présence de ses épouses officielle et officieuse donnèrent lieu à pas mal de commentaires, ne se permettait pas de s’afficher avec ses préférées.

    On savait vivre tout de même. Du moins en public.

    Tout ceci pour se demander cela: quid de ces valeurs, sinon morales, disons plus ou moins respectables d’un passé pas si lointain...mais qui perdurent chez certains hommes publics, politiques en particulier car il faut bien donner quelques exemples moraux au petit peuple?

    Force est de constater qu’elles sont envolées ces valeurs. Ringardes. Passées de mode. Voire indécentes.

    Ces exemples relevant d'une relative morale ont, cependant, fâcheusement disparus pour le susdit petit peuple, lequel s’est trouvé tout heureux, à son tour, de pouvoir se déculpabiliser en copiant ses élites, ou supposées telles.

    Souvenez-vous: il fut un temps ou se droguer ou se livrer à la licence la plus débridée était reservé aux classes privilégiées...et nanties. Puis, la drogue mais tous les autres débordements aussi, se sont démocratisés..

    Et nos médias d’applaudir! Et pour cause! Ce qui est bon pour les puissants, l'est aussi pour ceux qui le sont moins...et ainsi de suite !

    La grande…fiesta amoureuse (pour dire le moins) de nos dirigeants et de tous ceux qui les singent, se présente aujourd’hui comme le nec plus ultra de la nouvelle morale -qui est tout sauf cela- et des convenances, propres à la démocratie républicaine, libérale et, bien entendu, socialiste nouvelle manière, mais aussi, laïco catholique, laquelle, elle aussi, tolère pour ratisser large.

    Il faut bien dire que nos élites en avaient un peu assez, depuis des lustres, de pratiquer le libertinage tous rideaux tirés.

    Désormais, nulle personnalité désireuse de s’épanouir, ne saurait s’encombrer de bonnes mœurs classés hors d’âge.

    D’autant que le populo, lui aussi, avait bien besoin de soulever la soupape.

    TRAVAILLER A DROITE ET COUCHER A GAUCHE

    Mais oui ! Souvenez-vous encore !

    Après les gaulliennes puis pompidoliennes années de plomb moralisatrrices que l'on sait, la France d’en haut découvrit les vertus de l’ultra libéralisme sous…VGE. De l'ultralibéralisme et des vagabondages divers, sexuels en premier lieu.La rigolade bien française étalée, désormais, au grand jour..

    Le président d'alors, bien conscient des contraintes désormais inévitables imposées aux masses par la rentabilité à tout prix, alla encore plus loin que les demandes libératrices et soixante-huitardes en déclarant l’IVG, l’avortement pour dire le mot, non seulement légale mais remboursée par la Sécu.

    Aux côtés des foultitudes d'actions et d'associations de planing familial qui en sont arrivées à permettre, aujourd'hui, à faire administrer à votre fille et sans même vous en avertir, la pilule dite du lendemain. En clair, abortive, avec tout ce que cela implique comme dégâts moraux, psychologiques voire physiologiques éventuels..

    Le travail devenait  désormais de plus en plus contraignant? Qu'à celà ne tienne: pour faire passer ces exigences, génératrices prévisibles de débordements, voire de troubles sociaux, il fallait bien diminuer la pression sociale quelque part, et donner plus de liberté, ne fut-elle qu’illusoire, dans le domaine des mœurs. Ca ne coûte pas cher, et c'est populaire: on en a même fait une chanson: il n'y a pas de mal à se faire du bien n'est-ce pas?

    C’est très exactement ce qui s’est passé aux Etats-Unis où tous les observateurs notent que, depuis les années 60°/70, leur société bosse à droite -démocrates et républicains même combat ou presque-, mais couche à gauche pour rester correct.

    Et ce malgré les ligues de vertu et les associations familiales qui ne remplissent plus guère les églises traditionnelles, mais  au bénéfice des nouvelles religions plus que laxistes dans ce domaine.

    C’est en période de crise, dit l’adage, que l’on voit apparaître les meilleurs et les plus mauvais aspects des sociétés et de la personnalité des hommes.

    Exemple les guerres, les clashs sociaux, les famines, les épidémies, les grands catastrophes. En émerge le meilleuir et le pire.

    Un scrutin, quel qu’il soit, est une période critique en ce qu’il représente une vraie loterie...pour le gros lot de laquelle toutes les élites des classes sociales se déchirent à qui mieux mieux en vue d’acquérir le pouvoir

    Le plus grand, bien sûr mais aussi, puisqu’il n’y a qu’un seul fauteuil au sommet, celui attaché aux meilleures places, au plus près de l'unique détenteur de l’autorité suprême.

    Quid du bien du peuple dans tout cela ?

    Avouez que tous les hommes se ressemblant étrangement, et comme il est toujours difficile de faire deux choses en même temps, l’on ne peut décemment s’escrimer au bénéfice de ses propres intérêts et à ceux de millions de ses semblables en même temps...

    Comme tout cela se passe dans un invraisemblable fouillis de promesses de bateleurs dont on sait qu’au mieux, elles ne pourront être tenues, d’effets d’annonces qui se suivent et se rassemblent tous partis confondus, d’invectives désormais directes confortées par des appels au peuple cousus de fil blanc, une ambiance malsaine se dégage de cette agitation indécente, de ce fatras désordonné qui sent la fin de la Rome antique.

    LES BARBARES AUX PORTES

    Rappelez-vous encore et toujours. Du moins ce que l’Histoire nous en a appris.

    Alors que les barbares se pressaient aux portes du centre du monde d'alors, les Romains se jetaient à corps perdu dans les fêtes délirantes, se battaient pour accéder aux postes les plus rentables et conviaient le vulgum pecus à se réjouir de spectacles ignobles dont les miséreux se contentaient faute de mieux, leurs conditions de vie demeurant toujours aussi misérables.

    Que voyons-nous de nos jours ?

    Et pas seulement à l’occasion de ces prochaines élections ?

    D'un côté, la course effrénée aux meilleures places et aux profits honteux ; les élites, ou soi disant telles, se congratuler, festoyer, se déchirer mais, toujours dans le même petit monde politico économico médiatique.

    De l'autre, le petit peuple trimer pour nourrir tout ce joli monde puisqu’il faut bien tirer l’argent de quelque part.

    Pendant ce temps, la menace, les menaces grondent.

    Chômage, immigrations envahissantes, mécontentements, frustrations, amertumes, délocalisations, mépris, haine…

    Pollution surtout : alors que les hommes jouent et rejouent la dramatique comédie humaine, les dégâts causés à la planète Terre sont désormais sur le chemin de l’irréversible.

    Pour conjurer la Grande Menace ?

    Facile ! Il suffit de quelques incantations, de beaux discours, de signatures d’une charte sans lendemain…puis de revenir aux choses sérieuses : le pouvoir, l'avidité, la politique, l’économie, les bonnes places, le népotisme étendu, le copinage, le CAC 40, les marges avant et arrières, le taux de croissance.

    Non vraiment.

    Ca ne sent pas bon tout ça.

    Ca sent même la fin.

    D’un règne.

    D’une ère.

    D’une civilisation...si l'on peut appeler ça comme ça.

    Civilisation. Comme toutes celles qui l’ont précédée, on sait, pourtant, qu’elle est mortelle.

    Mais, n’est-ce pas, la technique va nous sauver ?

    Un exemple, pour la bonne bouche ?

    Les machines à voter électroniques.

    On sait désormais pertinemment qu’aux Etats-Unis, elles ont permis à un candidat non élu de l’être. Et depuis bientôt deux mandats.

    De plus, là-bas, elles sont remises en question ne serait-ce qu’en raison du fait que les principaux fabricants sont d’importants sponsors du parti républicain.

    En outre, ces mirifiques appareils peuvent, malgré toutes les précautions, être, très aisément, trafiqués et que seuls, comme des grandes, il leur arrive, souvent d’ailleurs, de tomber en panne.

    Eh bien malgré toutes les bonnes raisons de ne pas changer de mode de comptage qui seul donne toutes garanties d’honnêteté et de fiabilité, une soixantaine de maires s’obstinent en France à en acheter sans aucune consultation préalable de leur propre électorat.

    Motif ?

    De plus en plus difficile de trouver des scrutateurs pour recompter après le vote.

    Alors qu’il suffirait d’imposer légalement la présence de membres des partis en présence, sous peine de nullité de la participation de leurs candidats.

    La candidature citoyenne impose des responsabilités non ?

    Mais la tentation de traficotage des machines est grande.

    Et le grand air du modernisme triomphant envahissant.

    Parce que même s’il y a des erreurs constatées, il sera fort aisé, comme aux responsables des services des impôts, des entreprises de vente de téléphones portables et d’abonnements à Internet, ou à la Sécu, de donner la réponse magique: ‘’C’est la faute à l’ordinateur’’.

    C’est ce que l’on appelle avoir le sens des responsabilités.

  • Journalisme, médias: mensonge et/ou incompétence?

    Décidément, les médias ne changeront pas. L’information non plus. Et plus précisément ceux qui la font, les journalistes.

    Les exemples sont légion.

    Mais certains plus croquignolets que d’autres. Plus criants, dirons-nous, pour nous indigner un peu.

    Liste ci-après.

    Non exhaustive et, cent fois hélas, jamais terminée mais toujours renouvelée.

     Voilà donc, il y a quelques jours, que quelques journalistes de France-Info nous ont démontré dans le cadre de leur travail et de façon très détaillée, ce que pouvait signifier, au choix, incompétence, erreur, omission regrettable, mensonge aussi, en tous cas contrevérités (pour adoucir le propos) et partant, désinformation.

    A CINQ POUR PLANTER UN ARBRE

    Ainsi, interviewant, très respectueusement et cérémonieusement, monsieur Jean Peyrelevade, ancien patron de multiples multinationales -françaises comprises telle le ruineux (1) Crédit Lyonnais-, et éminence de la gauche, genre ‘’gauche caviar’’ vu ses amitiés financières, sa retraite et ses émoluments divers (de 500.000 à un million d’euros par an), un journaliste de l’info en continu donc, s’est entendu affirmer que pour faire économies, la foultitude de fonctionnaires français devait, non pas être drastiquement diminuée mais intelligemment redistribuée.

    En foi de quoi, tout commencerait à être pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.

    Certes, certes, les fonctionnaires, en plus d’être nombreux, bénéficient, par rapport au secteur privé, d’avantages exorbitants qu’ils ne sont pas près d’abandonner.

    En retour, dit-on, ils assurent nos services publics lesquels sont en train de se réduire comme peau de chagrin.

    Certes, certains secteurs sont pléthoriques par rapport à d’autres et un redéploiement serait donc nécessaire.

    Sauf, et l’on était en droit d’attendre de la part de notre journaliste une remarque que le premier âne venu aurait pu faire : quid des fonctionnaires territoriaux ?

    En effet, contrôler la croissance du nombre des fonctionnaires au plan national est une chose. Relativement commode mis à part que l’Etat lui-même est…incapable de dire combien il y en a… (2)

    Par contre, contrôler la foule de fonctionnaires territoriaux, municipaux ou communaux en d’autres termes, en est une autre.

    En effet un des piliers de la politique locale française a pour nom clientélisme.

    Et tout le monde sait que dans les 36.500 communes de France, il y a toujours place pour toute sorte d’employés de complaisance, de sportifs qu’il faut bien caser pour leur permettre de jouer les faux amateurs, et d’agents électoraux qui assurent une élection sans coup férir le moment venu.

    Pour une ville disons de 50.000 à 60.000 habitants, embaucher les parents, les enfants des parents et les amis des amis peut vous permettre, pour un gros millier d’employés de disposer de 2 à trois mille voix favorables qui feront pencher un scrutin du bon côté l’élection venue.

    Là, en plus avec le décentralisation, pas question de contrôler quoi que ce soit.

    On n’a donc pas fini de voir fleurir un peu partout les équipes de 5 bonshommes, indispensables pour planter un arbre…et les tribus de ‘’spécialistes’’ des parcs et jardins qui, dès 11 heures et demie, sont dans les starting blocks, verre de pastis à la main, fin prêts pour le sprint qui leur évitera de manger froid…avant de revenir, sur le coup de 13H30…ou peut-être plutôt14H20, car, misère de misère, les bouchons de la circulation affectent, de nos jours, même les chemins de campagne.

    On se serait attendu à une remarque, ou à une question peut-être, du journaliste car ces sujets là, aucun contribuable ne peut s’empêcher de les connaître non ?

    Donc, un journaliste aussi n’est-il pas ?

    Que nenni. Un grand patron, une haute personnalité est là pour nous dire sa vérité, qui est censée être LA vérité. Et les journalistes eux, sont là pour leur demander très poliment de nous dispenser la bonne parole.

    GRANDS AVANTAGES À ETRE PETIT

    Autre exemple des mêmes sur la même radio.

    Une journaliste interroge une économiste distinguée à propos de l’éternelle question de la mobilité de l’emploi et s’entend vanter ‘’l’excellent exemple du Danemark, petit pays où la mobilité ne pose aucun problème vu que tout le monde là-bas s’en accommode très bien, ce qui contribue à la richesse du pays et à un taux de chômage record de 4%’’.

    Tel que !

    Dommage que les journalistes français ne connaissent pas tellement bien la géographie. A croire qu’ils ne mettent pas toujours leur nez dehors. (3)

    En effet le Danemark - pour qui sait lire un bouquin de géo du certif- est grand comme, exactement, un département français et demi !

    Pour un Danois, il n’est pas très dérangeant d’aller travailler à 10, 20, 30 ou 40 kilomètres de chez lui, voire une centaine, puisqu’il peut tous les soirs, se retrouver parmi les siens.

    Il y a, des fois, de bien grands avantages à rester tout petit.

    De toutes manières, c’est très exactement ce que font la plupart de mes collègues ici en France de chez nous.

    Mais imposer à un habitant de Tarascon, d’aller chercher du boulot à Tourcoing, est, tout de même une autre paire de manches.

    C’est ce qui se pratique d’ailleurs couramment, déjà, y compris, pour ne citer que cet exemple, dans l’enseignement où au cours d’une carrière d’instit, si l’on ne dispose pas d’un coup de piston maousse, on se balade six ou sept fois tous azimuts la France entière, ce qui contribue largement à vous faire une vie de famille d’enfer et ravale, aussi au passage les citoyens du rang d’humains à celui de pions, de numéros, de matières consommables.

    L’idéal pour le taux de croissance du capitalisme à l’américaine des fonds de pension US et européens.

    Mais ces nuances vont bien au-delà des possibilités des journalistes qui, il est vrai les pauvres, ont si peu de temps pour boucler leur journal, afin de rester toujours en tête des premiers de la classe de l’information n’est-ce pas ?

    ON S’INDIGNE ENFIN ?

    Un autre encore ?

    A propos de l’euthanasie, un journaliste interviewe un médecin qui a assisté au procès et qui dit son ‘’indignation’’.

    Ah ! L’on se dit que peut-être, il va y aller d’un avis contraire au discours unique à la mode qui veut que la loi doive faciliter l’euthanasie en question.

    Après tout, il aurait bien le droit non ?

    Mais non ! C’est tout le contraire !

    Pourquoi ?

    Eh bien il trouve scandaleux que l’on ait condamné, même par principe, l’autre médecin qui, elle, a administré la dose mortelle à la malade en fin de vie.

    Scandaleux dit-il car le verdict a été prononcé sous la ‘’pression médiatique’’.

    En clair, comme à Outreau ou quasiment si l’on comprend son allusion.

    Dommage que le journaliste ne lui ait pas fait remarquer, tout de même, que donner la mort c’est tuer, même si c’est plein de bons sentiments et qu’il faut, tout de même, mettre des limites d’autant qu’elles sont de plus en plus floues.

    Evidemment, lorsque le directeur de l’information vous rebat les oreilles en vous rappelant que votre rôle est de tendre un micro et surtout de ne pas faire de remarques à votre interlocuteur…

    On ne voit, d’ailleurs, pas pourquoi les journalistes parlent encore.

    Au fait, n’avez-vous pas remarqué que, de plus en plus, ils se bornent à ne citer que le nom et les qualités de l’interviewé ? Et à poser des questions dont tout les auditeurs savent très bien que l’autre va répondre uniquement pour se faire valoir ?

    Les journalistes ? Moins ils en disent mieux il se portent.

    Surtout pas d’opinion !

    Les interviewés doivent, seuls, nous dire la leur.

    Mais, direz-vous, s’ils ne sont pas assez informés ou clairvoyants pour en avoir une ces interviewés ?

    Tant pis pour eux. Ils n’ont qu’à être intelligents, instruits et bien placés et puis, en un mot comme en cent, bien informés quoi...

    Oui mais, justement, bien informés par qui ?

    Mystère.

    LES ROSBIFS SONT DES IGNOBLES

    Allez, un dernier pour la route.

    Un journal anglais viens de rappeler à ses lecteurs (mais aussi aux Français et à leurs journalistes qui regardent partout mais pas là où il faudrait), que notre président, lorsqu’il ne le sera plus, risque de se retrouver face à la justice de son pays.

    A cause des nombreuses ‘’affaires’’ que vous savez. Ou dont vous avez vaguement entendu parler.

    Par conséquent, nous dit l’angliche, même si chaque citoyen peut lui faire confiance à la justice, ça craint peut-être…

    Or donc, un journaliste du Figaro, à la lecture du journal anglais, s’est indigné, fâché tout rouge sur le mode ‘’Qu’est-ce que c’est. Ces rosbifs sont bas, ignobles, nos hommes politiques sont d’une blancheur immaculée, et ils n’ont qu’à regarder chez eux ces sales calomniateurs, ils devraient avoir honte de porter des accusations pareilles…’’.

    Dommage que le journaliste du Figaro, et celui de France Info, n’aient jamais entendu parler des affaires des lycées d’Ile de France, des emplois fictifs, des frais de bouche, toutes affaires brièvement évoquées par la grande presse et au cours desquelles, pourtant, le nom du président a été cité mais que la loi sur l’immunité totale protège…au nom, pourtant, de l’égalité de tous devant ladite loi.

    Mais la dure loi qui gouverne notre information et ceux qui la servent est claire.

    Surtout, pas poser de question. Pas des mauvaises en tous cas.

    Juste celles qui permettent à nos éminences de se faire briller le poil.

    Détourner l’attention, occuper la galerie, faire rêver, voilà le boulot des nouveaux chiens de garde du Système.

    Un vrai boulot d’histrion, du nom de ces acteurs bouffons chargés de distraire le public entre les scènes dramatiques.

    Vous savez ou pas, il faut dire que ce métier, dans l’Antiquité, était fort mal considéré…

    Mais bon, de nos jours il nourrit grassement son homme. Alors hein…

    Comique de cette dernière histoire, les deux journalistes, et aucun autre fut-il anglais d’ailleurs, n’ont noté que le nouveau procureur des Nanterre, disent les mauvaises langues et provocateurs genre ‘’Canard Enchaîné’’, ne fera jamais de misères aux plus hautes personnalités en question et que, donc, les ‘’affaires’’ en question font partie d’un passé désormais révolu.

    Terminé, fini, on passe à autre chose.

    Allez ! Ne nous attardons pas sur les erreurs, oublis, illusions, contrevérités, mensonges bien gros ou par omissions.

    Si les journalistes devaient tout nous dire, nous n’y survivrions pas.

    Hardi petit !

    Regardons plutôt, confiants vers l’avenir radieux qui va sortir des urnes, comme d’une boîte à surprises.

    Envolée, la dette pharaonique. Fini le SMIC somptuairement misérable. Terminé le casse-tête migratoire.

    Le paradis sur Terre on vous dit. De droite, de gauche, ou du centre.

    Pourquoi en douter ?

    Ce sont les journalistes qui nous le promettent.

    (1)       Ruineux est peu dire lorsqu’on sait que pour renflouer la bête, mirifique faillite de la gauche en son temps, il en aura coûté, aux contribuables français, pas moins de…mille milliards de francs d’avant.

    (2)       Garanti ab-so-lu-ment au-then-ti-que.

    (3)       A part les grands (quelle taille ?) reporters de guerre qui font pleurer dans les chaumières en nous relatant les malheurs des pauvres irakiens ou thaïlandais, en oubliant allègrement ceux des smicards de leur quartier qui, évidemment, sont moins vendeurs. D’ailleurs ne sont-ils pas des gens heureux ces smicards dont le somptueux salaire ferait, au fin fond du désertique Mali, de véritables nababs ?