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JOURNAL-INFO - Page 22

  • Euthanasie, avortement,SMIC, retraités, mondialisation: civilisation mortifère.

    Comme de toutes les grandes pensées de notre temps, le tour est venu de discuter de la mort en public. Et ce, de façon plus intense qu’à l’accoutumée puisqu’il va s’agir, bientôt, de légiférer à ce propos.

    Cela dit et à première vue, il ne paraît pourtant pas y avoir grand-chose de commun entre l’euthanasie, l’avortement et, surtout, le SMIC les retraités et la mondialisation, comme notre titre semble le laisser croire.

    Néanmoins, fidèles à nos habitudes, nous pensons le contraire.

    Et le disons ci-après.

    Or donc, le manifeste des 2.130 et quelques médecins et infirmiers qui ont avoué leur…crime (crime aux yeux de loi précisent-ils), vient de paraître.

    Un aveu collectif pas très courageux à notre idée, vu qu’il l’aurait été bien plus s’il avait été fait au cas par cas et au fil du temps et des actes accomplis. Individuellement en fait.

    Mais là, n’est-ce pas, c’eut été prendre le risque de se retrouver pour tout de bon face à la justice et à une vraie peine d’emprisonnement plus ou moins longue.

    CRIS D’ ORFRAIE

    Mais l’action de groupe est plus commode, plus sécurisante et plus efficace. Elle embarrasse et le pouvoir, surtout en période préélectorale, et la justice qui ne saurait guère comment instruire et juger plus de deux mille coupables (pas présumés puisqu’ils avouent), ne serait-ce qu’en raison des dimensions de la salle d’audience à prévoir et des places de prison disponibles en période de surcharge.

    Sans oublier les médias qui poussent des cris d’orfraie lorsque des minorités opposées à cette idée, et qui exigent une voix au chapitre, s’arrogent le droit de ne pas être d’accord avec les majorités que ces mêmes médias excellent à inventer.

    Nous voilà donc avec un cas ‘’de conscience’’ posé à l’opinion publique, au pouvoir politique et, éventuellement, à la justice qui, une nouvelle loi étant votée, sera invitée à la faire appliquer.

    Et le débat public à cet égard ?

    Pas l’ombre.

    Dommage, vu la propension fort à la mode pour aimer débattre avec les vraies gens, yeux dans les yeux, sur les grandes questions du moment, présidentielles en vue tout particulièrement.

    Car si des débats sont nécessaires avant de prendre de grandes décisions lorsque le quotidien, l’humain et le social sont en question, c’est bien lorsqu’il s’agit d’une affaire de vie ou de mort. Et plus explicitement, et pour dire les choses par leur nom, de crime et/ou de suicide.

    Car, jusqu’à plus ample informé, l’euthanasie, douce ou brutale, acceptée ou non, explicite ou subreptice, demeure un crime. Ou alors comment qualifier le geste d’un humain qui ôte la vie d’un autre être humain.

    Une différence entre une mort provoquée à l’aide d’un revolver, d’un couteau, d’une lichette de mort aux rats, d’un coup de pied de table ou en fermant l’arrivée d’oxygène ?

    Nous ne le pensons pas.

    ENCORE LA PENSEE UNIQUE

    Minimiser, a priori, un geste aussi grave, avant de légiférer, nous paraît, tout de même, chargé d’intentions pas très claires.

    En effet, sur les 2.100 et quelques gestes en question, peut-on affirmer que c’est avec toutes les certitudes, mais aussi autant de preuves à l’appui, qu’ils ont été commis ?

    Et ce avec 100% d’assurance certaine que les, au minimum, deux mille cent trente quatre agonisants, voire malades, étaient à la fois en pleine possession de leurs moyens de décider, et qu’il n’y avait vraiment aucune possibilité de choisir d’autres solutions ?

    2.130 et quelques, nous paraît être un chiffre et une certitude un peu énormes.

    Mais même…

    En les supposant fiables, si du temps avait passé avant le geste fatal, la détermination du partant serait-elle demeurée identique au fil des heures et des jours ?

    Grand clerc serait celui qui pourrait l’assurer avec une absolue certitude.

    Mais même encore...

    Pour éviter la qualification de meurtre, et/ou de suicide aidé, on connaît d’avance tous les arguments qui ont déjà été et seront avancés.

    Douleur extrême, impossibilité de traiter, désir incoercible d’en finir, tous ces arguments, aussi louables que recevables soient-ils, ne pourront jamais éliminer le doute, pas plus les dérives toujours possibles dans un système dont on constate, hélas, tous les jours la fragilité des gardes fous.

    Les dérives, déraillements, bavures et autres ‘’accidents’’, mot bien faible lorsqu’il s’agit de la mort d’un être humain, sont un peu trop nombreux dans ce domaine, si l’on s’en réfère à la presse quotidienne mais on les soupçonne légion celles que l’on cache. Or, il se trouve, justement, que ce ne sont pas des choses que l’on étale….

    Là encore, les affaires qui ont défrayé la chronique de ces quelque dernières décennies, et mettant en lumière des euthanasies vraiment crapoteuses et pas du tout humanitaires, ont, malgré un caractère criminel assez prononcé, bénéficié de la grâce de certains jurys populaires, soigneusement influencés par des médias curieusement voués et dévoués à la pensée unique.

    A COUPS DE MICROBES ET DE VIRUS

    Enfin, nous ne saurions oublier le serment d’Hippocrate qui demeure ce qu’il a toujours été : l’ultime rempart du vivant contre la mort et dont le médecin ne doit jamais être responsable.

    On est loin du compte…

    Désormais il faudra lui ajouter un post scriptum.

    Dont on est curieux de connaître les tenants et aboutissants.

    Car du temps du père grec de la médecine, il devait, aussi, y avoir des cas de malades condamnés, d’agonisants en bout de piste, mais le modernisme et la pensée unique, toujours elle, n’étaient pas encore passé par là.

    Et puis, Hippocrate avait bien dit qu’il ne suffit pas de connaître la cause du mal, mais la cause des causes…

    En clair, la triomphante médecine actuelle admet, par la fuite devant ses responsabilités, l’impasse dans laquelle elle s’est engagée, impasse où fourmillent les maladies intraitables, les accidents multiples et les idées irrémédiablement enracinées et médecine devenue commerce.

    Ce qui gêne surtout, c’est l’impossibilité d’avouer pourquoi elle nous fait croire que le monde naturel, simple et logique, où nous sommes apparus sur Terre, est notre indéfectible ennemi qui s’escrime à nous détruire à coups de microbes, de virus et de maladies, alors que le véritable responsable est bien le modernisme que toutes nos élites nous ont fabriqué et nous ont enfermés.

    Cela, nous le pensons, renvoie la Médecine actuelle dans les cordes d’une humilité qui lui manque lorsqu’elle affirme, coupe et tranche et fabrique des normes dont elle nous ceinture et des certitudes qu’elle ne cesse pourtant de voir s’effondrer.

    A LA POUBELLE…

    Dans ces multiples causes de défiance à l’égard des certitudes médicales et civilisatrices, n’oublions pas, non plus, la pensée unique et…le capitalisme, il faut bien l’avouer.

    En effet, pour notre Système, brillant modèle de darwinisme économique, les malades et a fortiori les agonisants, mais aussi les retraités, ne sont que des poids morts dans un système où tous ceux qui ne sont pas rentables font partie des éléments improductifs, voire nocifs, de la société de consommation.

    A la poubelle donc, tous ces poids morts. A fortiori les presque morts évidemment.

    Scandaleux propos ?

    Que faites vous du sort abominable que l’on fait, justement, aux retraités, dont les pensions diminuent à vue d’œil, alors que les prix augmentent au même rythme, voire deux ou trois fois plus vite ?

    Que dire de l’impossibilité dans laquelle ils se trouvent de se faire soigner, les yeux et les dents en particulier, ce qui les condamne, à plus ou moins brève échéance, à se couper de toute vie sociale ?

    N’est-ce pas les condamner à la misère et, à terme, à mort à petit feu, que de les contraindre à telle humiliante et mortifère survie ?

    L’ennui avec ces lois et cette société qui poussent à la disparition programmée des moins rentables, c’est qu’elles vont toutes dans la même direction. Celle qui plaît tant à nos brillants et brillantes économistes : la croissance à deux chiffres.

    Même tableau pour le SMIC.

    Vous voyez, on y arrive !

    Lequel SMIC, ne croissant pas plus que les retraites, condamne aussi les bienheureux e nantis smicards (1), à une tout aussi miséreuse survie.

    Ils, et surtout elles, sont environ…3 millions en France.

    Ca en fait des voix ça non ?

    DETRUIRE L’ INDIVIDU

    Et l’avortement direz-vous ?

    Eh bien nous ne appesantirons pas, outre mesure, sur la discussion qui consiste à définir le moment où quelque chose devient quelqu’un dans le ventre maternel.

    La nuance scientifique qui en est faite serait simplement ridicule si elle n’était pas criminelle.

    Car qui osera dire que, les progrès d’investigation dont s’enorgueillit la Science, se développant à marche forcée, on voit déjà le jour où l’on s’apercevra que la limite de la naissance effective de l’être vivant , remontera bien plus près de la conception qu’on ne le croit encore aujourd’hui.

    Cela dit, tenons-nous en à l’aspect social de la chose.

    Ce qui nous paraît aussi scandaleux dans cette affaire, c’est que, depuis des siècle de vie en sociétés de droit, c’est bien la première fois qu’une démocratie, dont l’un des buts premiers est la défense de l’individu, s’est mis à faire l’inverse de ce qu’elle prônait depuis toujours.

    Au lieu de protéger l’individu, elle le fait disparaître, elle le détruit…et fait rembourser la destruction par la Sécurité Sociale.

    Cette civilisation qui détruit tout ce qu’elle touche, en commençant par les humains qui la composent, n’est-elle pas mortifère dites moi ?

    Certes, on a agité l’épouvantail pour légitimer la loi sur l’avortement.

    D’abord on a appelé cela IVG, pour commencer à déculpabiliser.

    Ensuite on a évoqué les cas extrêmes : manque de maturité des parents, viols, avortements clandestins, réservés aux riches ou dangereux pour les pauvres qui avaient recours aux ‘’faiseuses d’anges’’.

    Tous les coups ont été bons.

    Même la caution d’un président, VGE, de droite, catholique, et noble de surcroît.

    Il est vrai que son titre de noblesse est bien trop récent pour être vraiment convaincant, mais tout de même, l’apparence aurait pu faire espérer mieux en matière de morale bourgeoise.

    Ne serait-ce qu’une loi, ou des dispositions pour aider les parents ‘’imprudents’’ ou immatures, ou nécessiteux, à faire face aux responsabilités familiales…

    Mais non.

    Y a un problème ?

    On ne cherche pas de solution, il suffit de supprimer le problème. L’enfant à naître tout simplement.

    Essayez un peu d’appliquer ce principe aux examens.

    Vous ne connaissez pas la solution du problème ?

    Mettez votre feuille d’examen où figure le problème en question, à la poubelle.

    Et c’est ainsi que la civilisation se grandit de jour en jour.(2)

    Tiens, une dernière pour la route.

    On vient d’apprendre que le ministre de l’Environnement chinois lance cette année un grand programme d’interdiction d’implantation d’entreprises polluantes mais que…il s’avoue vaincu d’avance face aux magouilles envahissantes des tous les grenouilleurs du régime et/ou de l’administration et de l’armée, qui font avancer le taux de croissance de la Chine à pas de géant. Et donc sont les bien-aimés des hommes politiques chinois, européens et surtout US, républicains et démocrates, et des multinationales américaines et européennes.

    Comment résister à de si tendres appels du pied de part et d’autre du Pacifique et de l’Atlantique?

    Le plus marrant ?

    Malgré ce fiasco grandissant, il se dit confiant dans l’avenir des réformes qu’il entreprend.

    Comment dit-on pauvre chéri en mandarin ?

    Voili voilou.

    Nous allons bientôt profiter à plein des bienfaits de la mondialisation, de l’ultralibéralisme.

    Vous avez aimez la théorie de l’évolution ?

    Le darwinisme économique et social vous allez a-do-rer.

    Un désespoir : la pollution grandissante détruit de plus en plus de malheureux Chinois. Un espoir, qu’elle n’en détruira pas trop, mais assez (Parmi les riches décideurs profiteurs si possible) pour qu’ils cessent de nous déglinguer à coup de produits qui encouragent les délocalisateurs.

    Affreux non ?

    On exagère ? Certes.

    Mais vous avez dit civilisation mortifère ?

    Ben non. C’est nous qui l’avons dit.

    (1) Dixit Laurence PARISOT, présidente du MEDEF et tous ses amis politiques et économiques ardents pronateurs de la mondialisation, de l’OMC, des délocalisations, des stock options et du miracle européen.

    (2)Pour comprendre comment une civilisation se nourrit des plus faibles, revoyez donc le film ‘’Soleil Vert’’. Edifiant…

  • ONG(Bis) Ecolo...nialistes: quelques noms...

    Comme nous le disions hier, la liste des ONG , instigatrices et responsables de programmes de sauvetage de morceaux de planète, est tristement édifiante. Nombre d’entre elles se dévouent corps et âme à de louables besognes. Mais à constater quels sont les sociétés et organismes divers qui en subventionnent d’autres, il y a de quoi se faire du souci.

    Petit inventaire. Non seulement pas exhaustif, mais moins encore limitatif car le mouvement va en s’amplifiant.

     

    Ainsi, notions nous, comme nous le détaillait Anne Muller (cf notre numéro d’hier), certaines ONG et non des moindres, se mettent à sauvegarder de substantielles portions, encore plus ou moins vierges des pays du Tiers et du Quart Monde. Toutefois, elles le font en privilégiant la vie animale et végétale certes, mais au détriment de celle des humains qui ont le mauvais goût d’y résider. Résultat: une nouvelle race de colonialistes habillés en écologistes. Futé non?.

    Nous citions, en outre, les ONG ou se disant telles, comme la Fondation Hulot, qui est subventionnée par des pollueurs patentés de la Terre, du corps et de l’esprit, ainsi que la fondation Bill et Melinda Gates ;

    POURRIR LA VIE

    A propos de cette dernière, le Los Angeles Times (1) nous précise que ladite fondation est actionnaire de, entre autres, ENI, Royal Dutch Shell, Exxon, Chevron et Total, toutes compagnies dont le moindre des méfaits est de pourrir l’environnement et la vie des populations, notamment, celles qui ont le tort d’habiter dans toutes les régions pétrolifères du globe et du Nigéria en particulier.

    L’exemple donné cite, notamment Ebocha où les autochtones crèvent de maladies induites par la proximité des puits et le mépris absolu dans lequel les tiennent les cadres pétroliers et les politiques locaux qui profitent largement de la manne US, en récompense de leur tolérance à l’égard des pratiques capitalistes.

    Certes, les demi dieux sauveurs Bill et Melinda peuvent ensuite faire immortaliser la preuve de leur grand cœur, par un photographe de Reuters, avec deux mouflets, noirs (quel courage et quel grand cœur décidément!) orphelins, dont il faut absolument que personne n’oublie qu’ils seraient probablement morts sans l’intervention de nos deux bons apôtres.

    Néanmoins, ces manières nous rappellent un peu trop celles des ‘’bons chrétiens’’ et de leurs bonnes œuvres qui commençaient sur le parvis de l’église mais s’arrêtaient aux frontières de leur portefeuille d’actions.

    D’un côté on pollue, on pourrit la santé et la vie des malheureux et de l’autre, on a ses bonnes oeuvres.

    Dilemme ?

    Sûrement pas.

    La femme de César, dit-on mezzo voc et de temps à autres à l’occasion de notre pré-présidentielle et à l’intention des hommes politiques, ne devait même pas être soupçonnée.

    Mais les soupçons à l’égard de nos milliardaires sauveurs sont, d’évidence et désormais plus que de simples doutes.

    Notre sauveur national, Nicolas Hulot, à qui l’on faisait la remarque à propos de ses généreux sponsors, plus que douteux au plan de l’écologie, avait répondu : ‘’Sans l’argent des sponsors, mes émissions ne pourraient être produites.’’ Explication en clair : sans sponsors pollueurs mais bien riches, je ne peux pas faire entendre la voix de l’écologie.

    Certes, mais il semble ne pas savoir, ou ne pas vouloir voir, et les écolonialistes nantis avec lui, que si l’on veut manger avec le Diable, il faut une longue, très longue cuillère. Et que, de toutes manières, le Diable en question sera toujours gagnant.

    Car, en toute simplicité, le jour où ce sinistre personnage constatera que ses propres intérêts ne cadrent plus du tout avec le discours écologiste de ses protégés, il emploiera ses propres armes qui n’ont rien d’écologique et moins encore de moral. Car elles passent, si nécessaire, par l’éviction pure et simple du trublion qui sera devenu par trop gênant. Et par n’importe quel moyen, si voyez ce que je veux dire.

    BINGO !

    L’écologie subventionnée par les pollueurs ?

    C’est le mariage de la carpe et du lapin.

    Désolé. Insoluble mon cher Watson.

    D’autant que même les plus irréprochables des sauveurs de la planète s’y sont mis.

    Ainsi, le même Orion Magazine cité hier, nous précise même que de grandes associations, celles qu’on appelle les Bingo (big international non-governmental conservation organizations), sont ligotées par leurs sponsors, lesquels ont organisé, d’ailleurs, des systèmes similaires, chargés de leur confectionner une image écologique.

    Ainsi, l’on apprend que, parmi ces Bingo, figurent CI (Conservation International), T.N.C (The Nature Conservancy), Wildlife Conservation Soiciety (WCS) et même le World Wildlife Fund, le fameux WWF) et tous au côté de nos braves Texaco, Shell, Freeport, Bechtel, Conoco- Philips, Mitsubishi, Rio Tinto Mining, Chevron , réunis eux au sein du Centre pour le Respect de l’Environnement dans les Affaires (CELB Cneter for Environmental Leadership in Business).

    Du beau monde tout cela non ?

    Et notre consoeur de remarquer que face à ces géants mal éduqués et très bien dans leur rôle de prédateurs internationaux, les Bingo ne pèsent pas lourd. Si ‘’elles renonçaient à leurs partenariats, elles devraient dire adieu à des millions de dollars de financement ainsi qu’à une partie de leur influence internationale…c’est du moins ce dont elles sont convaincues.’’

    Et voilà !

    On vous dit : quand on mange avec le Diable….

    Oh certes, je suis moi-même ligoté comme vous : on roule bagnole, on se chauffe (moi au bois merci), on bouffe cuit (moi cru autant que possible), on se lave dans un petit bol (enfin pas toujours) mais on est obligé de polluer à notre manière.

    A ceci près qu’on peut, tout de même faire notre part, mais sans nous culpabiliser tout de même. Et dire bien haut ce qu’on nous cache, décideurs économiques, hommes politiques et medias en premier lieu.

    En effet ce ne sont pas les consommateurs qui sont responsables des conditions de vie qui leur sont imposées mais bien les fabricants, les producteurs, les marchands de tout poil, de sac et de corde.

    Il faut, il faudra, à un moment ou un autre, faire des choix.

    Question de conscience.

    Mais en ne se faisant pas trop d’illusions sur l’issue de la guerre.

    Ceux d’en face sont trop puissants.

    Et décidés plus que jamais, à se gaver.

    A être malfaisants tout simplement.

    Vous êtes croyants ?

    Priez bien fort. (2)

    Et faites ce que vous pouvez. Faites passer par exemple.

    Par avance, merci.

     

    (1)       Egalement cité par le Courrier International N° 848

    (2)       Nous reviendrons sur un début de LA solution possible, mais un début de solution seulement, facile à mettre en œuvre, mais que nos dirigeants, et une bonne partie de leur électorat, dont nous-mêmes probablement, ne veulent rien savoir.

  • ONG: animaux vs humains?(Petite mise à jour le 01/03)

    La miraculeuse ‘’découverte’’ de la nécessité de protéger l’environnement est toute récente. Trop, hélas, pour donner le temps au genre humain de ‘’faire quelque chose’’ de suffisamment efficace pour sauver ce qui pourrait l’être, d’une planète qui hésite entre déconfiture et décapilotade.

    Certes, l’actuel délabrement environnemental n’en est peut-être pas déjà au point que toute vie deviendra impossible dans les mois ou les années qui viennent. Encore que…

    Néanmoins, le mouvement de dégringolade généralisée est désormais suffisamment perceptible pour que l’on se rende compte de son irréversibilité. D’autre part, on sait tous que depuis l’aube de l’Humanité, les humains ont passé infiniment plus de temps à réparer les dégâts des catastrophes qu’à les éviter.

    Conclusion : nous ‘’y’’ allons tout droit et l’important, désormais, n’est plus de savoir si LA catastrophe va arriver mais quand.

    Un argument supplémentaire vient de nous être donné, qui confirme nos craintes et bétonne nos tristes certitudes.

    Selon des études et rapports, en provenance de sources scientifiques multiples, non seulement les efforts de préservation de l’Environnement ne donnent pas les résultats escomptés mais ils accroissent l’état de dégradation de la Terre qu’ils sont censés protéger et, pire, aggravent la détresse voire la disparition des populations directement concernées par les mesures prises sur le terrain.(1)

    Ainsi donc, la protection des espèces animales et de la biodiversité nécessitant d’importants aménagements sur de grandes portions de territoires, il était, selon les ‘’experts’’ des ONG, nécessaire de rendre à la Nature les espaces que l’urbanisation lui a soustraits. On aménage des enclaves, on crée des parcs, on protège à tour de bras au nom de la protection animale et végétale.

    Ce qui se traduit par, dans la quasi-totalité des cas, l’obligation de rendre aux espaces naturels leur virginité mise à mal par la présence humaine.

    DEPORTATION EN SILENCE.

    L’ennui est bien que ladite restitution contraint à des déplacements de populations, déplacements qui, en d’autres temps et autres lieux, avaient pour nom…déportations en masses.

    Infiniment regrettable d’autant que cet aspect de la question est systématiquement passé sous silence par les autorités responsables, mais aussi, voire surtout, par ces même Organisations Non Gouvernementales, qui sont, la plupart du temps, à l’origine de ces mesures d’exceptionnelle envergure.

    Il en résulte…eh bien ce qui en est résulté de toute action ayant pour but d’éloigner les humains de leurs habitats, de leurs congénères, de leur environnement, de leurs racines tout simplement, une dégradation programmée de toute vie sociale des groupes humains concernés.

    A terme, et déjà maintenant, la disparition pure et simple de groupements ethniques entiers.

    Perte de repères, pertes de mémoire collective, éclatement des collectivités voire des familles, des clans, des ethnies même, spoliation de terres, violence politique et bureaucratique à l’égard de tous ceux qui osent ne pas adhérer à la doxa du moment, tel est, désormais, le lot des populations qui ont le malheur de se vivre dans des aires à protéger.

    Honte absolue : les ONG qui se vantent, à grand renfort d’auto congratulations médiatiques, de merveilleux résultats quant à la protection de la Nature, observent un silence absolu, et prudent, sur les conséquences désastreuses de leurs choix drastiques effectués…sur le dos des autres, des plus faibles, des malheureux.

    BLANCS BIEN NOURRIS

    Il ne faut pas se voiler la face : les ONG sont, à 90%, constituées de Blancs bien nourris qui imposent leur vision protectionniste occidentale à des populations indigènes impécunieuses, voire miséreuses, sur les épaules desquelles les organisations font peser, en fait assoient leur aura, leur image ‘’bienfaitrice’’ à la mode occidentale, image construite à coups de déplacements obligatoires et de déracinement des individus.

    Il faut dire que lesdites ONG ont tout intérêt à taire leurs erreurs vu que les subventions gouvernementales dont elles vivent risqueraient de s’en ressentir : les gouvernements et multinationales dont elles dépendent, ont bien besoin d’elles pour améliorer leur image de marque ‘’écolo’’.

    Le tableau en est d’autant plus noir.

    Première conséquence, une prise de conscience de certains scientifiques mais aussi des victimes de ces déportations qui commencent à se mobiliser…et qui qualifient déjà ces ONG, d’écolo logistes ou d’écolo-nialistes (2).

    Deuxième conséquence, le combat risque d’être rude. En effet, les ONG, ne sont pas prêtes à faire machine arrière.

    Impossible, pour le moment du moins, de les faire changer.

    Car elles ne sont pas seules en cause.

    La taille de leurs parrains -dans tous les sens du terme- est telle qu’en s’en prenant à elles, c’est à eux que l’on s’attaque.

    Des parrains ?

    Des noms !

    HARA KIRI

    Un ou deux parmi une foultitude.

    La Fondation Hulot est sponsorisée par EDF (Et le nucléaire alors?), l’atomiste Areva (Encore pire !), L’Oréal (Cosmétiques chimiques et toxiques, fabricants aussi des produits Ushuaia), le pire du pire TF1, bref, les plus grands penseurs écolos, y vont de leurs sages conseils et, grands censeurs aussi, morigènent sévèrement les profiteurs du sacro saint Progrès…en n’omettant pas, toutefois, d’en profiter un peu aussi, vu que charrier l’eau pour boire et se laver, se coltiner le bois pour la tambouille et nettoyer la lampe à huile c’est bien au cinéma et dans les discours pré électoraux, mais, bon, ça va comme ça.

    Résultat: c'est nouveau, ça vient de sortir: on sauve la Nature avec l'aide de ses destructeurs..

    La Fondation Bille Gates, elle, est fondée sur la fine fleur des pollueurs et profiteurs du pétrole, de l’informatique, du bétonnage, bref, de tout ce qui, à terme, condamne à mort les pays pauvres et…leur donne le coup de grâce en les contraignant à sauver la Nature en se faisant hara kiri.

    Les autres cas de ce genre relèvent, malheureusement, de l’anecdote tant ils sont communs et désormais passés dans les mœurs (3).

    TOUT EST RELATIF…

    Ici, comme partout ailleurs, on retrouve l’éternel problème : pourquoi, quand et comment choisir son camp ?

    Qu’est-ce qui est bien, mal, acceptable, relatif, suffisant, tolérable, surtout dans ce domaine où tous les avis se présentent comme fiables, et tous les points de vue se nourrissent d’une part de vérité ?

    Que faire de vraiment bien dans un monde qui a, une fois pour toutes, et continuent de le faire, gommé systématiquement les différences, justement, entre Bien et Mal ?

    Certes, lorsqu’on fait ce genre de remarques à nos sauveurs auto proclamés, ils nous répondent qu’il faut bien trouver de l’argent pour nourrir ce combat de sauvegarde.

    Un petit mal pour un grand bien.

    Enfin qu’ils disent.

    En clair, il fait relativiser. Le bonheur selon ces bonnes âmes, c’est d’accepter de vivre comme unijambiste plutôt que cul de jatte.

    Résultat de cette politique de ‘’protection’’ de la planète : c’est les pays pauvres que l’Occident, coupable des pires destructions, charge de sauver par tous les moyens, les quelques attributs censés nous rappeler ce à quoi devrait ressembler la Nature.

    Très fort non?

    Plus fort encore que la logique des multinationales pollueuses qui font des bénéfices avec leurs filiales spécialisées, elles...dans la dépollution...

    En fait, dans la même logique: transférer, d'une part, sa propre responsabilité sur le dos des autres et, d'autre part, collectiviser les pertes pour privatiser les gains.

    Finalement, on a l'impression de se retrouver dans le cour de récré de la maternelle: ''c'est pas moi m'dame, c'est lui''. Le problème est que ces mômes mal élevés ne sont pas que des gamins. Il s'agit, ni plus ni moins que des dirigeants, politiques et économiques, de la planète entière.Qui font payer leurs erreurs et/ou leur vilenies par ceux-là même qui en souffrent. Vous, moi, nous....

    ‘’A LA BRIGITTE BARDOT’’

    Et voilà !

    Les civilisés Occidentaux ont bousillé leurs propres pays et une bonne partie des pays de sauvages ?

    Pas grave et aucun problème. Il suffit donc contraindre ces sauvages là à sauvegarder ce qui reste de leur patrimoine naturel, une fois les multiples colonisations passées.

    Quitte à privilégier les animaux aux dépens des indigènes récalcitrants.

    Ce réflexe, ‘’à la Brigitte Bardot’’, est, d’ailleurs bien connu qui privilégie la vie des bébés phoques plutôt que la survie des smicards.

    Même si nous adhérons, ô combien évidemment, à la sauvegarde de l’Environnement et de tous ce qui s’y trouve, ces pratiques ressemblent un peu trop à des fantaisies de nantis. La bonne conscience payée par les autres. Marie Antoinette ne conseillait-elle pas au bon peuple de manger de la brioche en cas de manque de pain?

    Protection, sauvegarde de la Nature...pour un résultat nul par ailleurs.

    Car la surprise est de taille.

    Des scientifiques plus scrupuleux que d’autres, se sont rendu compte qu’en réalité, ces opérations à tout va de créations de parcs animaliers et de réserves végétales et animales, ont aggravé la situation.

    Non seulement les populations déplacées, déportées, déracinées, perdent tout ce qui constitue leur existence et vont grossir les hordes de SDF des cités tentaculaires d’Afrique, d’Asie et d’Amérique, mais tout aussi désastreux, 90% de la biodiversité se retrouve non pas à l’intérieur mais bien à l’extérieur des zones protégées !

    Ce que le premier scientifique venu aurait peut-être pu prévoir, compte tenu, pour faire court, du fait qu’agressée, la Nature, à l’intérieur de certaines limites bien entendu, a évidemment tendance à multiplier exagérément les efforts de sauvegarde qu’elle s'invente elle-même.

    Conclusion, encore plus grave, criminel quasiment, malgré les cris d’alarme lancés par les spécialistes observateurs du désastre prévisible et déjà visible, la plupart des responsables des ONG continuent dans la voie qu’ils considèrent comme la seule compatible avec la protection de la planète.

    Il faut dire que leur mission (leur fond de commerce ?) leur assurant les subventions des multinationales et des gouvernements soucieux de leur image de marque écolo, il nous paraît hautement improbable de voir le mouvement s’infléchir.

    ‘’Qui t’a fait roi ?’’, disait ce comte périgourdin au premier des capétiens, pour lui rappeler que son trône ne tenait qu’au bon vouloir de ceux qui le lui avaient concédé.

    Qui subventionne plus ou moins les ONG  qui disent, ou prétendent sauver la planète?

    Les gouvernements, les multinationales, les groupes politiques…et les candidats aux élections multiples et diverses, dont les organisations écologistes sont devenues le faux nez.

    C’est ainsi.

    Une fois de plus, dans ce monde où le mal est devenu le bien et vice-versa, c’est désormais l’argent qui donne le pouvoir et dicte la loi.

    Certes, l’Occident s’enorgueillit de privilégier l’état de droit.

    Mais qui dit le droit ?

    En Provence on dit : ‘’Qui paie commande’’.

    Et il n’y a pas qu’en Provence…

     

    (1) Article de Anne Muller de Orion Magazine, cité par Courrier International N°851

    (2) Certes, toutes les ONG ne sont pas identiques, mais nous ne saurions oublier les ONG sur les comptes desquelles, la  Cour des Comptes, justement, s'est penchée...en fronçant le sourcil. Vous vous souvenez? Ces ONG ''spécialistes'' des grandes catastrophes et dont les comptes de fonctionnement sont d'une opacité à toute épreuve. Elles aussi savent à quels rateliers se nourrir...et en appeler, en plus, à la générosité du petit peuple jamais prise en défaut, elle...même si, là aussi, les mobiles sont souvent plutôt difficiles à cerner avouons-le.

    (3) Tiens, pour compléter nos précisions, nous vous donnerons demain, toujours tirés du même papier de notre vigilante et bien informée consoeur, quelques noms, et certains des plus étonnants, de nos sauveurs de la planète qui, pour sacraliser leurs actes de charité, mettent en application, à leur manière, ce très humble et très humain précepte biblique qui dit: ''Lorsque je fait un acte généreux, que ma main droite ignore ce que fait ma main gauche...''

    Sauf que pendant que la droite sauvegarde (mais de quelle manière..?.) la gauche détruit...

  • SSSSECTES: la (vraie) fin de l'Histoire?

    Encore les sssectes ?

    Ben oui, encore…

    Vous ne croyiez, tout de même pas, que nous allions nous arrêter en si bon chemin.

    Comme les insecticides, nous ne dormons que d’un œil. Et on n’en est pas fatigués pour autant, vu que notre combat à nous est pur, propre, idéaliste, digne, honnête, honorable, chevaleresque…

    -Bon, dites voir là, c’est pas un peu fini votre débile auto satisfaction et vos louanges pro domo ?

    -Eh, oh, s’il vous plaît hein ! Un peu de tenue d'abord ! On disait ça juste pour préciser qu’au moins, nous, les ssssectes, c’est pas notre fond de commerce et que nous ne sommes ni subventionnés ni ne recevons de suspects ou peu transparents subsides, pour les défendre.

    C’était juste pour dire que nous tâchons de ne jamais être forts avec les faibles et faibles avec les forts.

    D’autant que forts, hein, on ne l’est pas tellement.

    Bref.

    Ceci pour dire, tout simple, que le journal ‘’Var-Matin’’, qu’un de nos lecteurs nous envoie aimablement de temps à autre, nous a révélé un danger sournois qui menace notre société,que dis-je, notre planète entière,  via, peut-être, notre éventuelle future présidente de la République.

    Explication.

     
    Dans un numéro récent, de ce machin qui couvre le Var et les Alpes Maritimes et se retrouve, en compagnie de ‘’la Provence’’ dans le portefeuille de monsieur Lagardère dont le papa avait dit, en l’achetant, qu’il visait, en priorité, ‘’la zone publicitaire de l’arc méditerranéen’’ (les lecteurs, eux, ne l’intéressaient qu’en raison du tirage qui légitime la pub), dans un numéro récent, donc, figurait en dernière page, une interviewe de Jacques Attali, ex conseiller du président Mitterrand...et ami intime de mâââme Ségolène.

    Et que disait ce conseiller, par ailleurs écrivain, féru, et pas qu’un peu, d’économie, de politique et de sociologie, voire de psychologie ?

    Tout simplement ce que nous disons, pas les seuls d’ailleurs, que notre système est f, o, u, t, u. FOUTU.

    Oui, FOU-TU.

    Il avait, il y a quelques années, annoncé que notre civilisation se dirigeait, impavidemment et stupidement vers quatre icebergs, l’un économique, l’autre politique, le troisième social et le dernier environnemental.

    Significatif, à notre sens : il a dit cela avant le départ de l’hystérie médiatico écologique, ce qui lui donne bien une valeur quasiment prophétique au sens le plus concret du terme.

    Et cette fois-ci ?

    C’est pire ma brave dame, et même terrifiant, mon bon monsieur.

    PEUR DE L’ AVENIR

    On cite déjà le titre : ‘Pourquoi il faut avoir peur de l’avenir ?’’.

    Messieurs Jean-¨Pierre Brard et Georges Fenech, au secours !!!

    Ce type est un sujet de trouble grave à l’ordre public !!

    Il fout la trouille à la France laïco paisible et personne ne bouge dans la commission parlementaire ?

    Dangereux le mec.

    En plus il détaille, il explique, on paraphrase, mais précis :

    ‘’Le réchauffement de la planète c’est grave, dit-il, mais il y a plus. L’augmentation et le sophistication des moyens technologiques nous mène tout droit vers le ‘’Meilleur des Mondes’’, ‘’1984’’, et la ‘’Ferme des animaux ‘’réunis.

    Nous allons fissa vers un monde dirigé par Big Brother. Un monde à deux vitesses, superfliqué, où les esclaves serviront l’élite sans autre liberté que celle de regarder la télé, de se goinfrer diététique, mais diététique style supermarché évidemment, et de voter dans le sens de l’Histoire : soit à droite soit à gauche, ce qui reviendra au même puisque la social démocratie sera désormais le cache sexe du capitalisme néolibéral interprété avec des paroles légèrement différentes mais sur une même musique.’’

    Le plus grave est, tout de même pour la fin.

    Et là on cite intégral :

    ‘’Tous les dérapages et débordements technologico politiques pourront se terminer par ‘’un hyper conflit,, qui serait une mise en résonance de tous les conflits locaux en un seul, avec des armes de plus en plus sophistiquées et de plus en plus facilement disponibles pour toute sorte de gens dans le monde. L’Humanité pourrait ne pas y survivre.’’

    Mais il est fou ce type !

    Dire, comme ça, que notre civilisation va à la catastrophe, c’est juste bon pour se faire coffrer de nos jours. Ou à être mis en accusation par l’ADEFI, donc dans les medias, pour trituration des cerveaux, semailles de mauvaises nouvelles, prophéties de malheur, bref, ce type est une secte à lui tout seul.

    Curieux, tout de même que ce pervers oiseau de mauvais augure, ami et conseiller (non déclaré mais tout de même de notre éventuelle future présidente) ne soit pas poursuivi par la Commission  Parlementaire…

    Imaginez un peu les dégâts que ses écrits (1) pourront faire, vont faire, dans les cervelles de ceux, en particulier les plus jeunes, qui vont les lire… !!

    Et on le laisse écrire ça ?

    On n’en parle même pas pour dénoncer les dangers qu’il représente ?

    Que fait l’ADEFI je vous le demande ? Que fait la commission parlementaire ?

    50 MILLIARDS DE FRAUDES

    Au fait, côté commission, et juste entre parenthèses et incidemment, ne serait-il pas temps d’en mettre une en place à propos de la fraude aux impôts directs et indirects ?

    Près de…50 milliards d’euros qu’elle nous coûte.

    Oui, oui, vous avez bien lu, et entendu dans le poste.

    50 milliards, 300 milliards de francs lourds. 30 mille milliards de francs anciens anciens anciens. De quoi construire près d’un millier de centres hospitaliers universitaires. De quoi mettre le SMIC des deux millions de smicards à 1.500 euros nets pendant…25 ans.

    C’est-à-dire de quoi faire remonter le pouvoir d’achat et booster la croissance de plus de…un point et demi.

    De quoi même, nous libérer en quelques années, en forçant un peu, et en embauchant aussi tout de même, de notre dette nationale.

    Pas mal non ?

    Alors ?

    Pas de commission  parlementaire pour lutter, vraiment, contre la fraude fiscale, contre les achats sans facture et contre le travail au noir ?

    LA MORT DES ETATS UNIS

    Pour en revenir à notre prophète de malheur, il nous informe, également de la dégringolade de l’Oncle Sam, histoire, en passant, de nous rappeler que les empires sont fragiles, les plus grands aussi. Et surtout: quand ils tombent, ça fait vraiment beaucoup beaucoup de dégâts..

    Plus curieux encore, il épingle les USA et les Anglais comme la puissance qui a succédé aux Romains.

    Si vous ne le savez pas, on vous le donne Emile : c’est très exactement, sauf erreur de compréhension de notre part, ce que disent les…Témoins de Jéhovah, qui annoncent, depuis une cinquantaine d’années et malgré certains flous dans les dates quant à la ‘’fin de l’Histoire’’, que cet empire-là, l’anglo-américain, allait un de ces jours se casser la margoulette tout seul.

    Mais, en plus, et ce qui est plutôt rigolo mais bougrement inquiétant car collant à la réalité, ils l’appellent, vous savez comment, cet empire anglo-américain ?

    Le faux prophète. Tel que...

    C’est presque du genre ‘’Grand Satan’’ de l'ayatollah Kohmeiny, d’Amedhinedjad et de leurs copains barbus.

    Comme on connaît les américains, et pas seulement pour avoir bossé avec eux en Europe et en Afrique de l’Est, cette explication nous va fort bien vu qu’elle colle, au poil près, avec notre expérience personnelle.

    Faux prophète : c’est vraiment, vraiment, le mot. Ca commence avec le chewing gum et ça continue avec les jeans, les Harley, le franglais, le swing, les serial killers et les débilo-séries US, Walt Disney, le dollar,évidemment, Wall Street, la finance, bref...et tout le reste....

    L’envahissement de la planète par le système financier, politique et culturel ( si l’on peut parler de culture) US, est, désormais tel qu’il correspond très exactement à un corsetage total et absolument sectaire, mis en place par un super gourou qui ne conçoit un monde qu’entièrement américain.

    Cette interprétation, et la déduction qui en découle, nous paraît, d’ailleurs, la seule possible vu l’arrogance et la brutalité d’un système qui, comme tous ceux mis en place par Alexandre, Gengis Khan, Napoléon, César et autres grands chefs, se sont tellement gonflés de prétentions qu’ils ont finit par en claquer.

    US bientôt par terre ?

    Dans dix, vingt, trente ans ?

    Jacques ATTALI, lui,  voit la dégringolade finale aux environs de l’année 2035.

    Mais l’avenir a ceci de particulier qu’il est d’autant plus difficile à prévoir qu’il concerne le futur aurait dit M. Jourdain.

    Mais monsieur ATTALI semble ne pas savoir, ou oublier, que tous les pourrissements s’accélèrent vers la fin…

    Plus elle approche, plus la déliquescence se précipite…

    Et c’est ainsi que la plus grande secte de l’Histoire, la secte du fric, fondée sur notre civilisation judéo chrétienne, et surtout, mariée avec elle, s’en va à sa perte.

    Ne pleurez pas, vos mouchoirs ne serviront pas à grand-chose…il n’y a rien pour la remplacer.

    La Chine ? Notre équilibre économique mondial ‘’par la barbichette’’, fait qu’elle ne tient debout que grâce au marché US et vice-versa, de plus en plus étroitement.

    L'Inde? Entre hindouisme, bouddhisme, islam récurrent et sikkhisme, elle a bien d'autres vaches sacrées à fouetter et ne s'est jamais occupée du reste du monde...sauf lorsque ses centres d'appels et ses nouvelles universités lui rapportent des milliards de roupies.

    La Russie? Elle aussi est scotchée à l'Occident par les liens sacrés du divin capitalisme et de l'orthodoxie.

    Reste donc que si les USA tombent, le système entier tombe avec.

    Déjà en 1929, vous vous souvenez?

    Alors maintenant vous pensez...

    Contrairement à ce que nous disait Francis Fukuyama, la fin de l’Histoire n’est pas venue avec la chute du Mur de Berlin.

    Elle viendra avec la dégringolade du système à la fois religieux et mercantile.

    C'est-à-dire la civilisation judéo chrétienne qui a répandu, certes, la bonne parole de paix et d’amour, mais, en réalité, a semé la haine, l’avidité, le discorde, la guerre et la destruction.

    Ne pleurez pas on vous dit.

    Le monde sera plus propre après.

    Comment? Sous quelle forme? Sous quelle forme et de quelle couleur?

    Bonne question...

    (1)‘’Une brève histoire de l’avenir’’, 422 pages, 22 euros, chez Fayard. (Vous voyez qu’on est courageux ? On vous donne même le nom de son bouquin catastrophe)

     

     

     

  • Total, Airbus, Alcatel, Poutine: même combat...et bientôt la guerre?

    Total, BNP Paribas, Loréal, LVMH, bref, tous les as du CAC 40 affichent des bénéfices record. En même temps, la plupart de leurs copains, et eux-mêmes à l’occasion, licencient à tour de bras. Logique : plus ils sont riches, plus ils en veulent. Et puis, la concurrence n’est-ce pas ?

    Seulement, ceux dont les bénéfices n’atteignent pas des sommets, y vont encore plus sec sur les licenciements, vu que…leurs bénéfices n’atteignent pas des sommets.

    Logique tout ça non ? A l’aune, évidemment, des valeurs démocratiques et mondialistes.

     Drôle et gênante coïncidence tout de même, lorsque les multinationales se gavent et qu’elles dégraissent en même temps. Et même lorsque leurs profits sont en baisse, vu que dans ces cas, les responsables patronaux fautifs sont, de temps à autres il est vrai, virés. Mais, de toutes manières assurés de l’être avec de mirifiques parachutes dorés sur tranches.

    Les arguments pour justifier cette bouillie mortifère, sont aussi bons et/ou mauvais les uns que les autres. La diarrhée verbale des plus sophistiqués économistes, nous l’explique.

    Avatars de la finance mondiale, résultats mathématiques de l’économie mondialisée, nécessité de la concurrence darwinienne qui n’autorise la vie qu’aux plus forts…au détriment des miséreux, c’est la faute à la Chine et bientôt à l’Inde, mais aussi aux feignants de Français qui se gavent avec des somptueux SMIC à 1100 euros brut, bref, tout y passe.

    Les politiques, quant à eux, en restent prudemment muets (qui ne dit mot…ou parle pour promettre…), et les citoyens en restent tout pantois et finalement convaincus que dans la fameuse chaîne alimentaire dont le principe gouverne notre vie à tous, il est normal que les gros poissons, requins en premier, avalent les petits.

    Citoyens ? Consommateurs ? Hommes ? Etres humains nous?

    Non : des poissons fourrage, voilà ce que nous sommes. Voilà ce que c’est de ne pas savoir nager. Ou pas assez vite.

    Vous en doutiez encore ?

    Inéluctable mon cher Watson.

    Préparez vos mouchoirs.

    5000 ANS D’ ESCLAVAGE

    Certes, ce phénomène n’est pas nouveau. Pas plus que nos cris d’orfraie aussi désespérés qu’inutiles.

    Mais, comme l’a dit le poète, les combats désespérés ne sont-ils pas les plus beaux ?

    Alors, ne serait-ce que parce que les médias l’ignorent, ou à peine moins prudents, passent vite à autre chose, en grande majorité, parlons-en.

    Or donc, Total fait 12 milliards d’euros ?

    ‘’Hola ! couine-t-il, ce n’est pas ma faute, mais seulement dû au fait que le baril augmente. Et puis dites, notre généreux ex-président avait pourtant bien donné une journée, entière s’il vous plaît, de salaire, pour faire face aux dépenses catastrophiques des sinistrés du fuel lourd.’’

    Les gouvernements là-dedans ? Les parlementaires ? L’Etat ?

    Cet état, vaguement, providence dont on dit que quelque part et tout de même, il devrait, pour ne pas briser le pouvoir d’achat et booster notre taux de croissance, y aller de quelques taxes sur ces super profits ?

    Que fait-il l’Etat?

    Rien ? Ah, c’est vrai. ‘’S’il taxait, dit Mme Parisot patronne du MEDEF, il mettrait en péril une, voire les compagnies en questions.’’

    Bizarre tout de même. Vu que c’est toujours le même refrain.

    Et ça lamente et ça couine :’’Face à la concurrence, nous allons couler si vous nous collez des taxes en plus.’’

    L’ennui est que c’est exactement la même chose que le cartel des patrons et les 200 et quelques familles, nous ont servi en 36 au moment où les 60, 50, et 48 heures de travail, sont devenues 40 heures.

    Aucune société n’a coulé. Mieux, le pouvoir d’achat a été revalorisé, le PNB et le PIB ont suivi, l’industrie du tourisme vacancier a vu le jour, est devenue très vite un des secteurs les plus ‘’profitables’’, comme le disent nos distingués économistes, de l’économie française, et les prolos ont, enfin, gagné leur passeport de citoyens, après 5 à 6 millénaires (pas mal non ?) d’esclavage.

    Mais, pour prendre l’exemple de Total, le refus de participer à la croissance de notre PNB, -la seule qui intéresse les actionnaires étant celle de leurs actions à 20%-, s’accompagne du refus de ses responsabilités sociales, citoyennes et juridiques, humaines sen fait.

    C’ EST PAS MOI C’ EST  AUTRE

    La méthode est d’un simple…

    C’est pas moi c’est l’autre.

    On se croirait dans la cour de récré.

    ‘’Ce n’était pas moi l’armateur de ‘’l’Erika’’,’’ clame-t-il, vertueusement.

    Alors qu’une note interne dit le contraire.

    Et puis que dire du sort d’Analytica, le malheureux labo varois qui, après avoir dévoilé le caractère hautement toxique des déchets du fuel lourd (qui n’en était pas) transportés, a mystérieusement subi un contrôle fiscal, des ennuis administratifs et des bugs à répétition de ses logiciels et de ses ordinateurs. La haute magouille là-dedans ?

    Aucun rapport?

    Ah bon ! Si Total affirme que cela n’a rien à voir...

    Si même la police et la justice n’ont rien vu, même pas là un motif à démarrer une enquête un peu sérieuse.

    Mieux : si les journaux eux-mêmes ne poussent pas plus loin l’affaire.

    Dommage, tout de même que nos grands reporters, nos grandes plumes, nos grands investigateurs, soient si occupés du côté de la campagne….

    Et que leur responsabilité, là-dedans, ne pèse pas lourd dans la balance de l’équité et de l’information.

    ON SE MET LA CEINTURE ?

    Et Airbus ? Vous savez l’histoire de ces têtes pensantes qui se gourent de deux ans sur la livraison d’un zinc à un quart de milliard ? Et puis qui, comme ça va plomber les comptes de la boîte…et les leurs, décampent fissa en vendant leurs actions avant qu’elles se ramassent.

    Pas grave ça ?

    Ben non voyons. Il suffit de lourder 12.000 prolos et de délocaliser. Pas en Chine, évidemment, vu que les chinetoques ne savent pas (encore) faire aussi bien que nous en la matière, mais en Allemagne.

    Ainsi, le sacro saint amour mutuel des nations et l’idéal européen n’en souffriront pas et nos cousins Germains pourront, une fois de plus, prouver, petit a petit b, que les Franzôzes sont tous les mêmes et ne changeront jamais: bons à brailler, pas à bosser, et puis ça leur apprendra à voter ‘’non’’ au référendum.

    Au fait, question à dix balles : vous savez qui, chez nous, a composé le premier mouvement de la symphonie des délocalisations ?

    C’est ce cher Bérégovoy sur l’ordre de qui… ?

    Sur l’ordre de Tonton dont notre chère Ségolène se dit la légitime héritière.

    Eh oui. C’est ce fort sympathique au demeurant, ex employé du gaz, suicidé (enfin…suicidé…)à la suite de sa, somme toute, banale ‘’affaire ‘’ de prêt curieusement remboursé au capitaliste préféré de François Mitterrand, qui a démarré le mouvement de la déréglementation, laquelle a ouvert la porte à la ruée des actionnaires et à la casse de notre appareil industriel, via les délocalisations que l’on sait.

    L’austère qui se marre, comme il le disait lui-même, a suivi le mouvement. C’est, en effet, l’ami Lionel qui a privatisé deux fois plus que Juppé et Balladur réunis…en facilitant, au passage, l’acquisition d’un max de blé aux astucieux acheteurs de France Télécom…au détriment de tous ceux qui ont été ruinés part la dégringolade de l’action, passée en quelques mois de 200 euros à…six, puis fixée pour l’éternité à 19/20.

    Vous savez…lorsqu’ils s’y mettent, ces technocrates de la gauche savent bricoler aussi bien que ceux d’en face pour être compétitifs, pour réussir dans l’économie et faire du profit sur le dos des prolos à casquette.

    Et ça continue bien sûr.

    Alcatel, LVMH…on se gave, on se gave…et on licencie.

    Mieux. Dans quelques semaines, une tribu d’intellos bien nourris, de politiques en mission spéciale et de journalistes eux aussi invités à se gaver, va se rendre à Pékin, pour participer à un inévitable grand débat sur l’avenir glorieux de la Chine éternelle. En fait, à passer à l’œil trois semaines à tresser des couronnes à un pays et à un régime qui nous condamnent, tout doucettement, à vivre à genoux pour que nos frères et amis chinois puissent, eux, commencer à vivre debout.

    Faut être humains non ?

    Comme cela va mettre au bas mot une bonne quinzaine d’années à se mettre en place, on a le temps, nous, d’apprendre à se mettre la ceinture.

    Mais des Occidentaux chantant les louanges d’un Orient qui met à mal l’économie occidentale, on atteint ici les sommets de l’autoflagellation, mais cette fois, en temps réel et plus du tout 100 ans après !

    Certes, notons que le chœur de ces vierges chantantes pas du tout effarouchées (1), est constitué de privilégiés qui ne fréquentent ni Tati ni Leader Price. Pas le genre à se mettre la ceinture à cause du chômage généré par les Chinois.

    BIENTOT LA GUERRE

    Au fait, côté ceinture, voilà t’y pas que les Russes s’inquiètent.

    Ils s’imaginaient que, comme ça, ils allaient se gaver eux aussi, en mettant tous les pays du reste du monde à genoux (c’en devient une idée fixe…) en les contraignant à mendier leur pétrole et surtout leur gaz.

    Bénéfice pour Poutine ? Un, les pépètes rentrent. Deux, les Russes engrangent…enfin, les Russes, les plus gros d’entre eux et trois, la Russie retrouve la place de l’Union Soviétique et même grimpe plus haut encore, car elle dame désormais le pion à ces malpolis de cow-boys yankees.

    Mais paf !

    Voilà maintenant, que les amerloques te ceinturent la Russie de bases anti-missiles qui se veulent défensives mais où il suffit de tourner un bouton à l’envers pour qu’elles deviennent offensives.

    Mince alors !

    Et nous qui croyions que la guerre froide était finie.

    Ben oui quoi. On est de retour à la case départ. A la case 1950.

    La Russie de nouveau extra forte, mais avec, autour d’elle, une ceinture de pays, anciennement soviétiques mais maintenant ‘’amis’’ des USA, avec des missiles pointés vers qui on vous le demande?

    Pas vers Al Qaïda évidemment, on n’écrase pas la vermine avec 80 milliards de mégatonnes nucléaires. Le QI des nord américains n’est pas pharamineux, mais ils savent désormais et pour de bon, où résident les vraies armes de destruction massive. 

    Ben dis donc !

    Alors Vladimir s’imaginait déjà le maître du monde ?

    Un peu vite jeune homme.

    Il va voir ce qu’il risque de lui en coûter de jouer à la grenouille qui voulait être aussi grosse que le bœuf.

    Si la nouvelle guerre qui s’annonce ne sera probablement pas aussi froide que l’ancienne, elle risque, peut-être, de chauffer pas mal.

    Et tout va se jouer au poker menteur comme avant, mais désormais, avec le calibre sur la table.

    Et la Bible aussi, pour les Ricains, et…la même chose, pour les orthodoxes d’en face.

    Car la grande muette, ici, n’est pas celle qu’on pense. Ses armes à elles sont, soit cachées sous la soutane en occident, soit bien apparentes, du côté de l’Orient, Moyen ou extrême. Ca, on en reparlera.

    Alors, comme ça, on nous avait annoncé la fin de l’Histoire ?

    Vu l’état de la planète, de son économie, de son écologie, de l’état lamentable dans lequel on condamne à vivre les humains, cette fin là a l’air de ressembler à la fin certes, mais de la planète cette fois.

    Enfin presque.

    En réalité, au dernier chapitre seulement.

    Qui, d'ailleurs, ne fait que commencer.

    Vite, vite, la suite…

     

    (1) Juste une remarque…d’importance. Mââme Ségolène a déclaré dans un de ses derniers et phosphorescents discours, qu’elle allait être très vigilante côté Droits de l’Homme en Afrique, en Russie et en Chine. De quoi faire, évidemment, terriblement peur aux Chinois et aux Russes... Problème, lors d’un de ses derniers rassemblements, elle a, nous dit un de nos lecteurs, invité comme Grand Témoin, Mme PICARD, présidente de l’UNADFI  laquelle a applaudi les travaux…à charge, de la fameuse Commission Parlementaire ! Ce serait bigrement bien que Mme Royal défende aussi fort les Droits de l’Homme en France non ? Ou alors la manière dont les enquêtes et instructions se déroulent en Chine et à Moscou, va-t-elle donner des idées à la possible présidente de TOUS les Français ? De quoi se faire du souci.