Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 2

  • Oscars: ah si j'étais pingouin!

    Salut les pingouins !

    Sympa la Marche de l’Empereur?

    Bien sûr.

    Comme tout ce qui a trait à la Nature, surtout lorsqu’elle est condamnée.

    Mieux encore, lorsque le pays où elle est encensée est, justement, un des, sinon LE, responsables en chef de cette destruction de la Terre.

    Entamée il est vrai quelque part au temps des Romains, puissance planétaire de l’époque (1).

    Lesquels chargeaient déjà l’atmosphère en plomb pour cause de fabrication de leurs armes de jet et de siège ainsi que pour leurs travaux de construction grandioses, ainsi que d'adduction et d'évacuation d’eau. Le modernisme déjà, que voulez-vous !

    Sans oublier les déforestation multiples, ‘’nécessitées’’ par la construction de toutes leurs forteresses chargées de défendre la roman way of life chez les barbares qui ne savaient même pas épeler P.R.O.G.R.E.S, M.O.D.E.R.N.E et C.I.V.I.L..I.S.A.T.I.O.N, vous vous rendez compte!

    Fermons la parenthèse.

    Ainsi donc, le triomphe de la Marche de l’Empereur à Hollywood a de quoi plaire. Un petit gagnant chez les grands, un frenchie chez les yankees, la Nature bientôt sauvée, le grand capital s’intéressant, enfin, aux petites bestioles de notre environnement, rien que du bon chic dégoulinant de grands sentiments, sur fond de happy end.

    The show must go on, quoi qu’il arrive !

    Sauf, sauf, eh oui, que tout ça ressemblait, assez crapoteusement, à une consécration de bouseux enfin reconnus et distingués par les petits marquis et marquises bien poudrés qui donnaient, ainsi pour leurs bonnes œuvres, complaisamment et bon profil face à la caméra.

    Et en arrivant à la cérémonie en limousines ou 4X4-essence dorés sur tranches bien polluants.

    Sauf, bien sûr, quelques originaux nantis de Prius voire de Lexus non, ou moins, polluants mais, ceux-là, à 60 bâtons pièce.

    Bof !

    Cela n’est pas que nous ayons beaucoup aimé le film.

    Magnifiquement fait, intelligemment construit, courageusement réalisé (par moins 40 faut y aller), il reste un docu animalier sans plus sans moins. Un chouia, tout de même, calqué sur ce qu’ont fait les expéditions polaires françaises que le DVD, il faut le reconnaître, mentionne tout de même au passage.

    Mais que voulez-vous, nous, bouseux aussi comme tous les smicards de l’Hexagone, on regrette que, dans notre temps de catastrophe planétaire annoncée - mais dont nos gourous en chef se foutent autant qu'ils en parlent c'est-à-dire plus que beaucoup- , le pingouin se vende mieux que la bergeronnette et le rouge gorge ou la palombe.

    Cette dernière continuera encore (plus très) longtemps, à se faire mitrailler par nos courageux chasseurs de Chasse, Pêche, Nature et Tradition (2) pour cause de clientélisme obscène et de Commission européenne si efficace.

    Quant aux autres, les plus petits, les pinsons, les fauvettes, les hérissons, les grenouilles, les petites (très) chouettes, toutes ces bestioles d’à côté de chez nous, du moins il y a encore quelques décennies, qui s’en inquiètera vu que nous vivons une société où pour compter il faut être vu, briller, faire beaucoup de bruit, en un mot, être VI-SI-BLE.

    Et AU-DI-BLE.

    Et rapporter un max de blé.

    En étant autant que possible E-XO-TI-QUE.

    Pour être bien protégé, de nos jours, mieux vaut être pingouin que rouge-gorge.

    Et même canard à foie gras, plutôt que smicard.

    Du moins au début…

    Et quoi encore ?

    Eh bien mieux vaut pour le quotidien, et en attendant une grasse retraite, avoir son fauteil réservé dans la catégorie hommes politiques, PDG ou jeunes cadres dynamiques, voire élèves de grandes écoles comme papa et maman, plutôt que chômeurs.

    Bref, jeune, beau, riche, intelligent et bon…vous connaissez la suite.

    On disait heureux comme Dieu en France?

    Désormais on pourra dire, heureux comme un pingouin à Hollywodd.

    Ah si seulement j'étais pingouin!

    Ta ta gada ta, tsoin tsoin!!

     

     

    (1)Tiens : La Pax Romana ancêtre de la Pax Americana, ça vous dit quelque chose non ? Plutôt prémonitoire et sui generis tout ça.

    (2) A croire que la tradition française a toujours honoré la crétinerie, ‘’virile’’ et avinée des nemrods tueurs d’animaux sans défense et de cueilleurs de champignons.

  • Caricatures: et les sectes?

    Encore les caricatures ?

    Au fait, c’est religieux cette histoire non ?

    Bon, pas bon, bonne ou pas, tout le monde clame désormais bien haut qu’il est des choses auxquelles il ne faut pas toucher.

    Et nous en sommes bien d’accord.

    Comme disait Desproges, ‘’On peut se moquer de tout mais pas avec n’importe qui’’.

    Il est des valeurs qui n’ont plus cours et des principes qui ont disparu mais que ceux qui les mettent encore en pratique en ont bien le droit.

    Le modernisme, la mode et ‘’l’évolution’’ de la morale ne sont pas aussi obligatoires que les medias veulent nous les imposer.

    Aussi, il est des choses que le pouvoir des crétins ignore et méprise mais qui n’en ont pas moins le droit à l‘existence.

    C’EST BON COCO !

    Ainsi, parlez à un journaliste, parlé, écrit, télévisé ou dessiné, du sens du sacré, et il vous répondra avec ses pieds.

    Pour la simple raison que nos plumitifs de toutes obédiences sont, tout prosaïquement, achetés par le système qu’ils servent.

    Lequel n’a besoin du sacré que pour vendre son spectacle et ses contes de fée.

    Le sens du sacré c’est, il est vrai, excellent, mais pour célébrer Notre Saint Père Le Pape (n’oubliez pas les majuscules) surtout quand il défuncte, les communions dans les chroniques de villages et les Journées Mondiales de la Jeunesse, subventionnées par l’Europe laïque au niveau d’un million et demi d’euros, dont on ne parle surtout pas.

    De même pour le Bouddhisme. Et tout ce qui est un peu à la fois vaguement religieux et exotique. C’est bon tout ça coco, ça fait vendre.

    Autrement, le sacré, ils s’en foutent…sacrément.

    Cela dit, comme ils sont, tout de même, loin de la Mecque et même des banlieues chaudes, ils peuvent sans trop de risques, se fendre d’une relative unanimité de défense du droit d’expression et d’opinion d’autant plus, et c’est tellement important, que l’opinion, qu’ils fabriquent, est carrément pour.

    Et qu’attiser la trouille, justifiée d’ailleurs, des fondus de Dieu, est très concrète.

    Donc, coco, c’est bon pour le tirage et l’Audimat !

    UN BEMOL

    Néanmoins, pas mal de personnalités, ont, elles aussi, condamné, assez haut et défendu les choses sacrées.

    Ma non troppo tout de même.

    Inquiètes, il est vrai, de la température des banlieues, des relations internationales…et des scores électoraux de l’an prochain, il ne faut rien négliger.

    Ce qui donne, une opinion moyenne, sinon publique du moins de nos élites, favorable à un bémol à la moquerie, à inclure dans les interviewes.

    En oubliant, tout de même et c’est là le problème, de réclamer une même mesure pour le traitement des autres religions. Celles qui se disent chrétiennes entre autres.

    Voire, et pourquoi pas, pour les nouvelles religions, celles que l’on appelle du si commode nom de sssectes.

    Commode en effet l’appellation.

    Fort utile à ceux qui sont en mal d’arguments et préfèrent mettre des étiquettes plutôt que de se fatiguer à chercher à savoir.

    Comme cet évêque à qui l’on reprochait de se servir largement du rôti qui trônait sur la table de son hôte un vendredi, et qui n’hésita pas à user de son pouvoir miraculeux, in peto, en baptisant le rôti poisson…

    Il suffit d’appeler sectes, tout ce qui n'est pas religions, même si c'est religieux.

    Si l'Etat, laïque, ne reconnaît pas votre groupe comme une religion, vous êtes une secte.

    Avec toute l'ignominie qui est attachée au terme, autant auprès de certains parlementaires que des medias qui suivent...ou précèdent.

    Fastoche non?

    En oubliant au passage que ce n’est pas aux députés, laïques par essence, de définir ce qui est ou n’est pas une religion.

    Et moins encore aux Renseignements Généraux créés pour enquêter sur les secrets et détaillés dérapages graveleux, magouillards, financiers et...politiques.

    Foprts de ces précieux ''renseignements'', les parlementaires, laïques, mais pas gênés du tout de jouer aux théologiens voire aux inquisiteurs. Ce n'est pas incompatible, au contraire.

    Quant aux journalistes, qui les suivent fidèlement, ils ont, ces jours derniers, totalement oublié, ou pas voulu voir, que la cour d’appel administrative de Paris avait donné raison aux…Témoins de Jéhovah ( encore eux…) qui ont pu, après une dizaine d’années de vaines demandes, avoir communication des extraordinaires et terribles ‘’documents’’ qui avaient servi aux RG pour les classer parmi les sectes. Dangereuses de surcroît.

    Vous savez ce que contenaient ces documents ?

    Non ?

    Ben nous si.

    Il suffit d’aller demander au Tribunal Administratif de Paris, tout le monde peut le faire.

    Mais nous, on vous le donne en confidence, sur ces fameux et effroyables documents il y avait…rien du tout.

    Et même rien de rien de rien.

    Genre Outreau ?

    Encore mieux.

    Mais ça n’a jamais empêché les journalistes (genre JP. Pernaut et consors) certains hommes politiques (genre JP. Brard) et les éternels responsables cathos des associations insecticides, de baver à l’envi sur ces gens-là et sur d’autres, en peaufinant leur argumentation perverse totalement inventée.

    En les salissant, il est vrai, on ne risque pas les voitures brûlées et les cocktails Molotov sur le palier.

    Alors, le respect pour la chose sacrée, là-dedans…

    Certes, en se prononçant pour le respect du droit d’opinion et d’expression, nos scribouillards bien au chaud se permettent, on vous le concède, quelques téméraires échappées vers d’éphémères espaces de liberté.

    Mais sans prise de risque, tout de même.

    La laisse est courte et le collier bien serré.

    Depuis quand faudrait-il qu’un journaliste risque sa place, voire sa tête pour le ‘’simple’’ devoir de dire la Vérité ?

    Vous avez dit devoir ?

    Certes, la Vérité est censée être un des piliers sur lesquels est censée être bâtie notre société mais c'est tellement peu vendeur.

    Le mensonge, la diabolisation, la peur, rapportent tellement plus.

    La sacro sainte mission d’informer vous connaissez ?

     

  • J.O: 2 milliards de bourricots?

    J.O de Turin : Deux milliards de téléspectateurs !

    Deux milliards de bourricots ?

    Probablement pas, mais pas mal tout de même.

    Certes, il peut paraître légitime lorsqu’on aime la neige, ou l’effort ou le dépassement de soi, ou toutes ces notions à la fois et les actes qui vont avec, d’apprécier par le son et l’image, les ‘’exploits’’ des glisseurs, pirouetteurs et autres acrobates pas très amateurs, il faut bien l’avouer.

    Mais, justement, c’est bien là que le bât blesse.

    Entre ces spécialistes de l’esbroufe physiologique et le show business effréné matraqué par les télévisions du monde entier, il n’y a aucune différence.

    Seule subsiste cette illusion, savamment entretenue par les promoteurs du spectacle, que ces sports, sur le tapis immaculé de la neige fraîchement crachée par les canons ad hoc, ne sont que pureté, grâce et intégrité.

    Sauf que dès la première sonnerie de trompette de la renommée, une demi-douzaine de champions immaculés eux aussi, ne l’étaient plus autant vu qu’on avait détecté pas mal d’adjuvants illégaux dans leurs humeurs sanguines ou aqueuses.

    C’est la preuve, direz-vous, que les JO sont purs de purs ?

    Ben voyons.

    TESTS AU POINT…DANS DEUX ANS

    C’est faire litière de tous ceux qui, le projectile ayant toujours une longueur d’avance sur l’épaisseur de la cuirasse, se sont bourrés jusqu’aux yeux avec des machins tellement sophistiqués que les tests capables de les détecter seront au point dans un an ou deux…

    Juste au moment où de nouveaux produits apparaîtront.

    Et ainsi de suite.

    C‘est donc la preuve, redirez-vous obstinés que vous êtes, que les JO sont quand même bien propres sur eux puisqu’on fait une chasse éternelle aux contrevenants et autres fripouillards ?

    Ben voyons.

    C’est oublier aussi toutes les zones d’ombre et autres magouilles péninsulaires et mondiales, qui tressent sa si belle couronne au vrai vainqueur : le fric.

    Car vous ne croyez tout de même pas que ces JO et tous ceux de leur espèce, au quotidien ou à l’hebdomadaire, sont organisés, mis en place, chouchoutés, médiatisés, divinement et pieusement honorés, en vue de l’édification ou de l’amélioration d’un esprit de pureté morale censé exister dans la tête du petit peuple.

    Voyons voyons…

    Panem et circenses on vous dit et on vous le répète.

    Tout le monde le sait, ou devrait le savoir, ne serait-ce qu’en consultant les pages roses de son petit Larousse favori.

    Amuser le bon peuple servait, pour les césars, à l’empêcher de sombrer dans la morosité, de se poser trop de questions, d’occuper son temps libre et, tout en lui pompant son portefeuille au passage, de l’empêcher de remettre en cause sa condition, le régime, bref, de faire la révolution.

    Il fut un temps, très bref, où le sport de masse, même le plus cher, fut proposé au petit peuple.

    C’étaient les années 20 à 40.

    On vit même le prolo à casquette avoir les moyens de se fabriquer un Pou du Ciel, et gagner ses ailes de pilote privé à des conditions défiant celles offertes par toutes les écoles de pilotage actuelles.

    Mais c’était l’époque ou le socialisme et le communisme tenaient le capital à distance.

    L’époque du Front Popu à peu près, en France tout du moins. (1)

    Où l’on s’imaginait encore que, après la première Grande Déculottée mondiale, les humains, désormais pleins d’expérience et de sagesse, allaient se mettre à construire un monde meilleur.

    Meilleur, il l’est devenu.

    Les profits des entreprises crèvent tous les plafonds et les miséreux crèvent la faim.

    On mesure le Progrès.

    Et, pour ne pas laisser le temps aux idées de ces années-là, de refleurir quelque part, il faut, comme disait récemment le PDG de TF1, occuper le temps de cerveau disponible pour vendre du Coca.

    Voire même de la coca qui, comme le liquide du même nom, n’est, somme toutes, qu’une manière différente d’être rapidement heureux tout en étant à la mode.

    Or donc, le sport ?

    Eh bien nous, ici, on l’apprécie surtout lorsqu’on peut enfiler nos savates (2) et nos brayettes, et qu’on va cavaler un peu dans la colline.

    Pas assez souvent, hélas.

    Mais quand on peut, on vous assure Arthur, quand on a bien sué et respiré, ça vous change un peu mieux le bonhomme que de tanquer devant la télé, pieds dans les pantoufles, pizza et Kro en main, en attendant l’exploit censé faire de vous, grâce à la valeur de l’exemple, un homme meilleur sinon nouveau.

    Et puis, dites, si l’on affectait tout ce fric à l’amélioration du sport vraiment populaire, vous ne croyez pas qu’on agirait vraiment pour l’amélioration de la race humaine ?

    On le fait bien pour la race chevaline.

    C’est vrai, les canassons, eux, rapportent de l’argent.

    Alors qu’en faisant concourir les humains ça ne rapporte rien.

    Sauf aux organisateurs.

    Vous savez lire non ?

    Dans concourir il y a quoi ?

     

    (1) Eh !Oh ! Pas d’erreur hein ? On ne fait surtout pas la pub du PS ou de feu le PC.

    (2) Brayettes ou petites brailles vous pigez ? C’est aussi chic que Nike et survêts non ?

  • SSSSSECTES: Jean-Pierre PERNOD le Sauveur!

    Ca y est !

    Une fois encore Jean-Pierre PERNOD va nous sauver des dangers les plus épouvantables qui nous menacent.

    Qui nous menacent dans l’ombre ce qui est plus effrayant encore.

    Vous ne l’avez pas écouté l’autre soir ?

    Comment il a éreinté d’une fantastique et si admirable manière les Témoins de Jéhovah qui veulent, les mécréants, les assassins du petit peuple, la SSSSECTE en un mot, construire une salle de réunion dans les Vosges ?

    Quel brave homme !

    Quelle bonne âme !

    Quel bon et grand journaliste tout de même !

    1100 tribunaux administratifs, et administratifs d’appel de France ont décrété, après moult procès, que l’activité des Témoins de Jéhovah dans leurs salles de réunion était…un culte.

    Le Conseil d’Etat a fait de même.

    A croire que des milliers de juges, y compris ceux de la juridiction suprême, ont été payés, ou peut-être obnubilés, voire hypnotisés par les Témoins de Jéhovah.

    La Cour Européenne des Droits de l’Homme, elle-même, a décrété que les Témoins de Jéhovah étaient, simplement, une religion.

    Une religion différente des autres d'évidence, mais c’est bien le propre de toute religion, quand il en existe des milliers sur la planète.

    Certes encore, la France a pour principe établi de ne jamais respecter, (sauf sous astreinte financière et encore puisque c’est le cochon de payant qui casque), de se foutre éperdument des jugements européens, mais on attendrait, tout de même, d’un journaliste de qualité moyenne, et a fortiori d'un Grand, voire d'un Super Journaliste, qu'il se tienne informé de toutes ces choses.

    Qu'il sache, au moins, lire.

    Et, si ce n'est trop lui demander, respecter les grandes lignes de la Charte que lui impose, en apparence du moins, sa carte professionnelle, pour la gestion de laquelle d'ailleurs, il va être appelé prochainement, comme nous-mêmes, à voter bientôt. Si possible sans rougir de sa manière de mener sa sacro-sainte mission d'informer...

    Mais non !

    A croire que Jean Pierre PERNOD n’est pas un Grand Journaliste.

    Et peut-être même pas un journaliste moyen qui, généralement, sait lui lire, sinon écrire.

    Il est vrai que l'ami Jean-Pierre, lui, sait surtout compter.

    En termes d'audience...et de salaire qui ne saurait lui être dissocié...

    Or, pour faire de l'audience, il faut DIA-BO-LI-SER.
    Au...''mieux'' exagérer, au pire, mentir.
    Car il doit, par ailleurs et malheureusement, ignorer que le terme secte n’a aucune valeur juridique, ce que la circulaire de Jean-Pierre Raffarin de fin mai 2005 a implicitement reconnu.

    Le chef de notre gouvernement d'alors ne pouvait, d’ailleurs l'ignorer. Pour un Premier Ministre, ne pas ignorer la Loi semble élémentaire n’est-ce pas…

    A croire aussi que Jean-Pierre PERNOD ignore que l'association très légalement enregistrée, des Témoins de Jéhovah, est autorisée en France depuis plus d’un siècle et qu'elle n'a jamais encouru les foudres de la justice civile ou pénale.

    Certes, l’Etat leur réclame des taxes mais sur…les offrandes volontaires faites par les fidèles.

    Jean,-Pierre PERNOD ignore-t-il que les offrandes qu’il fait généreusement et pieusement à la messe du dimanche sont exonérées d’impôts et taxes ?

    Ignore-t-il que religion pour religion, puisqu’il faut bien vivre, si 12% de nos impôts vont obligatoirement à l’Eglise catholique, les Témoins de Jéhovah ne bénéficient, eux, d’aucune subvention…qu’ils ne demandent d’ailleurs pas ?

    Ignore-t-il enfin que les taxes en question sont demandées aux Témoins de Jéhovah en ‘’accord’’ avec la législation relative aux ‘’dons volontaires’’ applicables...aux successions, et donc appliquées ici à tort puisqu’il s’agit de dons épisodiques de faible importance totalement identiques à ceux de la quête du dimanche ?

    Ignore-t-il enfin… ?

    Mais non !

    Un Grand Journaliste n’ignore pas ces choses-là.

    Déjà, il n’ignore pas, par contre, que taper sur les sectes est sans risques, que cela rapporte de l’Audimat et que lorsqu’on est un peu besogneux, rien n’est à dédaigner. Tous les moyens sont bons.

    Et puis l’on ne risque pas de voir sa Béhème flamber ou exploser ou être cueilli à coups de revolver à la sortie du plateau.

    Ce qui ne serait probablement pas le cas si le courageux osait s’attaquer aux problèmes engendrés par d’autres religions, bien en cour celles-là, mais qu’il vaut mieux prudemment ne pas chatouiller là où ça dérange côté argent de provenance indéterminée et pratiques pour le moins scabreuses voire criminelles.

    Forts de ces ‘’révélations’’, notre bon docteur miracle formate donc, à longueur d’émissions, les gogos qui s’informent ainsi sur les Témoins de Jéhovah et, forts eux de ces ''informations'', seraient, évidemment, prêts à les envoyer au bûcher ou dans les camps de concentration dont ces dangers publics ont d’ailleurs l’habitude puisqu’ils ont inauguré autant ceux du Führer que ceux du bon Joseph Staline, divinité longtemps révérée par le parti ami du dénommé Jean-Pierre Brard, député ''apparenté'' communiste, Grand Juge en chef autoproclamé des sectes en général et des Témoins en particulier.

    En attendant, remarquablement informés par notre guide suprême, les braves citoyens, toujours si bien informés manifestent, et entravent par tous les moyens possibles, y compris les plus illégaux, une construction dont les autorisations, légales elles, ont été demandées comme partout ailleurs où elles ont été obtenues, de façon aussi simple et réglementaire qui soit. Sans que ces dangereux-là envahissent villes et campagnes et soumettent à leur loi d'airain du décervelage culturel les citoyens apeurés et sans défense autre que celle du cher Jean-Pierre.

    Ceci dit, puisque Jean-Pierre PERNOD nous enseigne énormément de choses sur l’argent généralement gaspillé, si nous lui sommes gré de nous apprendre les secrets du coût des yachts de luxe, des robinets en or des résidences de haut vol ou du kilo de safran et des médicaments contre l'hépatite, nous serions, tout de même plus heureux de savoir combien gagnent les sous smicards qui fabriquent de tels objets, l’origine de l’argent qui paie ce luxe, ou les secrets des paradis fiscaux sans oublier les noms et les sources de revenus des guides qui nous gouvernent, des laboratoires, des PDG et autres profiteurs de la crise et des responsables médiatiques tels que lui.

    Mais cela, c’est, vraiment, une tout autre histoire.

    Courageux certes, mais pas téméraire.

    Pas plus pour lui que pour la quasi totalité de ses collègues qui font et défont l'opinion (1) et qui ne se battront plus jamais pour que ladite Vérité émerge.

    Lordsqu'on commence sa carrière à 12 à 20.000 Frs par mois, pour un boulot qui ne casse pas les reins, qui vous offre la petite gloriette de signer vos papiers, de côtoyer la caste des puissants donc de s'y intégrer un peu, et, vu les concentrations qui s'accélèrent, et être condamnés à vie à rester dans ce milieu ou à aller pointer à l'ANPE, on n'a plus du tout envie de risquer sa tête et sa vie pour défendre des miteux sur lesquels il est tellement commode de taper puisque la fameuse ''liste''(sans aucune valeur légale elle aussi) et certains élus cautionnent la chasse aux SSSectes.

    Un conseil, achetez le dernier bouquin de Serge Halimi qui vous dira ce que sont devenus les journalistes(sic). ''Les nouveaux chiens de garde'', nouvelle mouture. Edité chez Liber Raisons d'agir, il coûte aux environs de 5 à 6 euros, voire trois francs six sous et vous pourrez en offrir plein à vos amis, enfin à ceux qui aiment la Vérité. Dont nous vous souhaitons, évidemment, d'être généreusement pourvu.

    Salut!

    (1)Enfin...peut-être la vôtre, ce que l'on ne pense pas, mais sûrement pas la nôtre.

  • Joyeux Noël et meilleurs voeux? Et mon oeil (l'autre)...?

    On y est !

    Enfin presque.

    En 2006.

    Et après ?

    Bof, bof et re-bof.

    ‘’Tout ce qui est excessif, disait Talleyrand, est sans importance.’’

    Certes, certes, se donner pour maxime une noble phrase de La Rochefoucauld et invoquer un zèbre qui eut l’échine et la conscience assez élastiques pour être ministre de l’Intérieur sous l’Empire et diverses royautés, flaire peu la lavande mais bon, il arrive même aux crapules invétérées de dire quelques vérités.

    Tout comme les meilleurs mensonges en contiennent toujours une petite part.

    Ceci étant, on peut appliquer la formule à la célébration du premier jour de l’année.

    On devrait dire de l’ânée…eu égard à la manière obstinée et grégaire dont nombre de nos contemporains, emmenés, guidés, dirigés, conditionnés par les medias enragés, ‘’fêtent’’ le truc le plus excessif , pervers, dérisoire et stupide que l’on ait jamais imaginé : Noël et le Jour de l’An.

    LA BONNE BOUF

    Pour Noël, on peut y revenir quelque peu.

    Ce qu’on n’en aime pas ?

    Ok, ok !

    C’est joli, c’est mimi, les cadeaux, les retrouvailles, et, surtout, allez, avouez-le, la bonne bouf.

    Mais derrière cette façade ?

    D’abord, elle est cher payée.

    Elle ne pouvait en être autrement.

    Apprendre aux humains à se faire mutuellement plaisir avec de l’argent est un peu pervers non ?

    Il ne faut pas s’étonner des résultats factices qui en découlent.

    Les meilleurs cadeaux, dit-on, que les enfants peuvent faire à leur parents ne sont-ils pas contenus dans ces simples et vulgaires demandes parentales, sages à la maison, bien travailler à l’école, aider papa ou maman, être gentils avec les copains, ne pas mettre la pagaille en classe, être polis, et tutti quanti ?

    Et les vrais cadeaux des parents aux enfants ?

    Eh bien outre les besoins matériels essentiels, ne sont-ils pas, surtout, dans le temps que l’on passe avec eux, à leur parler, à les aider dans leurs devoirs, à communiquer, et pas devant la télé, au bistrot, avec les copains copines, ou devant l’ordi ?

    RESPECT MUTUEL

    Et entre adultes non ?

    Entre parents, entre conjoints en premier lieu ?

    Les plus cadeaux ne sont-ils pas, ne devraient-ils pas, être faits de tendresse véritable, de patience - ouaïïïïe ! - de compréhension pour les autres et pas seulement de soi, de respect mutuel, de fidélité au long cours, de franchise complète, d’entr’aide de tous les instants ?

    Ah c’est gnangnan bien sûr !

    C’est du prêchi-prêcha évidemment !

    Il n’empêche que c’est bien difficile et qu’il est plus commode d’y aller de quelques dizaines, voire de centaines d’euros au moment des fêtes obligatoires du genre anniversaire, fête diverses, Noël en particulier ou premier de l’An, pour satisfaire sa mauvaise conscience et se donner l’illusion qu’on fait ainsi face à ses élémentaires devoirs d’être humain.

    C’est le même principe qui actionne les bonnes âmes à la sortie de la messe, pour le plus grand bénéfice des SdF qui, ultra libéralisme aidant, ont retrouvé vite fait le chemin du porche des églises.

    L’aumône à Noël ?

    Une grande tradition française !

    D’autant plus digne d’intérêt qu’elle génère un juteux petit commerce.

    La revente des cadeaux non désirés, tartignolles ou qui font doublon.

    Système qui permet de mesurer le respect et la considération des récipiendaires des cadeaux reçus pour leurs donateurs, et le respect et la délicatesse à l’égard des bénéficiaires, qui ont conduit le choix éclairé desdits donateurs.

    Sans oublier le gaspillage renversant qui accompagne cette période festive par obligation.

    DEBAUCHE ELECTRIQUE

    A commencer par la débauche électrique que les maires font payer aux contribuables sans leur demander leur avis, pour le plus grand bénéfice des commerçants qui y voient une incitation salutaire (pour eux) à la dépense.

    Ils ne font qu’appliquer aux êtres humains l’astucieux et mortel procédé qui consiste, avec un éclairage puissant, à affoler le gibier nocturne afin de mieux l’occire.

    Dans la ville où réside l’un d’entre nous, Hyères les Palmiers ça s’appelle, la mairie qui avait dépensé 600.000 francs l’an dernier en luminosité diverses, a doublé ce prix cette année.

    120 briques pour même pas du vent !

    Pas mal non ?

    Sans lumière les gogos auraient acheté tout autant. En plus, ils passeront à la caisse. Obligés de payer pour être forcés à payer encore plus !

    Beau résultat de la démocratie libérale !

    Et si l’on compte bien, à raison de 100 et quelques briques par an, avec les augmentations à prévoir, on pourrait se payer une maternelle de plus.

    Mais à quoi bon, n’est-ce pas, puisque l’enseignement sera très bientôt privatisé !

    Avec ce gaspillage, oubliée la Grande Trouille de 1974, lors de la première crise du pétrole à…presque 20 dollars le baril.

    Aujourd’hui il tourne autour de 70 mais pas de problème. Plus le danger menace, plus vite il faut s’y précipiter.

    Ainsi, la disparition collective et individuelle arrivera plus vite encore.

    Et les promesses frileuses d’économie de l’époque ?

    Pffuitt ! Envolées.

    Quant aux machins sophistiqués, qui ne dureront que le temps d’intérêt que les enfants lui accorderont…

    Plus c’est complexe, vous diront les psys basiques pas toujours les plus bêtes, et plus ça freine voire tétanise l’imagination.

    Quand j’étais gosse, et parce que la minceur du budget familial nous empêchait d’avoir des jouets, nous nous les fabriquions nous-mêmes.

    Bouts de bois, ficelles, bobines des fils vides, écorces de pins, boites d’allumettes, anneaux de caoutchouc, tout nous était bon pour confectionner de véritables merveilles.

    La pénurie génère la débrouillardise.

    Jouets compliqués qu’on retrouve à la poubelle et jeux vidéos qui isolent les individus au sein même de la famille.

    Bravo les fêtes chrétiennes !

    MEILLEURS VŒUX AUX CHEFS !

    Quant aux cadeaux et aux vœux de bonne année, laissez-nous rigoler.

    Dans un journal où bossait l’un de nos ancêtres de la rédaction, c’était pas triste.

    Il nous a raconté…

    Chaque fin d’année, c’était à qui enverrait le plus vite au PDG, sa carte avec un petit-cadeau-qui-entretient-l’amitié, genre Piper Hidsieck, Bordeaux, Glenn Morangie ou Talisker.

    Et ce au bénéfice non seulement du patron mais de ses sbires les plus proches, attaché de direction, rédac-chef, adjoint, chefs de rubriques et premier secrétaires de rédaction sans oublier les secrétaires généraux des syndicats…des fois que et au cas où !

    Sans oublier aussi les si sincères embrassades et meilleurs vœux du mardi matin, pour les copains du quotidien, ceux qui ne méritaient tout de même pas de petits cadeaux.

    La cohabitation quotidienne exige, il est vrai, quelques petits sacrifices.

    Et la sincérité là-dedans ?

    Meilleurs voeux un jour, que dis-je, trente secondes, alors que le reste de l’année n’est fait que de coups bas, de couteaux dans la poche, de coups de Jarnac et de bagarre à belles dents pour grimper aux premières places, au calendrier de congés élastique, aux bons reportages et aux belles ballades de ‘’notre envoyé spécial à l’étranger’’ payés par la pub pour la compagnie aérienne ou l’agence de voyages.

    Et alors ?

    Ce n’est pas comme ça que ça se passe dans votre entreprise ? Votre entourage ? Votre famille ?

    Fête de Famille les fêtes de fin d’année ?

    Se retrouver une fois par obligation, est moins fatigant que d’aller voir toutes les semaines papa ou maman, voire pépé ou mémé à qui les visites feraient pourtant tant plaisir non ?

    Aujourd’hui c’est, vive la famille un jour ou deux plus mais avec les cadeaux, ça va comme çà hein ?

    Oh certes.

    Chacun est libre mais si vous aimez, nous par contre, on n’est vraiment pas pour ce système-là.

    Dans la famille, à la maison du moins, on fait la fête quand on a envie.

    Tous les dimanches si l’on peut.

    C’est d’ailleurs bien meilleur pour le petit commerce.

    Et on va visiter tous ceux que nos dingues emplois du temps nous permettent de le faire.

    Dites voir.

    Petits cadeaux tout au long de l’année c’est pas mieux qu’une ou deux fois l’an ?

    Bon !

    Allez ! Je vais faire du bois pour la cheminée.

    Au moins ça réchauffe !

    Et ma femme, et moi-même.

    Certes, un bien vulgaire tout petit cadeau, comme sortir la poubelle d’ailleurs, surtout quand il fait froid…

    D’autant qu’en plus, le bois il faut le faire quatre fois par jour et une ou deux fois dans la nuit.

    Vous nous voyez faire ce genre de petits cadeaux-là une ou deux fois dans l’année ?