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  • Crottes de chiens: la guerre fait rage!

    On l’avait rêvé…et il l’a fait !

    Le maire de la commune de Sainte Anastasie, dans le Var, a trouvé l’arme, sinon de destruction massive, du moins absolue pour le moment contre les crottes de chiens.

    Sitôt déclarée, comme nous avions été les premiers à l'annoncer à nos lecteurs, la guerre fait rage! 

    Le nôtre de maire dont nous vous parlions hier, - ce n’est pas le même et nous continuerons par discrétion à taire son nom -, avait trouvé lui, le moyen dont nous vous avons parlé, et qui, pour ne pas être très scientifique, n’en avait pas moins quelque qualité, notamment celle de nous faire rigoler et de donner du grain à moudre aux habitants afin de meubler leurs conversations en mal d’originalité le soir à la veillée.

    Mais le maire de la Ste Anastasie en question, lui, a trouvé mieux.

    Il va faire procéder à des prélèvements d’ADN sur les choses et faire payer les pollueurs.

    Enfin leurs maîmaîtres.

    Oui mais…

    Evidemment ballot qu’il y a un mais.

    Et même plusieurs.

    Le premier est qu’il va falloir prélever.

    Outre le petit budget à prévoir pour les pincettes, plutôt longues pour manipuler les matières, les gants, pour l’hygiène, un masque imbibé d’essence de lavande évidemment, vaste débouché pour ce produit si la pratique se généralise, il faudra prévoir une petite pompe aspirante, dans le cas où les matières, encore elles, n’auraient pas le bon goût, c’est le cas de la dire, d’être très solides.

    Eh oui, il y a des cas, n’est-ce pas, des nourritures, des états de santé , le vieillissement par exemple, sur lesquelles les pauvres humains que sont, tout comme nous, les experts municipaux, n’ont guère de prise.

    Enfin c’est une manière de parler.

    Vous voyez ce que nous sous entendons par là très élégamment pour ne choquer personne ?

    Et puis, problème plus difficile encore, une fois les matières récupérées, il sera nécessaire de bien les conserver, pour éviter toute destruction possible, puis prévoir aussi un matériel d’expertise, à moins de faire usage du laboratoire officiel de Police Criminelle dont on se doute que les responsables n’auront, peut-être pas tout le temps, le sourire aux lèvres lorsqu’on leur demandera de s’occuper, toutes affaires cessantes, de ce genre d’inquiétants délits.

    Peut-être qu’au début, cela permettra, tout au plus, quelques bonnes plaisanteries, de corps de garde bien entendu, mais à la fin, cela risque de lasser.

    Et les fonds républicains, plutôt en baisse malgré les sous du pétrole, n’ont pas que cela à payer.

    Problème supplémentaire encore ?

    Ben oui il y en a.

    Comment identifier le coupable, une fois l’ADN expertisé ?

    Comment l’attraper ?

    Les chiens, surtout les en liberté, ça va ça vient, ça circule à l’aventure, ça folâtre. Re-ponction sur le budget pour les identifier, les situer, les poursuivre et les épingler.

    Et une fois épinglés, il va falloir trouver le bon.

    Pire que pire, il faudra aussi trouver à qui ils appartiennent.

    On n’est plus pendant la guerre de 70, de 14 ou de 39-45 où il fallait enregistrer et numéroter les lampes Pigeon, puis les briquets, puis plus tard les charrettes, vélos, les postes de radio, les chiens etc.

    Pas les chats bien sûr car ils ressemblaient fidèlement aux lapins que vous servaient généreusement les restaus contre les tickets parcimonieusement alloués par l’Etat Français de Monmaréchalnouvoilà.

    Une fois identifiés, peut-être, les patrons, pourra-t-on les juger et condamner sereinement vu qu’ils ne peuvent pas être toujours derrière leurs bestioles et que même s’ils doivent en garder le contrôle, ils doivent, aussi, leur garantir des instants de liberté sous peine de se retrouver avec l’association Bardot sur le râble ?

    Et les erreurs judiciaires encore ?

    Et puis on ne vous dit pas les plaisanteries et les conversations à n’en plus finir, sans oublier les épithètes les plus flatteuses dont vont se voir - et surtout s’entendre - affubler les préposés au ramassage des colombins en question.

    On n’ose imaginer…

    Va y avoir de l’animation à Ste Anastasie.

    Entre nous, vous ne commencez pas à discerner un tantinet quelle montagne de problèmes ce brave maire a mis au jour avec son histoire d’ADN de crottes de chiens ?

    Solution ?

    On va lui proposer de rencontrer le nôtre de maire à nous, qui, sans qu’il y paraisse, en avait trouvé une bonne de solution.

    Certes elle était plus crue, plus rude, plus rurale, plus artisanale quoique aventureuse, mais elle sentait bon (oh pardon !) sa simplicité, sa logique, son bon sens du terroir et, surtout, son éloignement de toute recette scientifique, très coûteuse en formation et en matériels.

    Mettre les cacas de chiens devant la porte de leurs maîtres ?

    Au-delà des difficultés à prévoir, la voilà LA solution.

    On se demande, d’ailleurs, pourquoi M. Delanoë et ses super experts écolos ne l’ont pas trouvée avant tout le monde !

    Etendue à la capitale, avouez que ce serait un bel exemple pour le monde d’une France qui, si elle n’a pas de pétrole, serait passée maîtresse en matières (encore un coup !) de recyclage sinon de…choses du moins d’idées.

    Il est vrai que restera encore un petit problème.

    Résiduel si l’on ose ainsi s’exprimer.

    En voulant à tout prix cacher ces cacas que nous ne saurions voir, on va les exposer, certes, sur les pas de portes, mais au su et au vu de tout le peuple français.

    Pffffouhhh !

    Personne n’est parfait en ce bas monde allez…

     

  • Beaujolais nouveau: les funérailles

    Le Beaujolais, naguère, c’était le Morgon, le Chiroubles, le Juliénas, le Moulin à Vent ou le Fleurie, les ‘’géants’’ d’une région où les plus petits avaient pour noms Côtes de Brouilly ou mieux Chénas, voire le microscopique Saint Amour et sa petite vingtaine d’hectares au goût d’été et d’automne tout à la fois.

    C’était il y a pas si longtemps.

    Et le bon temps.

    Aujourd’hui, le Beaujolais ce n’est plus que le Beaujolais.

    Nouveau tout juste.

    Et il baisse la tête.

    Funérailles !

    Production habituelle ou quasiment, certes, mais ventes qui dégringolent.

    La raison ?

    Un producteur se désole : ‘’Il est fini le temps où les viticulteurs faisaient selon le terroir, la saison ou la récolte. Désormais, il faut savoir évoluer. Faire du vin au goût du client…’’( ???).

    Vous avez bien entendu : ‘Faire du vin au goût du client.’’

    Et c’est un viticulteur français de France qui dit ça !

    Quid du goût du client ?

    Eh bien il faut ‘’faire’’ du vin qui se laisse boire, gouleyant, qui flatte le palais, qui plaît au plus grand nombre, en fait, qui passe partout et en clair, qui fait vendre des millions de bouteilles dans les supermarchés, surtout outre Atlantique où le goût du vin est fabriqué, formé, formaté au goût de…Monsieur Parker.

    Pour le plus grand plaisir de collectionneurs de fafiots.

    Monsieur Parker ?

    Du guide du même nom.

    Sur lequel tous les Bordeaux, grands ou petits se sont alignés pour pouvoir continuer à vendre aux States.

    Sinon gare !

    Car l’origine de la mode est bien là.

    Omniprésent, omniscient évidemment, cet exemple d’honnête objectivité, sans lien aucun, évidemment, avec une quelconque puissance viticole existante, a vendu, non, imposé le goût américain au reste du monde et le reste du monde des producteurs suit s’il veut ne pas mourir. (1)

    Vous doutiez, vous que, en-dehors des USA il n’y avait aucun salut et aucune vérité possible ?

    Ben maintenant vous le savez.

    Y compris dans le picrate.

    Vous en doutiez , vous que le nouveau prophète planétaire avait étendu ses compétences jusqu’au pinard, nous boulottant, par ci par là, le peu qui nous restait de nos spécialités, de nos fiertés bien gauloises ?

    Ils n’ont pas hésité à nous faucher le Tour de France n’est-ce pas ?

    Grâce aux miraculeux médicaments pour la toux et les hémorroïdes externes certes.

    Et alors ?

    Et les nôtres, de miraculés du rhume de cerveau et des malaises fondamentaux, comment faisaient-ils hein?

    Tant que les médecins et les journalistes de l’Equipe et du Tour de France réunis n’y ont rien vu, où était le mal, on vous le demande ?

    Que nous reste-t-il ?

    Les parfums, la mode, mais on fait mieux et mois cher, enfin presque, à New-York ou à Tokyo.

    Que restera-t-il alors nom de nom ?

    La bouillabaisse ?

    Ouais, mais ils ont aussi des poissons comme les nôtres en Floride.

    Et puis la Floride, c’est le pays du frère de Dubia, le George qui dévore le monde tout cru.

    Pas question.

    Le cassoulet éventuellement, vu que ça se permet d’être bien gras mais que ça protège, paraît-il des crises cardiaques dont raffolent les cliniques amerloques ?

    C’est à voir.

    L’aïoli peut-être ?

    Ecoutez, nous, l’an prochain, on se carapate dans le Haut Var où on va chercher.

    On vous dira.

    Mais il ne faudra pas le répéter à tout le monde.

    Avec leur réseau Echelon, FBI et CIA auraient vite fait de nous taxer ce qui nous resterait de folklore gastronomique.

    Et de les refiler à leurs copains des multinationales.*

    Economie patriotique oblige.

    Ce qui laissera pas de nous étonner d’ailleurs.

    Ils nous fauchent toutes nos spécialités et se débrouillent pour être les champions de la malbouffe et des maladies qui en découlent.

    C’est vrai, en fait : ils arrangent tout ça à leur manière et ça finit par leur empoisonner le tempérament.

    Comme quoi, il y a bien une justice quelque part.

    Peut-être bien, d’ailleurs, que ‘’W’’ n’est pas l’envoyé de Dieu sur la Terre après tout…

     

    (1) Le DVD Mondovino de Jonathan Nossiter, un Américain en plus, rappelle opportunément aux Français que le vin ne se fabrique pas. Le viticulteur le fait, ou plutôt l'aide à se faire. Nuance...Au passage, le réalisateur oenologue vrai , dit son fait aux vins ''au goût Parker'', avec l'aide, d'ailleurs, de quelques ''Gaulois'', Britanniques ou Américains comme lui, qui défendent bec et ongles, le vin Français ''à l'ancienne'' aux Etats-Unis même. Beau combat à voir et à revoir. Ne serait-ce que pour prendre conscience de la manière dont le virus americum pervertii, infecte tout ce qu'il touche, des collines de San José jusqu'à celles du Queensland en Australie, en passant par le Chili, l'Arghentine  et l'Afrique du Sud  et, depuis peu, les pays européens de l'Est où on fait mieux encore, produits illicites à la clef.

  • Incendies parisiens, ou comment apprendre l'irresponsabilité

    En fait de causes possibles de l’incendie du dernier immeuble parisien, incendie qui fit, pas moins de 17 victimes, c’était pire que ce que nous imaginions.

    Vous l’avez entendu comme nous : il ne s’agissait ‘’que’’ d’une ‘’c…ie ordinaire’’, comme l’a élégamment dit un policier.

    En fait, une plaisanterie, en quelque sorte, consistant à mettre le feu à une boîte à lettres qui s’est donc terminée par 17 morts.

    Tout cela pour une simple dispute entre ciopines.

    Presque mignons non ?

    Et très simple aussi.

    Autrement dit, comme il ne s’agit ‘‘que’’ d’une plaisanterie de gamines, eh bien il suffira de les remettre à leurs parents, qui les gronderont, peut-être, très fort, après quoi elles repartiront s’amuser ailleurs.

    Mettre encore le feu ?

    Pourquoi pas ?

    Après tout il y a bien un chant de victoire et de menaces de supporters qui chante pareil sur l’air des lampions.

    Vous vous souvenez non: ‘’Ce soir on vous met le feu…’’.

    Fine plaisanterie hein ?

    Cela n’influe que les esprits faibles ?

    Ah bon ?

    Parce que ceux qui le mettent réellement le feu, n’en sont pas ?

    Certains diront que, de toutes manières, si la justice se permet de dire que de tels actes, l’incendie mortel en particulier, sont bien plus graves que ce qu’un vain peuple pense, eh bien il suffira d’une bonne manif devant le palais de justice pour apprendre à ces ringards de malappris de juges qu’il serait temps d’évoluer avec leur époque.

    Et le peuple, enfin ce qui en revendique le nom et la place, a toujours raison.

    Il est loin le temps où les malfaiteurs devaient payer.

    Désormais, la société étant consacrée responsable de tous nos malheurs et plus particulièrement des c…ies, et même des crimes de nos enfants en premier lieu, les juges doivent comprendre que leur rôle est non plus de stigmatiser mais d’aider les malheureux criminels qui ne sont de moins en moins responsables de leurs actes.

    Surtout, vous pensez bien, lorsqu’il s’agit d’enfants qui n’ont pas eu l’éducation qu’il fallait.

    Voili voilà.

    La fin de l’histoire ?

    Eh bien les gamines seront, peut-être, jugées.

    Et très certainement innocentées, du moins en grande partie.

    Leur âge vous comprenez, leur milieu, les difficultés économiques, leurs difficultés familiales, bref, elles seront installées en milieu rééducatif durant quelques années, puis libérées à leur majorité, et probablement bien avant.

    Il serait injuste de les priver de liberté plus longtemps, n’est-ce pas ?

    La liberté c’est le vie non ?

    A laquelle elles ont bien droit tout de même.

    D’ailleurs, les avocats et tous les medias le diront.

    Déduction : désormais, elles et pas mal de leurs copains et copines sauront, d’évidence, que tuer 17 personnes en les brûlant vifs, ne coûte pas cher.

    Que voulez-vous qu’ils et elles gardent d’autre exemple éducatif que la société leur aura enseigné durant quelques années de…rééducation éventuelle ?

    Et les 17 morts et leurs familles ?

    Ben, que voulez-vous qu’on y fasse.

    Ce n’est pas de raccourcir les gamines ou de les condamner à la prison à vie, qui va faire revivre les morts hein ?

    Donc, il ne faut plus sanctionner. Il suffit de rééduquer.

    D’ailleurs les psys sont là pour nous en convaincre.

    Même si les plus optimistes des études s’accordent à constater que les réinsertions des criminels, tous âges confondus, dépassent péniblement les 10 à 15%.

     

  • Ouacances en guerre...

    Encore les ouacances ?

    Ben oui quoi!

    On n’ a jamais été aussi proches des prochaines non?

    Alors autant faire durer le plaisir des précédentes…

    Et puis il faut qu’on vous en dise une qui nous est arrivée.

    Une vraie et pas triste.

    Des comme ça on n’en rencontre que dans les joyeusetés récoltées par le ‘’Canard Enchaîné’’. Ou carrément inventées.

    Mais celle-là, on vous jure, elle ne l’a pas été.

    C’est une vraie de vraie. Comme toutes les autres d’ailleurs.

    On a même pris le temps de la copier, de la recopier en fait car il s’agissait d’un avis placardé sur une porte cochère, afin que nul n’en ignore.

    Pour que tout le monde le voie bien, il était imprimé sur un beau papier jaune.

    Et c’est au cours d’une balade à VTT que nous sommes donc tombés dessus.

    On vous propose d’en savourer le goût.

    Goût très provençal, on s’en doute, mais juste littéraire s’entend.

    Emberlificoté des circonlocutions administratives habituelles, le texte, concocté par monsieur le Maire du village dont nous vous tairons le nom, disait ceci :

    ’’Monsieur’’ (On respecte sa bonne réputation par cet anonymat complice on le concède) Untel donc, ‘’maire de ‘’(anonyme aussi le village en question sans cela n’est-ce pas… ?) ‘’ ,ayant constaté avec amertume les appels répétés de la mairie, en matière de divagations de chiens, a décidé de déposer les matières devant les portes des propriétaires.’’

    Ben oui. Vous avez bien lu.

    Force doit, toujours, rester à la loi. Même si sa mise en œuvre doit passer par certains œuvres, sinon basses, de très modeste altitude du fait de la nature. Canine, évidemment.

    Notons déjà, pour la langue française, que dans le texte, la colère magistrale a, probablement poussé le maire à en oublier quelques petites règles de logique.

    Relisez donc et voyez s’il ne manque pas quelque chose.

    Notamment après le mot amertume.

    Nous pensons que, pour une meilleure appréciation du texte, il aurait fallu écrire ‘’ayant constaté avec amertume, le peu d’effets des appels répétés de la mairie, en matière etc…’’.

    Ca se lit mieux non ?

    Mais ce ne sont là que broutilles il est vrai.

    La suite, le ‘’en matière’’, a de quoi nous réjouir un peu plus, puisqu’il est suivi par la décision de ‘’déposer les matières’’, ce qui, du coup, en matière de matières, va en faire un bon paquet…

    Où, dès lors, mettre tout ça sinon devant les portes des contrevenants ?

    Logique non ?

    Mais, bien entendu, le plus plaisant de l’histoire réside bien dans le fait qu’on voit d’ici le manque de commodité évident de l’exécuteur des basses oeuvres, pour distribuer équitablement les punitions non aux toutous mais bien à leurs maîtres indisciplinés, ces mauvais Français comptables désormais devant l’Histoire, d’avoir ainsi vilainement créé bien de l’amertume à un bon maire épris de propreté municipale en général et canine en particulier.

    Exécution de la sentence pas simple comme vous voyez.

    En effet, comment les préposés au ramassage et au transfert des matières aux bons endroits, vont-ils faire le juste choix puisque ce genre d’abominations se trame dans l’anonymat le plus complet et souvent dans l’obscurité, les maimaîtres à leurs toutous leur faisant faire ça en catimini voire à la nuit tombée.

    Mission quasi impossible…

    A moins de bien connaître les bestioles et leurs proprios, évidemment.

    Mais même dans ce cas, telle ou telle matière sera-t-elle bien celle de tel ou tel coupable ?

    Donc, à mettre en place devant telle ou telle porte d’entrée ?

    Et en quelle quantité ?

    Et puis, anciennes ou pas, le vieillissement des matières pouvant donner lieu à bien des interprétations. En effet, comment savoir si les criminels sont de simples primo délinquants ou de vieux durs à cuire de malfaiteurs blanchis sous le harnois ?

    Et comment savoir s’ils ont sur la conscience un ou une douzaine de méfaits ? Et faire la différence entre une erreur de jeunesse et la pratique du mal ?

    Tout cela implique une modulation des peines. Et de la quantité de matières déposées.

    D’autant plus, encore, qu’il faut espérer que de l’état solide les…choses en question, n’auront pas eu la mauvaise grâce de passer, pour cause de rosée nocturne, subrepticement à l’état liquide.

    Excusez braves gens mais en matière de…matières, c’est-à-dire de la santé de nos amis les chiens, voire de la nôtre, il faut tout prévoir.

    Compliqué tout ça. ..

    On ne vous le cache pas : on a là affaire à un quasi problème de Santé publique…

    Avec, en plus, un vaste problème philosophique à résoudre, directement lié à l’éternelle et dramatique crainte de l’erreur judiciaire.

    Ceci est grave.

    D’autant plus grave que la sanction aura été promptement exécutée…

    Problème crucial non ?

    D’autant, encore, que pour parfaire la noirceur du tableau, et en cas d’erreur judiciaire susdite, l’on risque de voir s’instaurer, par pur esprit de vengeance brutale, animale pour ainsi dire, une guerre des… matières, dans le cadre de laquelle les adversaires useront des mêmes droits de représailles, donc des mêmes armes, que leurs bourreaux.

    Imaginez, même, que les uns et/ou les autres s’énervent au point…d’en venir carrément aux mains.

    Aux armes donc. Enfin, probablement aux armes pas mortelles - encore que le haut Var ne manque pas de chasseurs donc de calibres 12 ou 16 -, mais aux armes pour le moins…euh disons, odorantes.

    On est loin de la guerre des boutons ou en dentelles, mais plutôt du genre traditionnellement agressif.

    Voilà.

    On attend.

    Vaguement inquiets on vous l’avoue.

    Heureusement, si la guerre se déclarait, LE journal du coin, Var-Matin, toujours attentifs aux graves problèmes du département, ne manquerait sûrement pas, en expédiant ses grands reporters envoyés spéciaux dans le patelin, de vous faire part des péripéties et peut-être même des pertes horribles de part et d’autre de la population d’un village qui, hormis cette bien vilaine affaire, n’avait pourtant aucune raison de se retrouver ainsi emm…disons emmouscaillés dans une possible guerre fratricide.

    Bon.

    La suite au prochain numéro de Journal-Info ?

    D’accord, d’accord, mais attendez un peu qu’on dépouille toutes nos notes.

    Non, les autres ne sont pas toutes comme celle-ci mais on a pas mal rigolé quand même.

    Au fait, un conseil : aux prochaines vacances, allez, quand même, dans ces coins-là.

    C’est chouette, pas trop fréquenté, et, malgré toutes les âneries, ultra vraies, qu’on vous a causées, ça en vaut vraiment vraiment la peine.

  • J.M.J bis: qui paye?

    Si l’organisation a connu quelques couacs, notamment au niveau de la distribution des repas, - deux journées à la poubelle vu l’obstination des policiers allemands à faire respecter le règlement de circulation par le société fournisseuse de bouffe malgré la délocalisation surprise de certains évènements - les JMJ ont connu de beaux succès.

    Déjà celui d’obtenir une subvention européenne à hauteur de 1,5 millions d’euros. Dix millions de francvs. Un milliard et un peu plus de centimes anciens. Le prix d'une, ( très utile non?)  école maternelle. Pas moins.

    Pas mal la subvention à la religion dans un état laïque.

    Surtout venant d'une Europe laïque, voire athée, beurk, qui fait la tronche à la Turquie pour cause, non dite, d’islamisme et moins dite encore d’islam tout court ?

    Pas mal mais rassurant en fait.

    Tout arrive.

    Bruxelles fait, enfin, preuve de franchise.

    Elle jette bas le masque et affiche non seulement sa tolérance religieuse, mais, on ratisse plus large, sa religiosité.

    Mieux encore, sa catholicité.

    Eh oui !

    Religiosité ?

    Alors, à quand les subventions pour les rassemblements bouddhistes, hindouistes, pentecôtistes, évangélistes ou chamanistes ? Ou, simplement, musulmans ?

    Ah ! C’est vrai ! Musulmans, c’est pas le bon truc, malgré, d’ailleurs, leurs masses bien utiles aux échéances électorales.

    -Et les autres alors ?

    -Bof ! Pas assez d’électeurs possibles…

    -Même pas les protestants et les anglicans ?

    -Ben eux ils n’en ont pas besoin, vu qu’ils ont déjà du fric soit directement par leurs ouailles soit par leurs propres gouvernements, US ou angliches.

    -Oui mais, en France aussi, nous alimentons aussi largement le catholicisme avec 12% ponctionnés directement ou indirectement sur nos impôts sur le revenu ?

    -Ca n’a rien à voir ! Les JMJ c’est l’Europe voyons !

    -C’est vrai, ça change tout. Mais, tout de même, des députés européens ont commencé à râler. On est laïcs, qu’ils ont dit. On a un contrat avec nos électeurs et on va pas commencer à piailler que l’Europe c’est le Progrès, en votant en même temps des subventions qui nous ramènent à la religion d’Etat, deux cents ans en arrière ! Et puis c’est pas prévu par les textes !

    -Ah pardon ! Excusez ! Cette manifestation est strictement culturelle, festive et socialement utile vu qu’on y rassemble de la jeunesse et que même les pas catholiques y sont admis. Ah mais !

    -Admis pour faire du chiffre et de la retape pour la religion catholique ?

    -Voyons ! Quelle idée ! Là n’est pas la question ! Il ne s’agissait que de se rencontrer dans une ambiance d’amitié, de participation, d’amour fraternel, de convivialité sociale donc !

    -Ah bon ! Mais alors il va y avoir un problème aux prochaines JMJ. Elles se dérouleront en…Australie !

    -Mais, cher ami, il n’y a pas de problème. Vu la vitesse à laquelle l’Europe englobe de nouveaux pays, d’ici là, l’Australie aura peut-être intégré l’Union Européenne à ce moment là non ?

    -Ouais ? Et peut-être même que l’Eglise Catholique, en perte de vitesse et qui cherche à gagner des clients, aura-t-elle convaincu le monde entier que ses réunions en prières autour du pape ne sont que des joyeuses et amicales sauteries, totalement dénuées de tout esprit de reconquête et de conversion ou de reconversion aussi non ? Quand on compare le prosélytisme d’une religion d’un milliard 200 millions d’adeptes à celui des…’’sectes’’’ qui, paraît-il ‘’menace’’ 0,4% de faibles d’esprits de la population européenne, - et ne coûte rien au contribuable – (1) tout ça fait un peu rigoler non ?

    -Ecoutez, pour faire taire les grincheux, la subvention on la demandera à l’ONU voilà ! Vous êtes contents ?

    -Pas trop non. D’abord, ce sera encore nos impôts et puis un référendum mondial, vous voyez la complication ? Et pour le contrôle des sommes dépensées et à quoi, je vous le demande…

     

    (1) : Au fait ! Pourquoi n’a-t-on pas demandé aux Européens, s’ils étaient d’accord pour subventionner le catholicisme ? Par référendum par exemple ? Parce que c’eut été trop compliqué ?