01/09/2008

AFGHANISTAN,GEORGIE, J.O:(encore) des réponses sans questions?

Jeux Olympiques finissants, Georgie commençante, Afghanistan qui n’en finira jamais, tout ça sent la redite de l’Histoire des 50 dernières années. Cette Histoire dont les historiens ne nous content que les versions des vainqueurs et qui, si elle ne repasse pas les plats, n’en utilise pas moins, encore et encore, les mêmes ingrédients invariablement nuls à en pleurer. On prend donc les mêmes et on recommence. Ad nauséam. Une vraie fin d’époque.

LE SPORT N’ EST PAS DE LA POLITIQUE …SAUF QUE…

Les J.O? Bof ! On n’a pas tellement envie d’en parler. On se sent un peu comme quelqu’un qui essaye de causer tranquillement au milieu de la foule en délire d’un OM-PSG.

Et les JO par ci, et les Jo par là. Et je te m’extasie sur les spectacles qui ont duré le temps d’un feu d’artifice et sur des jeux de renommée quasi éternelle et qui n’ont pas dépassé la quinzaine…et je te jure la main sur la cœur que le sport n’est pas de la politique....sauf qu’on affirme, toutes caméras attentives et complaisantes, qu’avec le sport la Chine a acquis enfin la première place dans le monde…

Et comme les Chinois ont totalisé moins de médailles que les ‘’amis’’ amerlos, on ne compte que les médailles d’or, donc c’est nous qu’ils sont les plus forts…

Un peu comme nous, les franchouillards, qui, en queue de peloton, faisons le compte des médailles qu’on a dans certains domaines par rapport au…vide total qui nous caractérisait dans ces disciplines-là lors de compétitions passées…Comme ça, on est toujours gagnants…

On se glorifie comme on peut.

Les medias nous ont gavés sans poser les questions qui gênent et dont les réponses auraient remis un peu d’ordre dans le fouillis d’infos toutes plus clinquantes les unes que les autres.

Tout ça comme si la réussite des JO ne tendait pas, exclusivement , à magnifier la victoire du capitalo-communisme, mirifique  réussite du marxisme léninisme à la sauce pékinoise…laquelle est une copie de plus en conforme du post-soviétisme doré sur tranches lequel est un splendide duplicata de l’ultra-libéralisme sauvage US, à ceci près que ces contrefaçons s’éreintent le tempérament à toutes faire plus pire que leur modèle ancestral qui se définit ainsi: les riches ne peuvent l’être que s’il y a des pauvres.

Deux seules certitudes dans tout cela : un, c’est nous qu’on va payer.

Eh oui, c’est à NOUS que cela va coûter en réalité puisque tout au bout de la chaîne commerciale , alimentaire quasiment, c’est vous et moi qui, par les achats, taxes et impôts divers qui ne cessent de grimper, paierons, très cher, ce système de glorification des orgueils nationaux et des avidités conjointes et complices des maîtres du monde...

Deux, le spectacle de notre civilisation tel que les medias nous le présentent, n’est que le banal rideau de fumée destiné à nous faire oublier que tout ce bazar ne sert qu’à faire du fric, à asseoir le pouvoir des 400 milliardaires américains qui nous manipulent, 400 auxquels, désormais, se joignent de plus en plus nombreux de Chinois, Indiens, Russes…et de toutes les nationalités puisque l’argent n’a jamais eu ni odeur ni patrie.

AFGHANISTAN : A LA GUERRE COMME A LA GUERRE

Le drame des dix morts français de la guerre d’Afghanistan a été l’occasion, une fois de plus, d’apprécier le silence assourdissant des medias à propos des quelques remarques et questions qui pourraient remettre les choses à leur vraie place.

Envoyer au casse-pipe des gamins après six mois de classe, dans une guerre où ils vont affronter des adversaires durs à cuire surentraînés et aguerris par deux à trois conflits du même type, est au mieux inconscient, au pire, criminel.

Mais au ‘’beau temps’’ de la guerre d’Indochine, de Corée et de celle d’Algérie, il n’en allait pas autrement. Sans parler des deux autres guerres, les grandes.

Et en ces temps-là, les soldats français se faisaient dézinguer par dizaines toutes les semaines et ne méritaient que quelques lignes en pages 6 ou 8…quand ils n’étaient pas traînés dans la boue et ne figuraient pas dans la liste des ennemis publics numéro un dans les journaux de la gauche bien pensante ou carrément communistes, pour la Corée et l'Indo en particulier.

Je sais de quoi je parle : issu d’une famille de militaires, et ayant pratiqué bien trop à mon goût, j’y ai appris , outre à tuer mes semblables à mains nues trop souvent, que la mort faisait partie des risques du métier. C’est d’ailleurs l’explication, en partie, des salaires élevés et des conditions de la retraite à 35 ans avec accès à un emploi réservé pour les sous-off ou à 55 ans pour les officiers et la possibilité de cumuler un emploi réservé avec une retraite pour se constituer deux retraites à 55/60 ans.

Alors les larmes, on comprend et elles sont hautement honorables mais, après tout, la vie est affaire de choix.

C’est triste mais à la guerre comme à la guerre non ?

GEORGIE :GUERRE FROIDE,CHAUDE ou TIEDE ?

Vous avez vu ? La Russie retourne à ses premières amours de la guerre froide.

Tout comme les Etats-Unis.

Les Américains avaient joué les gros bras en permettant au Kosovo de se déclarer indépendant, constituant ainsi une menace à peine voilée de l’OTAN-US vers les Ruskoffs qui tentent de remettre la main sur ses anciens alliés-vassaux du Pacte de Varsovie.

Les Russes leur ont rendu la monnaie de leur pièce avec l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie désormais...''indépendantes'' dans le giron de Moscou. Profitant, évidemment, des rodomontades du président Saakachvili qui aurait mieux fait de ne pas écouter ses conseillers américains : les conseilleurs ne sont pas les payeurs, sauf que les Américains ont, eux aussi, perdu une bonne occasion de s’entendre avec leurs adversaires de toujours lesquels leur ont bien montré qu’ils ne craignent absolument rien de l' Alliance Atlantique…jusques et y compris si nécessaire, au travers d'une guerre, vraie de vraie, que ni Ricains ni Popofs ne se hasarderont évidemment à engager.

De part et d’autre, ils savent trop bien désormais ce qu’il pourrait leur en coûter. Mieux vaut vivre pour ce qui, désormais, constitue leur but commun dans la vie et constitue le maître mot de notre génération et de celles à venir ( s’il y en a) : tout pour l’oseille.

D'ailleurs, la plupart des pays européens ont reçu le message cinq sur cinq.''Soutenez notre action civilisatrice et si vous ne pouvez pas, au moins foutez-nous la paix, comme pour la Tchétchénie, leur ont fait comprendre les Russes, sinon, cet hiver, vous vous chaufferez à la bougie. Cet hiver et même bien après...''...

Mais, s'il y a une trop forte opposition à la blitzkrieg des ruskofs, ce sera, LA GUERRE, comme le disait il y a fort fort longtemps  Bernard Kouchner.

La guerre si nécessaire certes, mais par petits pays interposés.

Tout comme pendant la guerre froide.

Rien de nouveau sous le soleil.

Ni chaude ni froide, on vit le temps de la guerre tiède, voire tiédasse. Sauf pour ceux qui y perdent la vie, celles des membres de leurs familles, leurs biens, bref, les civils, sempiternelles victimes collatérales , comme dirait Schwarzy. Quant à ceux qui en profitent, les marchands de canons, leurs affaires vont bien merci. Au beau temps des bolcheviks, les profiteurs s'appelaient la nomenklatura en URSS. Elle ne comptait guère qu'une dizaine de milliers de bienheureux tous proches du pouvoir. Ils avaient droit aux rares supermarchés d'Etat vendant des produits de luxe. Aujourd'hui, tout a changé. Sauf que la nomenklatura existe toujours. Elle est seulement deux à trois fois plus nombreuse et...cent fois plus riche.

Maurice CARON (1)

 

(1)         Je serai désormais le seul à rédiger, donc à signer, puisque les autres copains et copines se sont envolés vers leurs destinées, fort fort lointaines pour certains. Avec notre amical et tristounet souvenir.

              Mais il nous reste les informateurs.

 

14:45 Ecrit par Maurice CARON dans actualités | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

28/07/2008

OBAMA: MIRACLE ou MIRAGE? MYSTERE...

Ca y est ! Un homme providentiel de plus va nous sauver la planète.

Comme c’est un américain, c’est on ne peut plus normal.

Normal dans la tête, il est vrai, des rebelles gaulois qui, au nom de l’exception française, sont pourtant de vrais intoxiqués à la culture US…si tant est qu’il en existe une.

Il va donc, cet homme providentiel, et comme au cinéma, sauver la Terre de la foultitude de menaces et de méchants qui veulent tous nous bousiller.

Sauf que, dans les films, les dangers menacent les Etats-Unis, alors que dans la réalité, les dangers qui menacent le monde entier viennent, justement, de chez les américains.

Barak Obama en est si conscient qu’il va à l’étranger quêter à la fois une sorte de respectabilité teintée d’un très vague repentir pour les méfaits de son prédécesseur- et la prétention dominatrice de son pays (et de ses électeurs)- et quelques renseignements sur l’opinion que les étrangers (lisez le reste du monde) ont des States.

Or, voyez comme c'est farce, nos concitoyens, paraît-il, sont tombés raide amoureux du futur président américain.

Explication ?

 Tout d’abord, alors que Barak OBAMA a passé un grand grand grand moment avec Angela Merkel, démontrant clairement par là quel pays, en Europe, compte vraiment pour les USA, alors que son passage en France n’aura duré que cinq petites heures, après quoi il a été dîner dans le second pays (voire le premier), l'Angleterre, qui compte, encore plus en Europe aux yeux de nos ‘’amis’’ US.

Dîner avec les Anglais, alors qu’on mange si bien chez nous…La honte.

D’autant que chez les Britishs, il a rencontré en plus du premier Ministre, l’ex et le futur.Ce qui fait beaucoup pour ce qui est de nos relations internationales: une femme de poids plus trois grands hommes chez les étrangers et durant plus d'une journée, mais et un seul chez nous et cinq heures montre en main....

Quand on pense que les Français sont éperdus d'amour pour le futur président américain et que notre chef suprême s'est esquinté la santé à envoyer un régiment de plus en Afghanistan…certes, un tout petit régiment mais quand même. Surtout qu'il y avait, en prime, des chouettes avions, très chouettes, à la pointe de la technologie. Certes, invendables sauf à les faire cadeau à ceux qui n’en ont pas et pas les moyens de se les payer mais un bien bel effort, très très mal récompensé.

Quand on pense, en plus, que l’Allemagne avait dit crotte à la guerre d’Irak et à George Bush, tout comme l’avait fait Jacques Chirac, et qu'est-ce qu'on y gagne nous? C’est sur nous que, 5 ans plus tard, le mépris pour cette irréparable faute retombe une fois encore sur nos seules et maigres épaules.

C’est à vous dégoûter d’être complaisants…voire serviles comme le persiflent les mauvaises langues.

Pire, alors que les méchants allemands sont venus à 200.000 (selon la police) applaudir le candidat démocrate qui les a longuement fixés au fond des yeux, seuls vingt et quelques Français avaient été autorisés, et de loin, à venir admirer le futur patron de la planète…enfin patron c’est un peut vite dit en oubliant le Russe et le Chinois.

A croire que nous ne comptons, encore et toujours, pas pour grand-chose aux yeux des américains et que si le futur grand chef de la planète a daigné s’arrêter le temps d’un café pris au comptoir, c’est uniquement parce que la France est encore pour cinq mois, à la présidence de l’Europe.

Visite de pure courtoisie donc?

Par ailleurs, et juste pour dire, nous n’aurions garde d’oublier le fait que les conseillers spéciaux de notre président à nous, auraient été bien avisés de ne pas lui faire dire qu’il n’a jamais cru un instant aux chances et compétences d’Hillary, pour faire plaisir à son concurrent.

En effet, il est bêtement évident que si cette brave dame avait eu l’investiture, on a toutes les raisons de penser que le président français lui aurait servi le même compliment, en lui disant qu’il n’avait jamais cru un seul instant aux chances de son adversaire démocrate…

Bref, à force de vouloir gagner les bonnes grâces du futur homme fort de la Maison Blanche, qui est loin d’être un imbécile, on risque de se le mettre à dos car il aura vite fait de piger la blague, sans pour autant compter vraiment. En somme, kif kif avec la Chine qui se permet de nous humilier alors que l'on ne compte plus les ronds de jambe et les cirages de pompes dont nos plus hauts représentants s'évertuent à la combler.

OBAMA : L’AMOUR TOUJOURS

Au fait, est-ce vraiment un mystère, comme nous le disent les journalistes, que de voir des Français supporters enthousiastes de Barak Obama ?

Un psychologue de supermarché aurait vite fait de vous trouver la clef de cette énigme de pacotille.

Déçus par la droite, mais autant voire plus par la gauche et par toutes les promesses non tenues des deux côtés, en manque de pouvoir d’achat, matraqués par les prix et les impôts qui s'accroissent, et s’imaginant encore, 50 ans après la mort de JFK, que peut exister un capitalisme américain à visage humain (1) et que le futur président US va devenir socialiste et permettre à la Terre entière de gagner plus en travaillant moins, les irréductibles gaulois sont encore tombés dans le piège classique du grand rêve américain.

Imaginer encore aujourd'hui que le libéralisme US va, un jour ou l’autre, libérer l’Homme des chaînes du travail forcé et lui assurer un avenir enfin heureux, fondé sur une richesse désormais équitablement partagée, relève de la plus pure utopie.

Bien sûr, les humains sont en manque d’attentions, de considération, d’amour probablement.

Mais si l’amour toujours peut fonctionner en couple, pour ce qui lie les foules et leurs dirigeants, il s’agit d’une tout autre affaire, juste bonne pour les effets d'annonce ou les plans de communication.

Imaginer alors que Mr. Obama va faire virer au rouge, voire au rosé foncé, une politique amerloque qui ne peut pourtant vivre qu’en suivant la voie tracée par les 300 à 400 milliardaires, américains pour la plupart, maîtres de la planète, relève là et carrément de la démence la plus aboutie.

On aura beau en appeler aux mânes de Roosevelt et de Kennedy, voire aux humanistes et scintillants propos de la constitution américaine, l’histoire des Etats-Unis d’Amérique n’a jamais été et ne sera jamais autre chose que conservatrice, capitaliste, protectionniste, et attachée à servir ses intérêts, ce qui signifie ceux des 3 à 400 zèbres cités plus haut ce que ces derniers traduisent en toute simplicité de cette manière: ‘’Ce qui est bon pour nous est bon pour l’Amérique’’.

Et bon pour le reste du monde… (N.d.l.r)

On souhaite donc bien du plaisir à tous ceux qui croient au miracle.

Ni mystère ni miracle, le grand Obama fera ce que l’argent lui dira de faire, point.

Mirage alors?

Pourquoi les humains ont-ils, encore et toujours, tant besoin de croire aux contes de fées ?

Ah oui, c'est vrai: le Père Noël est né aux Etats-Unis.

 

(1) Encore que Kennedy ne se soit guère montré moins capitaliste que ses précédesseurs..

 

13:50 Ecrit par Maurice CARON dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

19/07/2008

J.M.J : encore des réponses sans questions?

En Australie, à l’occasion des Journées Mondiales de la Jeunesse, Benoît XVI vient de présenter ses excuses aux victimes d’actes pédophiles des ecclésiastiques locaux.

Mieux, il a demandé que les coupables soient fermement condamnés par la justice pénale.

Devant des milliers de fidèles, en droit d’attendre un minimum de pureté de leurs conducteurs spirituels, c’était, tout de même, la moindre des choses. Et depuis pas mal de temps tout de même aussi.

Commentaires.

 

Voilà donc une nouveauté.

Ou presque.

En effet, après les scandales pédophiles à répétition, dans le monde occidental en particulier et anglo-saxon plus précisément, le pape vient de dire la honte de l’Eglise et sa réprobation personnelle pour ces actes ignominieux dont se sont rendus coupables les (autoproclamés) guides spirituels catholiques.

Dommage qu’il ait oublié, au passage, de condamner tous ceux qui, dans l’Eglise elle-même, ont couvert de leur haute autorité morale (si, si c’est comme ça qu’on dit), les prédateurs et leurs vilenies.

En fin de compte, il donne des réponses à des questions qui ne lui avaient jamais été posées ou, du moins, qu’il n’avait jamais posé ou fait poser par ses adjoints, tous les évêques et cardinaux qui ont pieusement couvert ces horreurs.

100.000 EUROS DE L’HEURE

Dommage, par ailleurs, qu’il ait oublié, au passage les excès du même genre des autres guides spirituels de la chrétienté, protestants, méthodistes, baptistes et anglicans.

Encore que pour ces derniers, il lui suffit de laisser faire (là aussi) les choses et les coupables, puisque les fantaisies, au regard de leurs dogmes, qui s’y donnent libre cours (ordination des femmes voire des homosexuels en tant qu’évêques, mariages homosexuels etc), risquent fort d’amener à la conversion à l’Eglise catholique romaine, nombre de fidèles d’en face, désorientés voire carrément outrés du tour que prennent les choses et leurs cultes désormais new style.

Exemple bien connu, celui de Tony Blair qui se convertit au catholicisme qui, semble-t-il, lui paraîtrait plus proche de la ‘’pureté’’ biblique.

Du moins l’estime-t-il car son soutien indéfectible au capitalisme destructeur d’humains et de sociétés, ainsi qu’à la guerre d’Irak et aux mensonges éhontés qui allaient avec, ne nous semble guère, du moins pour ce qu’on en connaît, cadrer très strictement avec les leçons données par le Christ dans les Evangiles, vous savez bien, le truc-là, aimez-vous les uns les autres.

A propos de cette épastrouillante conversion, de bien mauvaises langues ont prétendu que cette nouvelle appartenance allait fournir à l’ex-sémillant Premier britannique, de nouvelles amitiés et, surtout, de nouvelles audiences, et ainsi faire encore un peu plus grimper sa cote de conférencier international dont les interventions se monnaient déjà aujourd’hui, aux alentours des 100.000 euros de l’heure.

Mais nous ne croirons pas ces basses calomnies vu que la cote des va-t-en-guerre anglais et américains est en train de baisser et que, prévoyant comme l’est notre homme, il avait évidemment prévu le coup mais s’est obstiné dans son choix quoi qu’il puisse lui arriver.

TOUT DROIT AU PARADIS

Et alors direz-vous ? Et pourquoi donc ?

Eh bien parce qu’il va, très probablement, lui coûter quelques manques à gagner financiers, mais représente justement, du fait de sa nouvelle religion, un vrai sacrifice, donc, une assurance plus certaine d’une place au paradis.

Souffrir ne fait-il pas accéder plus vite au ciel nous assure la Sainte Eglise Catholique et Romaine ?

Exemple historique : les sacrifiés dans les amphithéâtres de l’Empire Romain.

Certes, comparer ce genre de conversion au renoncement et à la grandeur des chrétiens jetés aux lions est un peu osée, mais nous avons dans cet acte sublime d’un  ex-anglican, une bien belle démonstration du fait qu’une foi sincère, fondée sur de gros sacrifices, peut renverser les montagnes.

Même si, insistent les langues de vipères, vivre avec 100.000 euros par mois n’est pas tellement plus douloureux qu’avec 150 ou 200.000.

Car ils semblent ignorer, ces médisants, que de nos jours, les prix de la truffe, du foie gras et du caviar grimpent scandaleusement.

Nous en concluons donc que même chez les riches voyez vous, il y a des âmes fortes qui acceptent de payer cher leur engagement spirituel.

Mais pourquoi, direz-vous, s’acharner sur la chrétienté ?

Il est vrai que les malheureux Palestiniens pourraient, eux aussi, trouver plutôt amers les consolants discours fraternels de leurs frères bien mieux nantis des états pétroliers, qui en sont à ne plus savoir ou planter leurs pétrodollars pour les faire fructifier, alors que la misère la plus noire règne dans la bande de Gaza.

Mais au moins, leurs exotiques dignitaires religieux n’ont jamais prétendu que leur dieu incitait les simples fidèles à accepter la pauvreté, en permettant à leurs chefs de mener une vie au luxe insolent dont les ors du Vatican ne sont qu’un tout petit exemple.

Bof…

Juste une remarque : aux JMJ, nous disent les gazettes, les marchands et distributeurs de préservatifs ont, paraît-il, été pris d’assaut.

Nous n’irons pas jusqu’à dire que ce sont les J en question qui ont pris des libertés avec leurs définitions personnelles de l’amour. Autour des raouts de ce calibre, on trouve de tout, mais tout de même.

Un bon coup de balai, du genre de l’affaire des marchands du temple, ne serait-il pas le bienvenu ?

Et pas seulement qu’en Australie ?

 

18:20 Ecrit par Maurice CARON dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note